Birth of Joy : "Etre sur scène est le meilleur sentiment qui puisse être"


Rédigé par - Angers, le Lundi 7 Novembre 2016 à 07:08


Révélés aux yeux de tous aux Transmusicales de Rennes, les Néerlandais de Birth of Joy avaient électrisé la scène de Tempo Rives, en 2013. Et mercredi prochain, c'est sur la scène de Chabada qu'ils lâcheront les chevaux. Avant cela, ils ont répondu à nos questions.



Birth of Joy sera sur la scène du Chabada, le mercredi 9 novembre. Crédit photo : Caroline Vuagniaux.
Birth of Joy sera sur la scène du Chabada, le mercredi 9 novembre. Crédit photo : Caroline Vuagniaux.
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Vous "électrifiez" les scènes européennes depuis bientôt 10 ans maintenant. Comment a débuté l'histoire de Birth of Joy ?
 
"Le groupe s'est formé il y a 8 ans et nous tournons depuis à peu près 6 ans. On s'est rencontrés il y a dix ans dans une école de musique, Herman Brood Academie", dunom du célèbre peintre et musicien néerlandais. Il se toruvait qu'on avait les mêmes goûts musicaux dont on a commencé à aller chez les uns les autres pour écouter de la musique et boire des verres. Un peu plus tard, on a commencé à gratouiller ensemble, à l'école et on décidé de créer un groupe. On a fait quelques concerts, trouvé un manager puis un agence de booking. Les choses se sont enchaînées et on se produit maintenant à travers toute l'Europe !"

Vous dites dans plusieurs interviews que les Pays-Bas ne sont pas un pays de rock. Pourquoi avez-vous choisi cette voie : c'est juste la musique que vous aimez ?
 
"En fait, les Pays Bas sont un pays rock, mais plutôt sur la scène underground. La musique mainstream est plus pop et électronique. Or on veut jouer la musique que l'on aime et ne pas suivre la voie commerciale. Et la musique qu'on aime nous porte plus vers le rock/blues/funk/jazz/space/psyché/stoner et tout ce genre de trucs."

On dit souvent que vos influences viennent de la musique psyché, ou de groupes comme Led Zeppelin ou The Doors. Vous êtes d'accord avec ça ? Le cas échéant, qu'est-ce qui fait la modernité de votre son ?
 
"Ouais, on est d'accord avec ça, mais ç'est bien plus que cela ! On n'écoute pas seulement The Doors ou Led Zeppelin, qui sont les musiques que nous ont faites écouter nos parents.  On a grandi dans les années 90 et avec la musique de cette période, des groupes comme Nirvana, Kyuss ou Queens of the Stone Age. Notre musique doit être un mix de tout ça. Bref, C'est du ROCK'N'ROLL! En 10 ans, on a tous grandi, notre musique aussi. Et nous sommes tous devenus de meilleurs musiciens."

Le choix d'un orgue plutôt qu'une guitare basse est une de vos singularités. Ça s'est imposé comme une évidence ?
 
"Oui. En fait, la première fois où nous avons joué ensemble, il y avait une guitare basse. Mais après quelque temps, notre bassiste nous a dit qu'il voulait aller jouer avec d'autres groupes qui étaient dans le même bâtiment. Au bout d'un moment il est revenu vers nous, mais Gertjan avait déjà trouvé comment jouer la partie de basse avec sa main gauche sur le clavier : donc on lui a dit qu'on n'avait plus besoin de lui..."

Vous êtes essentiellement connus comme un groupe de scène, avec des performances live mémorables. Quel est votre sentiment vis-à-vis de cela, et que ressentez-vous lorsque vous êtes sur scène ?
 
"Etre sur scène et jouer notre musique est la chose qui nous tient le plus à cœur, et on espère le faire encore de nombreuses années. C'est une très bonne chose qu'on se souvienne de nos performances comme des instants "mémorables". Sur scène, il y a pas mal de choses qui se bousculent dans nos têtes : une impression de liberté, d'énergie, de tout oublier et de faire ce que tu aimes faire. C'est le meilleur sentiment qui puisse être."

Quel rapport avez-vous avec le travail en studio ? Sur votre dernier album, "Get Well", par exemple, qu'avez-vous voulu explorer ?
 
"Le studio est comme un 4e instrument et on essaie de l'utiliser comme tel. Sur "Get Well", on a ainsi utilisé pas mal d'équipements et d'effets disponibles. On a essayé de montrer au public une autre facette deu groupe : que chacun d'entre nous était aussi un compositeur de chansons, et pas seulement des mecs tarés qui courent autour de la scène. C'est la raison pour laquelle les chansons  sont plus traînantes et longues."
 
Votre réputation s'est spécialement construite en France, du côté de Rennes. C'est un lieu qui compte dans votre carrière ?

"Les Transmusicales ont été notre première expérience dans un pays étranger. Et le festival nous a réellement aidé dans notre parcours. En plus, nous avons également enregistré un album live à l'Ubu. C'est clair que Rennes a une place très spéciale dans le cœur du groupe."
 
Avez-vous des projets en parallèle à votre tournée ?
 
"Chacun d'entre nous joue dans d'autres groupes et mène cela comme des projets parallèles : Quelques exemples de ces groupes : Baskar, Thee Hammer, Young Napoleon, The cinema escape."

Enfin, un conseil vestimentaire pour ceux qui viendront vous voir au Chabada, le 9 novembre ?
 
"Pour les demoiselles : le moins de fringues possible...
Pour les mecs: qu'ils achètent nos t-shirts Birth of Joy !"

Crédit photo : Timo Reisiger.
Crédit photo : Timo Reisiger.




Journaliste Animateur du blog " Des mots à la marge " En savoir plus sur cet auteur








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