Au Plessis-Macé, le théâtre, c'est toute l'année !


Rédigé par - Angers, le Samedi 22 Novembre 2014 à 10:02


Le festival d'Anjou, c'est le château du Plessis-Macé. Et vice-versa. C'est un peu pour tordre le coup à cette idée que l'EPCC Anjou Théâtre, qui gère le lieu, présente pour la première fois une saison culturelle complète et clairement identifiée. Avec des spectacles, mais également des résidences de compagnies et l'accueil d'un large public.



La compagnie Piment d'oiseau a accueilli en début de semaine au Plessis-Macé la classe théâtre nouvellement créé du collège Saint-Aubin la Salle.
La compagnie Piment d'oiseau a accueilli en début de semaine au Plessis-Macé la classe théâtre nouvellement créé du collège Saint-Aubin la Salle.
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Le château du Plessis-Macé, lieu d'expérimentation ? Il faut le croire, au regard de la scène qui s'est tenue mardi matin, dans l'une des salles de la bâtisse médiévale.

D'un côté, les comédiens de la compagnie Piment d'Oiseau et leur tout nouveau spectacle, "Les 3 B", destiné au jeune public (à partir de 3 ans) ; de l'autre, des élèves de 5e du collège angevin de Saint-Aubin la Salle, engagés depuis le début de l'année scolaire dans une "classe théâtre", en partenariat avec Anjou Théâtre (EPCC), l'établissement pour la promotion de la création, la diffusion, la pratique et l'enseignement du théâtre du Maine-et-Loire.

"Le spectacle est tout jeune, et c'est la toute première fois que nous le confrontons au regard d'un public adolescent", explique Jacques Templeraud, comédien et metteur en scène qui apporte son regard extérieur sur la création de Piment d'Oiseau. Une représentation parmi quelques autres qui marquent le démarrage de la saison culturelle du Plessis-Macé.

Qu'on se le dise : si le festival Très Tôt en scène et bien plus encore le festival d'Anjou sont les vitrines et constituent les deux temps forts du site, ils ne sont pas (plus) les seuls à animer le château.

Une salle de théâtre de novembre à avril

Au Plessis-Macé, le théâtre, c'est toute l'année !
"Notre souhait est d'identifier de manière plus forte la saison culturelle", insiste Emmanuel Dupont, responsable de l'animation et de la valorisation du château du Plessis-Macé. "Ça se traduit par des spectacles, avec une identité théâtre très forte, mais également par des résidences et des temps de travail pour les compagnies de théâtre, de danse et plus généralement de spectacle vivant".

Le château du Plessis-Macé offre de fait de nombreuses opportunités et l'objectif est clairement affiché : faire de magnifique écrin "un lieu de culture à part entière. Il n'y a pas de basse saison ici", martèle Emmanuel Dupont.

Pour sortir de l'ombre de l'imposant festival d'Anjou, l'EPCC Anjou Théâtre a décidé d'ouvrir un salle de théâtre, dans les murs du château, de novembre à avril. Un outil d'une centaine de places, indispensable pour prolonger la volonté artistique et pédagogique du site.

Pour cette première saison théâtrale complète, le château du Plessis-Macé accueille donc, pour le moment, 6 spectacles créés principalement par des compagnies locales -l'accompagnement des talents locaux est l'une des raison d'être d'Anjou Théâtre- du RPG 14 de Marc Béziau, par la compagnie Mêtis (qui adaptera également le superbe texte de Laurent Mauvignier, "Ce que j'appelle oubli") , au Feydeau ("Le Dindon"), monté par le théâtre de l'Extrême, en passant par la compagnie Le temps est incertain, le théâtre du rif ou le collectif Oulipo.

Renseignements : www.chateau-plessis-mace.fr  et www.anjou-theatre.fr

A l'heure des théâtreux en herbe...

Il y eu "Théâtre au collège", des propositions et contenus développé par le Conseil général. Et pour la première fois cette année, Anjou Théâtre donne une nouvelle impulsion à cette ambition pédagogique, en accompagnant une classe théâtre. Durant trois ans, une vingtaine d'élèves du collège Saint-Aubin la Salle, actuellement en 5e, vont vivre au rythme de cette option. "Ils vont découvrir d'abord ce qu'est le théâtre, à travers ses métiers, les machineries, les costumes...", explique Matthieu Repussard, comédien et animateur au Plessis-Macé. "Nous les intéresserons ensuite au rôle de spectateur, puis de comédien".
Une ouverture au monde pour les élèves, un enjeu réel pour les responsables d'Anjou Théâtre. "Ces jeunes sont nos publics de demain, et nous avons souvent du mal à aller chercher le public entre 18 et 35 ans", souligne Emmanuel Dupont.




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