Les locaux d'Angers Citévision, rue de la Rame, dans lesquels s'installera la nouvelle télévision d'Angers
Articles Similaires
Pourquoi Angers n’aurait-elle pas sa chaine de télévision alors que d’autres villes voisines : Nantes, le Mans, Tours et même Cholet disposent de ce moyen d’information ? Peut-on laisser dire qu’à l’instar de l’aéroport qui peine à trouver son envol, aucun projet d’envergure ne peut fonctionner dans la cité du roi René ? Sans doute, mais à qui la faute ? Aux institutions, incapables de s’entendre pour mener à bien des projets communs susceptibles de donner satisfaction à ceux qui doivent l’être en premier : les citoyens.
C’est le cas pour une chaine de télévision locale qui peine à s’installer durablement à Angers. Si l’on admet que, comme l’expliquait hier soir le maire Frédéric BEATSE, la dernière en date a périclité « par faute de rentrées publicitaire et d’une ligne éditoriale fortement mobilisatrice en moyens humains et techniques », on peut aussi penser qu’elle aurait pu être sauvée si tous les élus de l’époque, plutôt que faire la mauvaise tête et se ranger derrière leurs orientations politiques, s’étaient mis autour de la table. Nous connaissons la suite, les chaines TV10, puis Angers 7, n’ont pas survécu.
Du passé il faut donc faire table rase et repartir du bon pied. Les erreurs sont souvent histoires d’hommes. Si d’aventure ceux-ci peuvent, au delà des idéologies, s’entendre on peut arriver à une solution qui puisse satisfaire les Angevins. Mais ce n’est pas gagné.
En présentant hier soir le projet de la Société d’Économie Mixte « Angers Loire Télévision », qui est aussi, au passage le nom d’une Web TV privée installée sur la métropole angevine, la municipalité entend bien réactiver le projet de télé locale. Ce nouveau départ devrait permettre aux angevins de disposer enfin d’une « télévision qui leur ressemble », comme appuyait le maire, et surtout ne pas laisser la fréquence hertzienne partir vers une société commerciale privée dont l’objectif serait, on l’imagine aisément, de récupérer un canal supplémentaire, sans pour autant s’intéresser à la cité.
Il ne s’agit pas pour autant de repartir sur un projet ambitieux, mais au contraire sur une structure beaucoup plus légère de 9 à 11 personnes (Angers 7 en comptait le double), dont le budget annuel, estimé à 1 million d’euros serait appuyé par la manne publicitaire estimée à 300 K€ au bout de trois ans, et la part des institutions locales et régionales par l’intermédiaire de la SEM.
C’est le cas pour une chaine de télévision locale qui peine à s’installer durablement à Angers. Si l’on admet que, comme l’expliquait hier soir le maire Frédéric BEATSE, la dernière en date a périclité « par faute de rentrées publicitaire et d’une ligne éditoriale fortement mobilisatrice en moyens humains et techniques », on peut aussi penser qu’elle aurait pu être sauvée si tous les élus de l’époque, plutôt que faire la mauvaise tête et se ranger derrière leurs orientations politiques, s’étaient mis autour de la table. Nous connaissons la suite, les chaines TV10, puis Angers 7, n’ont pas survécu.
Du passé il faut donc faire table rase et repartir du bon pied. Les erreurs sont souvent histoires d’hommes. Si d’aventure ceux-ci peuvent, au delà des idéologies, s’entendre on peut arriver à une solution qui puisse satisfaire les Angevins. Mais ce n’est pas gagné.
En présentant hier soir le projet de la Société d’Économie Mixte « Angers Loire Télévision », qui est aussi, au passage le nom d’une Web TV privée installée sur la métropole angevine, la municipalité entend bien réactiver le projet de télé locale. Ce nouveau départ devrait permettre aux angevins de disposer enfin d’une « télévision qui leur ressemble », comme appuyait le maire, et surtout ne pas laisser la fréquence hertzienne partir vers une société commerciale privée dont l’objectif serait, on l’imagine aisément, de récupérer un canal supplémentaire, sans pour autant s’intéresser à la cité.
Il ne s’agit pas pour autant de repartir sur un projet ambitieux, mais au contraire sur une structure beaucoup plus légère de 9 à 11 personnes (Angers 7 en comptait le double), dont le budget annuel, estimé à 1 million d’euros serait appuyé par la manne publicitaire estimée à 300 K€ au bout de trois ans, et la part des institutions locales et régionales par l’intermédiaire de la SEM.
