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Angers
Beaux-Arts : le triumvirat Val de LoireRédigé par Jacques FINOT
- le 12 Février 2010 à 08:04
Conséquence directe de l'alignement des diplômes délivrés par les écoles des Beaux-Arts sur le cursus européen LMD (licence, master, doctorat), les établissements d’Angers, le Mans et Tours vont se regrouper pour constituer une entité pédagogique unique. Les Maires des trois villes concernées se sont rencontrés mercredi dernier pour dessiner les contours de ce mariage à trois.
L'école Supérieure des Beaux Arts d'Angers
L’affaire n’est pas nouvelle. Restait à trouver le bon assemblage, permettant aux écoles des Beaux-Arts de continuer à vivre et surtout à délivrer des diplômes reconnus par l’Etat et par l’Union Européenne. C’est chose faite depuis Mercredi pour l'école d'Angers puisque le Maire a rencontré ses collègues de Tours et du Mans afin de sceller une union entre les trois établissements d’Enseignement Supérieur dont chaque ville à la charge. Angers compte 280 étudiants, 150 pour le Mans et 100 pour Tours.
C'est le 2 Avril 2009 que Christine ALBANEL, alors Ministre de la Culture et de la Communication, annonçait aux Directions Régionales des Affaires Culturelles que le processus d’harmonisation européenne de l’enseignement supérieur devait aussi s’appliquer aux établissements d’enseignement artistique. Les écoles des Beaux-Arts, considérées alors comme des universités, devraient pouvoir jouir de la même autonomie juridique et pédagogique que ces dernières. A ce jour, les écoles des Beaux Arts dépendent directement des Villes dans lesquelles elles sont implantées, ces dernières assurant, en lien avec le Ministère de la Culture et les Régions concernées, la mise à disposition des locaux, le financement du matériel et le recrutement des enseignants en arts plastiques, ces derniers faisant l’objet d'un statut particulier. Seuls les agents de service, techniques et administratifs, intègrent les catégories classiques de la Fonction Publique Territoriale. Selon la Ministre, le cadre juridique le plus adapté pour la constitution de ces entités juridico-pédagogique autonomes était alors l’Etablissement Public de Coopération Culturelle (EPCC), auquel s’ajoutait un nombre minimum d’étudiants, permettant de constituer des structures économiques viables. Restait alors à trouver pour chaque école des partenariats entre collectivités, mais aussi avec des structures susceptibles de faire émerger des projets d’importance, même si cela devait se faire en bousculant l’ordre établi à ce jour, notamment sur le plan régional. Pour la région des Pays de la Loire, un rapprochement entre les écoles de Nantes, Angers et le Mans, semblait être le schéma le plus logique. Mais la ville de Nantes en a décidé autrement en faisant cavalier seul et en créant un EPCC Nantais. Restait aux deux autres villes à se tourner vers l’extérieur. Angers et le Mans se sont tournées vers la Région Centre invitant l’école de Tours à les rejoindre. Et du coup cette association n’est peut-être pas si incohérente puisque si l’on considère le redécoupage régional selon le récent rapport Balladur, une région Val de Loire comprenant, entre autres, les départements de la Sarthe, du Maine et Loire et de la Touraine, est évoquée. Quid des agents municipaux
Si le regroupement entre les trois structures artistiques permettra d’obtenir un campus dépassant les 500 étudiants, l'affaire fait un peu grincer des dents du coté des municipaux. En effet, si sur le papier l’affaire parait entendue entre les élus, reste à savoir comment fonctionnera cette super école d’art. On sait déjà que des enseignements communs seront organisés et que chaque école gardera ses spécialités, comme le Design- Aménagement d’espace à Angers. La plupart des enseignants des trois écoles habitant la région parisienne, le déplacement vers l’une ou l’autre des écoles ne posera pas plus de problème qu’aujourd’hui.
Coté agents municipaux on est plus inquiet, même si chacun sait , statut de la Fonction Publique oblige, qu'il ne perdra pas son emploi. Dans tous les cas, les villes devront assurer le reclassement des agents qui ne souhaiteront pas poursuivre vers la nouvelle structure. « Ce qui nous inquiète le plus, c’est ce que nous avons pu lire dans la presse locale. Le Maire d’Angers parle de faire des économies d’échelle, pas sur le plan pédagogique, mais sur le plan administratif » disent les agents qui ne souhaitent pas faire partie d’unités mobiles susceptibles d’intervenir dans les 3 établissements en fonction des besoins. Du coté de la Mairie on assure que ce ne sera pas le cas et que personne ne sera laissé sur le bord de la route. Les agents ont rencontré les syndicats afin de leur faire part de leur inquiétude. Ils sont d’autant plus mobilisés qu’à ce jour personne ne sait avec exactitude quel sera son futur profil de poste et son statut. Et il y a de quoi se poser des questions, surtout quand on sait que le projet doit être ficelé pour la rentrée prochaine, en octobre 2010. Angers | Métropole Angers | Divers locales | Evénements | Infos Flash | L'info en direct | Loire Aubance | Maine et Loire |
Une monnaie solidaire à Lyon
Vu sur Rue89 Lyon le 2 février 2012
Les monnaies complémentaires, locales ou sociales ne datent pas d’hier. Déjà, des modèles ont fait leur preuve en Allemagne ou en Suisse et dans différentes communes françaises. L’an dernier, la ville de Toulouse s’est également lancée dans l’aventure avec le Sol-violette. À Lyon, depuis le mois d’octobre, trois étudiants en commerce de l’école 3A planchent sur un modèle de monnaie solidaire à l’échelle du Grand Lyon, avec l’espoir d’une mise en circulation pour la rentrée 2013… Lire la suite sur rue89lyon.fr A quand une femme noire en couverture de "Elle" ?
Vu sur le Monde.fr le 31 janvier 2012
C'est le magazine Elle qui nous l'apprend : en matière de mode, en 2012, « la ‘black-geoisie' a intégré tous les codes blancs.. ». D'ailleurs, « le chic est devenu une option plausible pour une communauté jusque là arrimée à ses codes streetwear. » Eh oui, tandis que durant des décennies les Noirs se sont habillés comme des "cailleras" à capuche, ils ont enfin compris, grâce à l'enseignement des Blancs, qu'il convenait de faire plus attention à leur apparence. Voilà la teneur d'un article paru le 13 janvier dans l'hebdomadaire préféré des ménagères de la « white-geoisie » (puisqu'apparemment il faut désormais distinguer les bourgeois eux aussi racialement), intitulé « Black fashion power », tentant d'analyser les raisons du succès sur les red carpets de personnalités afro-américaines… La suite sur le Monde.fr Cri d'alarme pour 3,6 millions de personnes mal-logées
Vu sur le Figaro.fr le 31 janvier 2012
La Fondation Abbé Pierre, qui présente ce mercredi son rapport annuel, recense 3,6 millions de personnes mal logées. Près de 10 millions seraient touchées par la crise du logement. Le constat de la Fondation Abbé Pierre en matière de mal-logement est accablant, comme en témoignent les chiffres qu'elle avance: 3,6 millions de personnes non ou mal logées, près de 10 millions de personnes touchées par la crise du logement, un ménage sur cinq reconnaissant avoir du mal à payer son loyer ou à assurer le remboursement de son emprunt immobilier. La suite sur le Figaro.fr |
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