Le tram plutôt que la route, une décision qui ravit les écologistes, mais qui ne règle pas le problème des déplacements au sud de la métropole angevine
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Chronique d’une mort annoncée pour ce véritable serpent de mer ou plutôt de bitume qu’est le contournement sud d’Angers, tel était le scénario prévisible du Conseil Communautaire de l’agglomération angevine qui se réunissait hier soir, rue du Mail. Par 68 voix contre 12 et 11 abstentions les élus angevins ont renvoyé dans les cartons un projet qui dure tout de même depuis un demi siècle …
Pour les élus, le projet n’est pas complètement enterré, mais reporté à une date ultérieure en inscrivant la possibilité d’une « petite liaison sud », dans le plan local d’urbanisme en cours d’élaboration, c'est à dire en gelant 500 hectares de terres horticoles entre le pont de l’Atlantique coté Nantes et la rocade Est d’Angers. Ce choix permettra d’éviter d’éventuelles constructions et expropriations dans le cas où le projet ressortirait, sait-on jamais.
Car dans cinq ans la liaison sud pourrait refaire surface, c’est tout au moins le délai que se sont fixés les élus pour réévaluer l’évolution des flux de circulation et relancer des études dans ce sens. Pour les opposants au projet, qui n’ont pas encore réagit, c’est donc une épée de Damoclès qui pèse sur leur tête.
Reste la traversée des Ponts de Cé, la ville située au Sud de l’agglomération et qui prend de plein fouet les flux importants de circulation vers cette partie du territoire, le maire Joël BIGOT, militant, avec son collègue, Marc GOUA, le Député-maire de Trélazé, pour la prise en considération d'un contournement de sa ville ( voir article précédent ).
Si les élus angevins, contraints par l’enveloppe financière du projet de liaison sud ont préféré opter pour un développement des transports en commun et notamment la mise en place de la seconde ligne de tramway et des lignes de bus à haut niveau de service, ils n’ont pas pour autant oublié la liaison sud et encore moins les Ponts de Cé.
Pour les élus, le projet n’est pas complètement enterré, mais reporté à une date ultérieure en inscrivant la possibilité d’une « petite liaison sud », dans le plan local d’urbanisme en cours d’élaboration, c'est à dire en gelant 500 hectares de terres horticoles entre le pont de l’Atlantique coté Nantes et la rocade Est d’Angers. Ce choix permettra d’éviter d’éventuelles constructions et expropriations dans le cas où le projet ressortirait, sait-on jamais.
Car dans cinq ans la liaison sud pourrait refaire surface, c’est tout au moins le délai que se sont fixés les élus pour réévaluer l’évolution des flux de circulation et relancer des études dans ce sens. Pour les opposants au projet, qui n’ont pas encore réagit, c’est donc une épée de Damoclès qui pèse sur leur tête.
Reste la traversée des Ponts de Cé, la ville située au Sud de l’agglomération et qui prend de plein fouet les flux importants de circulation vers cette partie du territoire, le maire Joël BIGOT, militant, avec son collègue, Marc GOUA, le Député-maire de Trélazé, pour la prise en considération d'un contournement de sa ville ( voir article précédent ).
Si les élus angevins, contraints par l’enveloppe financière du projet de liaison sud ont préféré opter pour un développement des transports en commun et notamment la mise en place de la seconde ligne de tramway et des lignes de bus à haut niveau de service, ils n’ont pas pour autant oublié la liaison sud et encore moins les Ponts de Cé.
Cette décision correspond aux orientations du Grenelle de l’environnement
« Nous n’abandonnons pas la liaison sud car elle nous semble indispensable, mais nous préférons la reporter. Dans cette partie du territoire, l’urgence ce sont les Ponts de Cé », déclarait le Président de l’agglomération Jean-Claude ANTONINI, après avoir bataillé sur l’importance de désenclaver le sud-Loire avec son collègue Marc GOUA.
Un projet pourrait être développé du coté du chemin des Trois-Paroisses, entre le carrefour avec la rue David d’Angers et le Chemin du Hutreau, mais pas avant cinq ans. Un projet d’autant plus difficile a réalisé qu’il demande la participation du Conseil Général. « Insuffisant pour désengorger l’avenue Gallieni et libérer les Ponts-de-Cé du flot incessant de camions », commente Joël BIGOT, lequel estime que la délibération du Conseil Communautaire ne répond pas à l’urgence de la situation.
L’affaire n’est donc pas réglée, d’autant que comme ajoutait le maire des Ponts-de-Cé, les horticulteurs qui vont se trouver dans le fuseau d’une hypothétique liaison sud, « n’auront plus d’avenir pour leurs éventuels investissements ».
« En privilégiant le développement des transports en commun à la rocade sud, l'agglomération d'Angers a ce soir pris une position ambitieuse et résolument tournée vers l'avenir. Les écologistes doivent s'en féliciter et continuer à œuvrer pour un développement plus écologique et plus solidaire de nos territoires », pouvait-on lire hier soir sur la page Facebook de l’élu écologiste Romain LAVEAU.
Propos similaires pour Gilles MAHÉ, lequel défend avec son collègue chargé de la voirie à la ville d’Angers, Vincent DULONG, la priorité aux transports publics, à la gestion des temps, aux services publics de mobilité… ( voir blog EELV ). « Cette décision correspond aux orientations du Grenelle de l’environnement, nous avons pris nos responsabilités », déclarait Gilles MAHÉ au Courrier de l’Ouest.
La seconde ligne de tramway, pour Angers et le développement de ligne de bus à haut rendement, c’est le choix qu’ont fait les élus de la métropole angevine, tout en se préservant la possibilité de réaliser un jour ou l’autre la fameuse petite liaison sud.
Un projet pourrait être développé du coté du chemin des Trois-Paroisses, entre le carrefour avec la rue David d’Angers et le Chemin du Hutreau, mais pas avant cinq ans. Un projet d’autant plus difficile a réalisé qu’il demande la participation du Conseil Général. « Insuffisant pour désengorger l’avenue Gallieni et libérer les Ponts-de-Cé du flot incessant de camions », commente Joël BIGOT, lequel estime que la délibération du Conseil Communautaire ne répond pas à l’urgence de la situation.
L’affaire n’est donc pas réglée, d’autant que comme ajoutait le maire des Ponts-de-Cé, les horticulteurs qui vont se trouver dans le fuseau d’une hypothétique liaison sud, « n’auront plus d’avenir pour leurs éventuels investissements ».
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La seconde ligne de tramway, pour Angers et le développement de ligne de bus à haut rendement, c’est le choix qu’ont fait les élus de la métropole angevine, tout en se préservant la possibilité de réaliser un jour ou l’autre la fameuse petite liaison sud.









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