© Photo British Airways
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L’histoire de l’aéroport d’Angers, c’est un peu l’aventure de l’aéropostale au siècle dernier : on ne sait jamais à l’avance si une compagnie arrivera à se poser. D’autant que ce n’est pas la qualité de l’équipement qui est mise en cause, cet aéroport régional est bien agencé, mais plutôt les compagnies qui peinent à installer des liaisons durables au départ d’Angers.
Et c’est ainsi depuis que l’aéroport s’est installé à Marcé, en septembre 1998, au point que les angevins commencent à douter de la capacité de leurs élus à promouvoir l’équipement auprès de compagnies ayant les reins suffisamment solides pour s’installer durablement sur le tarmac.
Après les déconvenues de Fly Be et Air Vallée, deux compagnies qui n’ont pas fréquenté bien longtemps les cieux angevins, c’est au tour de la compagnie britannique British Airways de s’essayer (pour une saison) sur la piste angevine. Compagnie prestigieuse aux dires des élus locaux, cette dernière a tout de même été contrainte il n’y a pas si longtemps à un mariage avec l’espagnole Ibéria, plus quelques licenciements à la clef pour alléger la corbeille de mariée. La crise économique et la flambée des carburants sont passées par là.
Daniel LOISEAU, Vice-Président d’Angers Loire Métropole et Eric GROUD, le président de la CCI affirment qu’ils tiennent enfin la bonne compagnie. On voudrait être optimiste et les croire. Ce qui penche leur faveur c’est que contrairement aux précédentes, ce ne sont pas eux qui sont allés chercher la compagnie, mais les britanniques qui ont frappé à la porte de la tour de contrôle. Alors, tous les espoirs sont permis. Tous, sauf pour le président du Conseil Général de Maine et Loire qui a décidé lui aussi de jeter l’éponge. Et les deux autres partenaires qui doivent allonger la note, regrettent ce retrait comme l’a annoncé dernièrement Daniel LOISEAU lors de la présentation de la ligne londonienne.
« Après tant d’échecs, il faut être sérieux et réaliste », déclare Christophe BÉCHU, le président du Conseil Général, lequel demande qu’une réflexion stratégique soit menée sur la complémentarité de l’aéroport d’Angers-Marcé avec celui de Nantes Atlantique. « Pourquoi s’entêter à jouer tout seul et perdre plutôt que de s’inscrire dans une démarche plus régionale ? ». Pour le coup le président (de droite) se rapproche de l'idée des écologistes qui avaient proposé de jouer la complémentarité entre les aéroports, (ou d’autres modes de transports), plutôt que construire le couteux aéroport de Notre Dame des Landes.
Le Conseil général a accompagné les projets précédents avec à chaque fois des sollicitations financières des autres collectivités territoriales basées sur les mêmes arguments, tourisme et affaires. « Malheureusement, les retombées ont été négligeables », affirme Christophe BÉCHU
Pour le président du Département, l’argument ne tient plus, et les 43 000€ demandés, soir 7.5 € par siège sur un total de 37 € pour l’ensemble des financeurs ne sera pas versé. « Ce n’est pas le rôle de la collectivité de financer une partie du voyage d’un touriste souhaitant se rendre aux Jeux Olympiques de Londres », réponds le président conforté dans son idée qu’une fois de plus cette décision a été prise sans véritable étude préalable.
Et c’est ainsi depuis que l’aéroport s’est installé à Marcé, en septembre 1998, au point que les angevins commencent à douter de la capacité de leurs élus à promouvoir l’équipement auprès de compagnies ayant les reins suffisamment solides pour s’installer durablement sur le tarmac.
Après les déconvenues de Fly Be et Air Vallée, deux compagnies qui n’ont pas fréquenté bien longtemps les cieux angevins, c’est au tour de la compagnie britannique British Airways de s’essayer (pour une saison) sur la piste angevine. Compagnie prestigieuse aux dires des élus locaux, cette dernière a tout de même été contrainte il n’y a pas si longtemps à un mariage avec l’espagnole Ibéria, plus quelques licenciements à la clef pour alléger la corbeille de mariée. La crise économique et la flambée des carburants sont passées par là.
Daniel LOISEAU, Vice-Président d’Angers Loire Métropole et Eric GROUD, le président de la CCI affirment qu’ils tiennent enfin la bonne compagnie. On voudrait être optimiste et les croire. Ce qui penche leur faveur c’est que contrairement aux précédentes, ce ne sont pas eux qui sont allés chercher la compagnie, mais les britanniques qui ont frappé à la porte de la tour de contrôle. Alors, tous les espoirs sont permis. Tous, sauf pour le président du Conseil Général de Maine et Loire qui a décidé lui aussi de jeter l’éponge. Et les deux autres partenaires qui doivent allonger la note, regrettent ce retrait comme l’a annoncé dernièrement Daniel LOISEAU lors de la présentation de la ligne londonienne.
« Après tant d’échecs, il faut être sérieux et réaliste », déclare Christophe BÉCHU, le président du Conseil Général, lequel demande qu’une réflexion stratégique soit menée sur la complémentarité de l’aéroport d’Angers-Marcé avec celui de Nantes Atlantique. « Pourquoi s’entêter à jouer tout seul et perdre plutôt que de s’inscrire dans une démarche plus régionale ? ». Pour le coup le président (de droite) se rapproche de l'idée des écologistes qui avaient proposé de jouer la complémentarité entre les aéroports, (ou d’autres modes de transports), plutôt que construire le couteux aéroport de Notre Dame des Landes.
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Pour le président du Département, l’argument ne tient plus, et les 43 000€ demandés, soir 7.5 € par siège sur un total de 37 € pour l’ensemble des financeurs ne sera pas versé. « Ce n’est pas le rôle de la collectivité de financer une partie du voyage d’un touriste souhaitant se rendre aux Jeux Olympiques de Londres », réponds le président conforté dans son idée qu’une fois de plus cette décision a été prise sans véritable étude préalable.









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