Le sénateur Christophe Béchu dans les jardins du Conseil Général de Maine et Loire dont il est aussi président
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À l'image de Cofiroute qui a engrangé 555,2 millions d'euros de chiffre d’affaires "péage" au premier semestre 2012 (en hausse de + 0,3%), les sociétés autoroutières ne semblent pas trop affectées par la crise. Du moins, pas autant que les finances publiques. Dès lors, un effort de leur part pour participer à l'amélioration d'un service public aussi essentiel que l'organisation des secours ne relève t-il pas du bon sens ?
Ainsi pourrait-on résumer l'esprit de la proposition de loi déposée le 13 septembre devant le Sénat, par Christophe Béchu. Comme il l'avait annoncé, le président du Conseil Général de Maine-et-Loire y défend la gratuité de l'accès aux réseaux autoroutiers pour les services de secours en intervention. Aussi curieux que cela puisse paraître, celle-ci n'est appliquée aujourd'hui que pour les seules interventions sur les réseaux en question.
"Dans le cadre d’une opération en dehors du réseau autoroutier, les services de secours peuvent utiliser l’autoroute à titre payant pour se rendre plus rapidement sur les lieux d’une intervention ou vers un centre hospitalier. Dans tous les cas de figure, il appartient au chef d’agrès du véhicule de juger du degré d’urgence et ainsi de choisir d’emprunter l’autoroute ou non. Cette situation provoque régulièrement l’incompréhension des victimes et des personnes de leur entourage" précise le sénateur angevin, dans sa proposition. D'où une prise potentielle de risque (pour les personnes à secourir), pour simples raisons d'économie.
"Dans un contexte difficile pour l’équilibre des finances publiques, alors que la situation financière des sociétés concessionnaires d’autoroutes est globalement saine, cette situation fait peser une responsabilité supplémentaire sur les professionnels des services départementaux d’incendie et de secours et au final un doute sur la qualité du service dans l’esprit de nos concitoyens" estime Christophe Béchu. "Dans ces conditions, il paraît indispensable que les sociétés d’autoroutes qui, par délégation, exercent une mission d’intérêt général, contribuent au bon fonctionnement, voire à l’amélioration des services de secours aux personnes."
Ainsi pourrait-on résumer l'esprit de la proposition de loi déposée le 13 septembre devant le Sénat, par Christophe Béchu. Comme il l'avait annoncé, le président du Conseil Général de Maine-et-Loire y défend la gratuité de l'accès aux réseaux autoroutiers pour les services de secours en intervention. Aussi curieux que cela puisse paraître, celle-ci n'est appliquée aujourd'hui que pour les seules interventions sur les réseaux en question.
"Dans le cadre d’une opération en dehors du réseau autoroutier, les services de secours peuvent utiliser l’autoroute à titre payant pour se rendre plus rapidement sur les lieux d’une intervention ou vers un centre hospitalier. Dans tous les cas de figure, il appartient au chef d’agrès du véhicule de juger du degré d’urgence et ainsi de choisir d’emprunter l’autoroute ou non. Cette situation provoque régulièrement l’incompréhension des victimes et des personnes de leur entourage" précise le sénateur angevin, dans sa proposition. D'où une prise potentielle de risque (pour les personnes à secourir), pour simples raisons d'économie.
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