Un ancrage local et une indépendance de la rédaction
« Il n’existe par de télé locale gagnant de l’argent en France », affirmait hier soir le Maire, très réaliste sur le sujet. S’appuyant sur le fonctionnement de TL7, une télévision installée à Saint Étienne (Loire), les élus angevins souhaitent une télévision favorisant l’ancrage local et dont le modèle économique privilégiera la stabilité et le réalisme économique tout en assurant l’indépendance de la rédaction. « Plusieurs médias locaux, radios, sites internet d’informations, ont émis le souhait de mutualiser leurs services, pourquoi pas la télévision locale ».
« Il s’agit d’un média local qui doit créer du lien social entre les habitants, valoriser les initiatives citoyennes et économiques, mobiliser autour des grands événements culturels et sportifs », poursuit le maire.
La SEM ainsi constituée, dans laquelle la Ville d’Angers et la métropole détiendront chacune 28,5% des parts, soit 114 K€ chacune sur capital social de 400K€, va se porter candidate auprès du CSA dès que l’appel sera lancé, et avant janvier 2013, le dossier devant être bouclé un an avant la prochaine échéance électorale. Le reste des parts (43 %) serait réparti entre la Région, le Département, des communes, la CCI, des partenaires privés. Toutefois s’ils n’ont pas réussi à s’entendre lors de la fin d’Angers 7, comment pourraient-ils faire mieux aujourd’hui ?
La minorité qui considère qu’il s’agit d’un « chèque en blanc » donné à la majorité a réagi à la création de la SEM par la voie de Michelle MOREAU. « Je ne suis pas opposé au projet, mais je m’étonne qu’avant de prendre une décision, on n’en sache pas plus sur la ligne éditoriale. Il ne s’agit pas de reconduire, avec l’échec que l’on connaît, ce qui a été fait avec TV 10 et Angers 7 ». Cette dernière s’en est d’ailleurs injustement prise au rédacteur en chef de l’époque, lequel était présent dans le public.
Quant à la marque « Angers Loire Télévision », détenue par Olivier Rodriguez, gérant de la société Victoriaa, une agence web angevine et soulevée par une autre élue de la minorité, Valérie RAIMBAULT, il semble que cela ne soit pas un vrai problème « puisqu’il s’agit du nom de la SEM et non pas celui de la future chaine TV », selon le maire. La création de la SEM a été approuvée par la majorité.
La nouvelle télévision, si elle voit le jour, s'installera au 3 rue de la Rame, dans les anciens locaux d'Angers 7. Radio G! est déjà installé dans les locaux ainsi qu'Angers Mag, site internet d'informations locales.
« Il s’agit d’un média local qui doit créer du lien social entre les habitants, valoriser les initiatives citoyennes et économiques, mobiliser autour des grands événements culturels et sportifs », poursuit le maire.
La SEM ainsi constituée, dans laquelle la Ville d’Angers et la métropole détiendront chacune 28,5% des parts, soit 114 K€ chacune sur capital social de 400K€, va se porter candidate auprès du CSA dès que l’appel sera lancé, et avant janvier 2013, le dossier devant être bouclé un an avant la prochaine échéance électorale. Le reste des parts (43 %) serait réparti entre la Région, le Département, des communes, la CCI, des partenaires privés. Toutefois s’ils n’ont pas réussi à s’entendre lors de la fin d’Angers 7, comment pourraient-ils faire mieux aujourd’hui ?
La minorité qui considère qu’il s’agit d’un « chèque en blanc » donné à la majorité a réagi à la création de la SEM par la voie de Michelle MOREAU. « Je ne suis pas opposé au projet, mais je m’étonne qu’avant de prendre une décision, on n’en sache pas plus sur la ligne éditoriale. Il ne s’agit pas de reconduire, avec l’échec que l’on connaît, ce qui a été fait avec TV 10 et Angers 7 ». Cette dernière s’en est d’ailleurs injustement prise au rédacteur en chef de l’époque, lequel était présent dans le public.
Quant à la marque « Angers Loire Télévision », détenue par Olivier Rodriguez, gérant de la société Victoriaa, une agence web angevine et soulevée par une autre élue de la minorité, Valérie RAIMBAULT, il semble que cela ne soit pas un vrai problème « puisqu’il s’agit du nom de la SEM et non pas celui de la future chaine TV », selon le maire. La création de la SEM a été approuvée par la majorité.
La nouvelle télévision, si elle voit le jour, s'installera au 3 rue de la Rame, dans les anciens locaux d'Angers 7. Radio G! est déjà installé dans les locaux ainsi qu'Angers Mag, site internet d'informations locales.









Les autres brèves du Net

Actualités