Ardoisières d'Angers, le NPA prône la mise sous tutelle publique


Rédigé par Rédaction Angers Mag Info - Angers, le 26/11/2013 - 15:28 / modifié le 26/11/2013 - 17:25




Ardoisières d'Angers, le NPA prône la mise sous tutelle publique
Au lendemain de l'annonce du projet d'arrêt de l'activité des Ardoisières d'Angers et alors que la grande majorité des réactions politiques semblent se résigner à la fermeture, le Nouveau Parti Anticapitaliste de Maine-et-Loire fait valoir une toute autre position. Assez proche au passage de celle défendue par le syndicat CGT de l'entreprise.

Pour le NPA, "le prétendu déficit de « rentabilité »" (4 millions d'euros), soutenu par la direction des Ardoisières, n’existe que pour les actionnaires du groupe Imerys, lequel souligne le parti d’extrême-gauche "affiche pour les neuf premiers mois de 2013 un chiffre d’affaires consolidé de 2806 M€ avec une marge opérationnelle de 13,1%".

"Le coût social et le coût induit d’une éventuelle fermeture seraient incomparablement plus grands, estiment les responsables du NPA49, C’est la fermeture de ce site historique qui ne serait pas « rentable » pour les salariéEs, pour Trélazé et l’agglomération d’Angers, pour la population toute entière.

Rejoignant les arguments de la CGT, le NPA49 affirme que "les filons ne sont pas épuisés. C’est seulement le « coût » d’exploitation qui est devenu trop élevé selon les normes du groupe, d’autant plus que les Ardoisières d’Angers n’ont pas mené les recherches à long terme nécessaires au maintien d’une activité dite « rentable »." Jugeant "inacceptable" la fermeture, le mouvement "exige l’expropriation des Ardoisières d’Angers et la mise sous tutelle publique de l’entreprise avec maintien intégral des emplois et investissement dans la recherche."



















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