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Pour une ville qui semble avoir la vie en grand, si l’on en croit le nouveau slogan de sa métropole (Angers Loire Valley, la vie en grand), le projet d’aménagement des berges de Maine, la rivière qui coupe la ville en deux parties distinctes, ne manque pas d’envergure. 320 hectares à imaginer, repenser, aménager, soit 7.5 % de la surface de ville. Ce n’est pas une mince affaire surtout quand on connait le prix de l’immobilier, toujours en hausse. Alors certains se mettent à penser que les élus voient grand, comme leur slogan, trop grand peut-être.
Ville et groupe d’Angevins, volontaires pour suivre ce projet, ont retenu trois équipes chargées de proposer un projet, ce sont celles-là même qui exposent leurs réflexions sur l’avenir des berges de Maine, au Quai, du 6 au 29 janvier. Les Angevins, curieux de connaître la teneur du projet, n’hésitent pas à se déplacer. Ils apprécient, jaugent les projets, donnent leur avis, un questionnaire est d’ailleurs à leur disposition, et certains se posent la même question : mais combien coutera un tel projet ? Sous-entendu, quel impact aura-t-il sur les taxes locales. On a bien compris …
Pour l’instant il ne s’agit que « d’un acte symbolique », disait un architecte candidat, d’une vision, celle du Maire et Président de l’agglomération, convaincu qu’il est temps de repenser et moderniser cette ville qui sommeille depuis des lustres au pied de son château, celui du Roi René et de sa rivière, la Maine. Et justement un symbole, une vision, ça n’a pas de prix, tout juste celui du travail, fait en amont, par les trois équipes chargées de transposer sur le papier, ce qu’ont imaginé le maire et son équipe municipale.
Il s’agit d’un projet global, pour les 20 ans à venir, si tout va bien sur le plan financier. Et en deux décennies, soit un peu plus de trois mandats de maire, il peut s’en passer des choses. Certaines parties pourront être entreprises rapidement, d’autres dans quelques années, et certaines peut-être jamais.
Mais alors, comment choisir un projet, plus qu’un autre quand on ne connaît pas le prix ? Que chacun se rassure, le cout global de chaque projet est certainement connu. La mairie ne veut pas le communiquer, estimant à juste titre qu’à ce stade le prix a peu d’importance et pourrait influencer le choix d’Angevins que la mairie tient à placer au cœur de la réflexion. D’autant que dans un projet d’urbanisme comme dans la vie de tous les jours, le moins cher n’est pas forcément le meilleur, le plus cher non plus d’ailleurs.
Dans un projet de cette taille, il y aura bien d’autres facteurs à prendre en compte et notamment l’espace naturel, la biodiversité, l’urbanisation, les déplacements, la facilité d’accès, sans oublier l’histoire et les caprices de la rivière. Autant de points qui permettront de déterminer le meilleur compromis sur le plan économique, social et environnemental, la base même du développement durable.
CLIQUEZ sur 2, 3 et 4 (ou suivant) pour voir les points forts de chaque équipe
Ville et groupe d’Angevins, volontaires pour suivre ce projet, ont retenu trois équipes chargées de proposer un projet, ce sont celles-là même qui exposent leurs réflexions sur l’avenir des berges de Maine, au Quai, du 6 au 29 janvier. Les Angevins, curieux de connaître la teneur du projet, n’hésitent pas à se déplacer. Ils apprécient, jaugent les projets, donnent leur avis, un questionnaire est d’ailleurs à leur disposition, et certains se posent la même question : mais combien coutera un tel projet ? Sous-entendu, quel impact aura-t-il sur les taxes locales. On a bien compris …
Pour l’instant il ne s’agit que « d’un acte symbolique », disait un architecte candidat, d’une vision, celle du Maire et Président de l’agglomération, convaincu qu’il est temps de repenser et moderniser cette ville qui sommeille depuis des lustres au pied de son château, celui du Roi René et de sa rivière, la Maine. Et justement un symbole, une vision, ça n’a pas de prix, tout juste celui du travail, fait en amont, par les trois équipes chargées de transposer sur le papier, ce qu’ont imaginé le maire et son équipe municipale.
Il s’agit d’un projet global, pour les 20 ans à venir, si tout va bien sur le plan financier. Et en deux décennies, soit un peu plus de trois mandats de maire, il peut s’en passer des choses. Certaines parties pourront être entreprises rapidement, d’autres dans quelques années, et certaines peut-être jamais.
Mais alors, comment choisir un projet, plus qu’un autre quand on ne connaît pas le prix ? Que chacun se rassure, le cout global de chaque projet est certainement connu. La mairie ne veut pas le communiquer, estimant à juste titre qu’à ce stade le prix a peu d’importance et pourrait influencer le choix d’Angevins que la mairie tient à placer au cœur de la réflexion. D’autant que dans un projet d’urbanisme comme dans la vie de tous les jours, le moins cher n’est pas forcément le meilleur, le plus cher non plus d’ailleurs.
Dans un projet de cette taille, il y aura bien d’autres facteurs à prendre en compte et notamment l’espace naturel, la biodiversité, l’urbanisation, les déplacements, la facilité d’accès, sans oublier l’histoire et les caprices de la rivière. Autant de points qui permettront de déterminer le meilleur compromis sur le plan économique, social et environnemental, la base même du développement durable.
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