Le Père Noël vu par le Tony Clifton Circus, une image qui casse la légende à coup sûr
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Avec « Christmas forever », la compagnie italienne « Tony Clifton Circus », n’a pas fait dans la dentelle en présentant un vieillard plus proche du parrain de la mafia que du papy qu’affectionnent les plus petits. Mais à 23h, ils étaient en principe couchés et il n’y avait donc pas de risque à ce qu’ils versent des larmes.
Arrivé en cabriolet avec son renne préféré dans le coffre, le Père Noël, explosifs à la ceinture, accompagné d’un garde du corps ou plutôt d’un tonton flingueur, a démoli en quelques secondes l’image de super héros que l’on prête volontiers à ce personnage mythique.
Jetant de l’alcool et des paquets de cigarettes dans la foule, ce Père Noël cynique, promoteur du vice, s’est fixé pour objectif de dénoncer le symbole de la sur consommation qu’il est devenu au fil des ans. Ce dernier qui invite a défoncer les vitrines à coup d’extincteur pour voler les jouets a de quoi choquer. Mais le principe même de ces spectacles de rue n’est-il pas de renvoyer l’image d’un miroir pas toujours agréable aux yeux des spectateurs.
Et si le Père Noël n’était pas celui que l’on croit ? S’il était qu’un sinistre personnage prêt à sacrifier nos petits enfants sur l’autel de la consommation en les attirants au préalable avec quelques bonbons et autres sucettes ? C’est cette image que s’est attachée à montrer la compagnie « Tony Clifton Circus ». Odieux, détestable, ceux qui avaient encore une bonne image du patriarche ont peut-être enfin compris que celui-ci n’était qu’un triste personnage qui n’avait qu’une envie : rançonner les pauvres consommateurs que nous sommes.
Ce spectacle plutôt acide, aura rappelé à chacun de nous le jour où nous avons compris que le Père Noël n’était que pure invention, ce jour, où enfin grand, nous avons pris conscience que le monde n’est pas aussi beau et magique que celui que nous avions imaginé. Ce fut pour chacun de nous l’une des premières déceptions de la vie, la fin d’un mythe, de la poésie, une étape de notre vie qui nous permet d’entrer de plein fouet dans une société fondée sur le vide et la tromperie. Les « Tony Clifton Circus » nous l’on rappelé avec une certaine dose de cynisme. Pas de quoi faire rire, même pas le Père Noël qui trouve affligeant les lettres qu’il reçoit et qui doit s'ennuyer sérieux le reste de l'année.
Arrivé en cabriolet avec son renne préféré dans le coffre, le Père Noël, explosifs à la ceinture, accompagné d’un garde du corps ou plutôt d’un tonton flingueur, a démoli en quelques secondes l’image de super héros que l’on prête volontiers à ce personnage mythique.
Jetant de l’alcool et des paquets de cigarettes dans la foule, ce Père Noël cynique, promoteur du vice, s’est fixé pour objectif de dénoncer le symbole de la sur consommation qu’il est devenu au fil des ans. Ce dernier qui invite a défoncer les vitrines à coup d’extincteur pour voler les jouets a de quoi choquer. Mais le principe même de ces spectacles de rue n’est-il pas de renvoyer l’image d’un miroir pas toujours agréable aux yeux des spectateurs.
Et si le Père Noël n’était pas celui que l’on croit ? S’il était qu’un sinistre personnage prêt à sacrifier nos petits enfants sur l’autel de la consommation en les attirants au préalable avec quelques bonbons et autres sucettes ? C’est cette image que s’est attachée à montrer la compagnie « Tony Clifton Circus ». Odieux, détestable, ceux qui avaient encore une bonne image du patriarche ont peut-être enfin compris que celui-ci n’était qu’un triste personnage qui n’avait qu’une envie : rançonner les pauvres consommateurs que nous sommes.
Ce spectacle plutôt acide, aura rappelé à chacun de nous le jour où nous avons compris que le Père Noël n’était que pure invention, ce jour, où enfin grand, nous avons pris conscience que le monde n’est pas aussi beau et magique que celui que nous avions imaginé. Ce fut pour chacun de nous l’une des premières déceptions de la vie, la fin d’un mythe, de la poésie, une étape de notre vie qui nous permet d’entrer de plein fouet dans une société fondée sur le vide et la tromperie. Les « Tony Clifton Circus » nous l’on rappelé avec une certaine dose de cynisme. Pas de quoi faire rire, même pas le Père Noël qui trouve affligeant les lettres qu’il reçoit et qui doit s'ennuyer sérieux le reste de l'année.








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