Bazbaz et Ben l'Oncle Soul au Chabada


Rédigé par Aurore CHATRAS - Angers, le Jeudi 29 Avril 2010 à 17:51


Artiste montant d’un coté, talent confirmé de l’autre. Ben l’Oncle Soul et Bazbaz ont apporté leur touche soul au Chabada, mardi 27 avril, à Angers.



Bazbaz et Ben l'Oncle Soul au Chabada
la rédaction vous conseille
Chemise, pull jacquard, nœud pap’ et lunettes vissées sur le nez, avec son look de premier de la classe Ben l’Oncle Soul cache bien son jeu.

Soul Wash, c’est le nom de son EP de reprises grâce auquel il s’est fait connaître. A l’image d’une "machine à laver", Ben l’oncle Soul transforme un tube de l’été (qu’il n’hésite pas à railler!) en un parfait morceau soul en y ajoutant sa touche rétro. Des White Stripes à Katty Perry en passant par Gnarls Barkley ou encore Pink Martini, l'Oncle Ben revisite ces succès commerciaux pour en faire des titres soul/vintage avec une pointe de modernité.

Aussi, c’est dès les premiers accords qu’il entraine le public dans son univers old school avec sa version de Seven Nation Army. Un public qui aura dès lors toute son attention et n’hésitera pas à entonner avec lui ces fameux refrains entendus à la radio. Le tout accompagnés de chorégraphies rétros qui auraient pu paraître ridicules hors contexte mais qui collent parfaitement à l’univers sixties dans lequel nous amène l’artiste.

Pour finir en beauté, l’oncle Ben nous livre trois extraits de son premier album de compositions originales, Soulman, qui sortira le 17 mai. Avec un début si prometteur, il se pourrait bien que Ben l’Oncle Soul, crée le paradoxe en devenant, lui-même, un succès commercial.

Bazbaz et Ben l'Oncle Soul au Chabada
Puis c’est au tour de[ Camille Bazbaz]b, qui vient nous présenter son cinquième album, La chose. Et comme il le dit si bien « la chose, c’est son truc ». Bazbaz joue des mots et métaphores autour de son thème de prédilection : l’amour et le désir. Des textes tendres et coquins comme le déjà connu Sirènes. Signé sur le label réunionnais Safiko Recors, l’artiste nous enivre tout en douceur. Bazbaz est fidèle à lui-même en crooner nonchalant… trop peut-être ! Quelques erreurs de passage dont le public ne lui tiendra pas rigueur, conquis d’avoir pu entendre ses anciens succès Sur le bout de la langue et Tout ce que tu veux. Malheureusement le concert traine un peu en longueur et tous n’attendront pas la fin pour partir.

Deux concerts qui, finalement, ne s’adressaient peut-être pas au même public, beaucoup étant notamment venus pour la première partie. Mais que serait la musique sans mélange de genres et de générations ?


LES TAGS : chabada, musique, soul










Angers Mag