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Angers-SCO 0, Le Havre 0 et Monsieur Batta 2


Rédigé par Emmanuel Ollivier - Le Samedi 5 Mars 2011 à 22:26


Au cœur d’un week-end marqué par la fronde des arbitres, lesquels ont décalé les coups d’envoi des matches de L2 et ont été remplacés en L1, Monsieur BATTA l’arbitre du match opposant Angers-SCO au Havre a démontré qu’il y avait bien un gros problème d’arbitrage en France.



Diego GOMEZ, face à FRANCOIS: Un match engagé mais correct (*)
Diego GOMEZ, face à FRANCOIS: Un match engagé mais correct (*)
7 cartons jaunes, 2 rouges dans un match certes viril, mais correct. Deux exclusions évitables. Des décisions étonnantes. Une absence totale d’autorité sans ses cartons. Voilà le triste bilan de l’homme du match ou plutôt de l’homme qui a faussé le match du retour des héros de la coupe : Monsieur BATTA.

Le match débutait, comme ceux de la veille en L2, avec une demi-heure de retard, les arbitres entendant protester contre les attaques dont ils sont victimes (!) et pour des revendications financières.

Ce sont les angevins qui d’entrée de jeu mettaient la pression. Et après un premier essai infructueux sur coup franc (1’), Claudiu KESERÜ, cette fois titulaire, obligeait, de 25 m, PLACIDE, le gardien havrais à effectuer une jolie parade (11').

Dans la continuité, MENDES était lancé en profondeur. Il était rattrapé par un tacle de Stevie RIGA. Celui touchait-il le ballon ou la jambe du havrais ? Toujours est-il que même en cas de contact, il n’y avait pas fauchage, pas un contact de nature à faire s’écrouler lourdement MENDES qui avait perdu le ballon.

Monsieur BATTA, de 25 mètres accourait et après quelques secondes excluait sévèrement le défenseur d’Angers-SCO. Grégory MALICKI réalisait une parade parfaite sur le coup-franc qui suivait, évitant la double peine à Angers-SCO.

Les plans de Jean-Louis GARCIA étaient chamboulés. Le coach angevin qui avait décidé de faire tourner son effectif (CHARBONNIER et SAIVET sur le banc), remplaçait Sébastien RENOUARD par Matar FALL.

S’ensuivit une période de flottement, mêlée d’électricité. Mais c’est Angers-SCO qui se montrait encore dangereux. De 25 m, Olivier AURIAC se soulevait le ballon et plaçait une frappe en drop, sous la barre que PLACIDE claquait au-dessus de sa transversale (30’). A la 39ème minute, sur un mouvement initié par Fodé DORE sur l’aile gauche, Claudiu KESERÜ allumait un nouveau pétard, en demi-volée, hors cadre.

De son côté, Le Havre montrait son incapacité à jouer à l’extérieur. Il fallait attendre la 40ème minute pour voir un beau décalage pour FONTAINE, dont la frappe était contrée par Davide DE FREITAS.
La mi-temps était sifflée par Monsieur BATTA, qui regagnait les vestiaires sous les huées de Jean BOUIN.

La seconde période reprenait sous les mêmes auspices. PLACIDE repoussait difficilement un coup-franc de Diego GOMEZ, qu’aucun angevin n’avait suivi (48’). Le Havre tentait de réagir (51’ LE MARCHAND de demi-volée au dessus), mais l’occasion du match allait échoir au SCO.

A la 56ème minute, un coup-franc, botté par Diego GOMEZ, cafouillé, arrivait dans les pieds de Jérémy HENIN, à bout portant, qui poussait le ballon que PLACIDE était tout heureux de saisir. Mais Angers-SCO devait se méfier. Sur le contre, Grégory MALICKI boxait une frappe puissante de MENDES.
Les angevins allaient continuer à pousser jusqu’à la fin du match et Henri SAIVET allait par deux fois manquer de peu le coche. A la 68ème, PLACIDE sortait une demi-volée frappée de l’aile gauche, tandis qu’à la 74ème, l’attaquant angevin voyait sa reprise au deuxième poteau trouver le petit filet extérieur des buts havrais.

Les visiteurs étaient, à leur tour, réduits à 10, suite à l’exclusion pour un jeu dangereux involontaire de FONTAINE. Même si MESLOUB obligeait Greg MALICKI à se coucher (84’), c’est un Angers-SCO très séduisant, malgré les circonstances, qui se montrait le plus incisif et dangereux, notamment sur des frappes hors cadre de Gaëtan CHARBONNIER (82’, 89’) et David DE FREITAS (91’).

Mais le match se terminait sur un score nul et vierge, rageant pour des angevins très inspirés et en jambes, malgré la succession de matches. Les joueurs d’Angers-SCO ont reçu l’ovation de Jean BOUIN, tout juste interrompue par la bronca réservée au trio arbitral.

Mais, pas le temps de gamberger. Dès vendredi, c’est le classico du SCO qui arrive, contre son rival local, le Stade Lavallois. Une belle affiche encore, avant la réception alléchante d’EVIAN. Les supporters angevins sont gâtés.

(*) Photo d'illustration aimablement prêtée par Angers - SCO










1.Posté par moreau le 06/03/2011 12:43 | Alerter
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l'arbitrage toujours l'arbitrage ... celui ci fait partie intégrante du jeu .... et la presse ou les jornaliste ne vont ils pas crier a mort l'arbitre .... il faut raison garder .. quand un article de presse est ( involontairement ) érronné , ce qui peut arriver , on n'en fait pas les titres des 20 h ...messieur les journalistes cessez le feux les premiers !

2.Posté par Yannick Sourisseau le 06/03/2011 15:53 | Alerter
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Bonjour et merci pour votre commentaire.
Toutefois, pourriez vous-être plus précis, lorsque vous écrivez "erroné". Je n'ai pas compris pourquoi.
Personnellement je suis plutôt d'accord avec vous, l'arbitrage fait partie du jeu, et tous les sportifs du monde devraient être d'accord avec l'arbitre. Mais dans celui-ci, 9 cartons ça fait beaucoup. Est-ce un excès de zèle pour mettre en exergue le mouvement lancé par le corps arbitral ou justifié, à chacun de se faire une opinion. Notre journalist...

3.Posté par Emmanuel OLLIVIER le 07/03/2011 14:49 | Alerter
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« À la lutte avec le joueur havrais, je ne fais pas de faute intentionnelle et l'arbitre, qui devait être mal placé, siffle. En fait Mendes fait un contrôle trop long, ensuite il tape dans la terre et après il joue la faute. À la fin du match, j'ai parlé avec lui et il a bien reconnu que je ne l'avais pas touché. Il a réussi son coup », expliquait le jeune latéral gauche.
Voilà la réaction de l'angevin S. RIGA. Le fautif ?

Entendons nous bien, il s'agit du joueur qui se laisse tomber.
Ce que je ...