Anne Richard - photo Geste éditions
Inspiré des pages épaisses et beiges entre lesquelles on glissait les plantes trouvées le long des chemins, Mon herbier de l’Anjou, se veut instructif et pédagogique. Rien de nostalgique pourtant de la part d’Anne Richard, seulement le souci de transmettre ses solides connaissances et surtout, de faire découvrir à tous, le monde passionnant des plantes. Partant du postulat que, selon Jean-Jacques Rousseau : « Il n’y a pas de bonnes ou de mauvaises herbes, il n’y a que des herbes dont on ne connait pas encore l’usage », Anne Richard s’est attachée à dévoiler non seulement les noms, parfois étonnants, mais aussi les origines des fleurs qu’elle a choisies, inconnues de bon nombre d’entre nous : pavot douteux, monnaie du pape, ophrys porte-araignée…
Un préambule qui a de quoi nous intriguer et nous inciter à en savoir plus. Aussi, utilisant comme support des planches botaniques anciennes, l’auteur nous décrit à la fois la plante illustrée, mettant en garde contre les confusions possibles, détaille les utilisations préconisées, rajoutant même une appréciation personnelle, qui se veut parfois consigne de simple prudence. Si en effet, la fraise sauvage a un goût exquis, dans certaines régions le renard peut l’avoir contaminée, d’où l’intérêt d’être prudent en cas de doute. Mais plus légèrement, savez-vous reconnaître la violette de la pensée ?
Un préambule qui a de quoi nous intriguer et nous inciter à en savoir plus. Aussi, utilisant comme support des planches botaniques anciennes, l’auteur nous décrit à la fois la plante illustrée, mettant en garde contre les confusions possibles, détaille les utilisations préconisées, rajoutant même une appréciation personnelle, qui se veut parfois consigne de simple prudence. Si en effet, la fraise sauvage a un goût exquis, dans certaines régions le renard peut l’avoir contaminée, d’où l’intérêt d’être prudent en cas de doute. Mais plus légèrement, savez-vous reconnaître la violette de la pensée ?
Créer son propre herbier
Soigné dans sa mise en page, très documenté, Mon herbier de l’Anjou est aussi un livre qui invite à partir sur les chemins de notre beau département, à la recherche de nos propres trouvailles. Après la lecture d’une page consacrée à la méthode, libre à chacun de compléter les autres selon son inspiration. L’ouvrage ne présente qu’une centaine de plantes sur plusieurs milliers que compte la flore. Les planches utilisées datent de la fin du XIXe siècle, et sont dessinées par de célèbres lithographes : A. Mignot, Pretre ou encore Mathieu Leclerc du Sablon. Anne Richard précise : « Je les ai choisies parmi quelques centaines d’autres, pour leur qualité picturale ou pour leur intérêt botanique ».
Anne Richard est ingénieur en agriculture. Depuis trente ans, elle est spécialisée dans la reconnaissance et l’utilisation des plantes communes comestibles ; elle a déjà écrit plusieurs ouvrages, parus chez Geste éditions. Actuellement en Charente-Maritime, elle travaille au sein de l’association A fleur de marée, balades nature, et intervient régulièrement dans l’Ouest de la France pour animer des conférences et des stages de botanique.
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Geste éditions
Anne Richard est ingénieur en agriculture. Depuis trente ans, elle est spécialisée dans la reconnaissance et l’utilisation des plantes communes comestibles ; elle a déjà écrit plusieurs ouvrages, parus chez Geste éditions. Actuellement en Charente-Maritime, elle travaille au sein de l’association A fleur de marée, balades nature, et intervient régulièrement dans l’Ouest de la France pour animer des conférences et des stages de botanique.
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