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Pas facile lorsque l’on se trouve en situation de handicap, en fauteuil roulant, une personne âgée, un accidenté temporaire, mère dans l’attente d’un enfant ou parent avec poussette, de circuler en toute sécurité sur les espaces publics et de faire ses courses comme tout un chacun.
L’association JACCEDE, une structure composée de personnes valides et en situation de handicap, qui milite pour une cité accessible, organisait ce samedi 20 octobre à Angers, « la journée de l’accessibilité ». Pour les organisateurs auxquels s’associaient plusieurs structures, dont la Ville d’Angers et l’IFSO (Institut de formation santé de l’Ouest), il s’agissait avant tout de faire prendre conscience au public des problèmes que rencontrent au quotidien les personnes en situation de handicap et recenser les commerces angevins accessibles pour les inscrire dans le guide collaboratif des bonnes adresses JACCEDE.
« Il ne s’agit pas de montrer du doigt les commerces qui ne sont pas accessibles, mais plutôt mettre en valeur ceux qui le sont », déclarait samedi Nathalie Da Costa une jeune femme en fauteuil électrique, quotidiennement et directement confrontée aux difficultés concernant l’accessibilité. C’est elle qui coordonnait l’opération de recensement des lieux accessibles ce samedi à Angers.
Très énergique, même si elle semblait un peu fatiguée en fin de journée, Nathalie Da Costa a démontré que valides et handicapés pouvaient travailler ensemble, gommant ainsi toutes les différences. « Le regard des autres a changé depuis dix ans. Désormais on nous considère comme des citoyens à part entière, même s’il reste encore beaucoup à faire. Nous avons été très bien accueillis chez la plupart des commerçants d’Angers ».
Avec une équipe logistique de 15 personnes et une centaine de bénévoles, principalement des élèves aide-soignant de l’IFSO, soutenue par la marraine de l’opération, l’athlète handisport Dorothée Mériau, Nathalie Da Costa à pu recenser au cours de l’après-midi une trentaine de lieux accessibles dans le centre-ville, portant ainsi la base JACCEDE à 150 « Comme tout le monde nous avons besoin de faire des courses, d’acheter des vêtements, d’aller au restaurant. Cette base de données est très pratique pour nous, mais aussi pour le commerçant concerné. Il peut ainsi accueillir de nouveaux clients ».
L’association JACCEDE, une structure composée de personnes valides et en situation de handicap, qui milite pour une cité accessible, organisait ce samedi 20 octobre à Angers, « la journée de l’accessibilité ». Pour les organisateurs auxquels s’associaient plusieurs structures, dont la Ville d’Angers et l’IFSO (Institut de formation santé de l’Ouest), il s’agissait avant tout de faire prendre conscience au public des problèmes que rencontrent au quotidien les personnes en situation de handicap et recenser les commerces angevins accessibles pour les inscrire dans le guide collaboratif des bonnes adresses JACCEDE.
« Il ne s’agit pas de montrer du doigt les commerces qui ne sont pas accessibles, mais plutôt mettre en valeur ceux qui le sont », déclarait samedi Nathalie Da Costa une jeune femme en fauteuil électrique, quotidiennement et directement confrontée aux difficultés concernant l’accessibilité. C’est elle qui coordonnait l’opération de recensement des lieux accessibles ce samedi à Angers.
Très énergique, même si elle semblait un peu fatiguée en fin de journée, Nathalie Da Costa a démontré que valides et handicapés pouvaient travailler ensemble, gommant ainsi toutes les différences. « Le regard des autres a changé depuis dix ans. Désormais on nous considère comme des citoyens à part entière, même s’il reste encore beaucoup à faire. Nous avons été très bien accueillis chez la plupart des commerçants d’Angers ».
Avec une équipe logistique de 15 personnes et une centaine de bénévoles, principalement des élèves aide-soignant de l’IFSO, soutenue par la marraine de l’opération, l’athlète handisport Dorothée Mériau, Nathalie Da Costa à pu recenser au cours de l’après-midi une trentaine de lieux accessibles dans le centre-ville, portant ainsi la base JACCEDE à 150 « Comme tout le monde nous avons besoin de faire des courses, d’acheter des vêtements, d’aller au restaurant. Cette base de données est très pratique pour nous, mais aussi pour le commerçant concerné. Il peut ainsi accueillir de nouveaux clients ».
Les handicapés sont des citoyens comme les autres
Pour l’IFSO qui avait encouragé 60 élèves à participer, il s’agissait d’une expérience inédite. « Nous considérons cette journée comme un jour normal de travail et de formation sur le handicap et les difficultés que les personnes rencontrent au quotidien. Ça leur permet aussi de comprendre l’engagement du monde associatif pour une cause comme celle-ci », expliquaient Annemarie Cadot et Christophe Cadot, formateurs à l’IFSO.
« Notre métier c’est aussi de s’occuper des personnes en situation de handicap. Ça nous permet de mieux se rendre compte des problèmes et des besoins au quotidien », ajoutait Marie Cousin, élève aide-soignante. « Nous avons établi de bon rapports entre nous, c’était très plaisant. La plupart des gens nous regardaient avec compassion et pourtant les handicapés ne sont pas différents ».
Cette initiative a été largement soutenue par la Ville d’Angers et notamment par Rose-Marie Veron, adjointe à la santé et au handicap. L’élu a souligné que « cette action contribuait au mieux vivre ensemble et au partage du handicap », un thème qui lui est cher et qu’elle soutient désormais au travers de nombreuses opérations de sensibilisation, municipales et associatives.
« Notre métier c’est aussi de s’occuper des personnes en situation de handicap. Ça nous permet de mieux se rendre compte des problèmes et des besoins au quotidien », ajoutait Marie Cousin, élève aide-soignante. « Nous avons établi de bon rapports entre nous, c’était très plaisant. La plupart des gens nous regardaient avec compassion et pourtant les handicapés ne sont pas différents ».
Cette initiative a été largement soutenue par la Ville d’Angers et notamment par Rose-Marie Veron, adjointe à la santé et au handicap. L’élu a souligné que « cette action contribuait au mieux vivre ensemble et au partage du handicap », un thème qui lui est cher et qu’elle soutient désormais au travers de nombreuses opérations de sensibilisation, municipales et associatives.










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