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Livres
Confidences intimes et petites nouvelles magiquesPar Catherine Nedelec
- le 11 Février 2009 à 18:21
Cette première publication de Sylvie Jeanne Bretaud est un recueil de dix nouvelles composées d’histoires imprévisibles, où l’amour se décline sous des formes multiples. « Confidences intimes et petites nouvelles magiques » est un voyage dans le temps et l’espace où les personnages sont diserts sur leurs sentiments.
Sylvie Jeanne Bretaud a toujours écrit pour elle. Des poèmes surtout. Puis un jour, sur les conseils d’une amie, elle commence à rédiger des nouvelles, « complètement inventées et peuplées de personnages imaginaires ». Sylvie Jeanne Bretaud se défend d’avoir été inspirée par tel ou telle, pourtant, quinze années de bénévolat à l’hôpital ne sont peut-être pas sans conséquences sur les sujets qu’elle choisit. Des thèmes qui lui tiennent à cœur « issus de ma mémoire sur tout ce qui touche l’être humain. J’ai rencontré des gens qui ont vécu des choses extraordinaires ».
Au long de ses dix nouvelles, Sylvie Jeanne Bretaud aborde l’amour, la jalousie, le rejet ou l’intolérance, la peur de la mort aussi, à travers des personnes jeunes ou moins jeunes, d’horizons et de régions différentes. Elle interpelle le lecteur, en fait son confident. Elle joue un peu, l’entraînant dans son histoire et le surprenant par une chute qui tombe tardivement, délivrée parfois en un seul mot, comme dans « les représentations d’Emilie ». Elle l’implique aussi le renvoyant à son enfance, à la représentation des choses, tel « Nicolas », nouvelle qui a remporté le concours littéraire de Saint-Julien-de-Concelles en 2007. Dans tous les cas, Sylvie Jeanne Bretaud nous livre des expériences du quotidien où l’imagination prime et qui pourtant nourrissent notre réflexion sur nos peurs, nos doutes ou nos espoirs. Un côté magique pour un recueil qui vaut surtout par ses qualités de mise en scène, d’effet de surprise et d’authenticité des personnages. « Confidences intimes et petites nouvelles magiques » aux éditions Les 2 Encres Collection Histoires d’encres 16 € Cinéma | Spectacle | Expositions | Musique | Livres | Divers culture | Festival d'Anjou | Premiers Plans | Le Quai |
Twitter Waze ou l'avertisseur de radars du futur
Vu sur Numerama.com le 8 février 2012
Au Brésil, le gouvernement de l'Etat de Goias a décidé de porter plainte contre Twitter, pour l'obliger à fermer les comptes des utilisateurs qui signalent la présence des contrôles routiers sur le réseau social. Une pratique inconnue en France, où les services communautaires spécialisés sont toutefois bien présents. Depuis le 4 janvier dernier, les avertisseurs de radars sont interdits en France. Faudra-t-il interdire les téléphones mobiles qui permettent l'accès aux réseaux sociaux, sur lesquels les emplacements de radars sont parfois signalés ? … Lire la suite sur Numerama.com Une monnaie solidaire à Lyon
Vu sur Rue89 Lyon le 2 février 2012
Les monnaies complémentaires, locales ou sociales ne datent pas d’hier. Déjà, des modèles ont fait leur preuve en Allemagne ou en Suisse et dans différentes communes françaises. L’an dernier, la ville de Toulouse s’est également lancée dans l’aventure avec le Sol-violette. À Lyon, depuis le mois d’octobre, trois étudiants en commerce de l’école 3A planchent sur un modèle de monnaie solidaire à l’échelle du Grand Lyon, avec l’espoir d’une mise en circulation pour la rentrée 2013… Lire la suite sur rue89lyon.fr A quand une femme noire en couverture de "Elle" ?
Vu sur le Monde.fr le 31 janvier 2012
C'est le magazine Elle qui nous l'apprend : en matière de mode, en 2012, « la ‘black-geoisie' a intégré tous les codes blancs.. ». D'ailleurs, « le chic est devenu une option plausible pour une communauté jusque là arrimée à ses codes streetwear. » Eh oui, tandis que durant des décennies les Noirs se sont habillés comme des "cailleras" à capuche, ils ont enfin compris, grâce à l'enseignement des Blancs, qu'il convenait de faire plus attention à leur apparence. Voilà la teneur d'un article paru le 13 janvier dans l'hebdomadaire préféré des ménagères de la « white-geoisie » (puisqu'apparemment il faut désormais distinguer les bourgeois eux aussi racialement), intitulé « Black fashion power », tentant d'analyser les raisons du succès sur les red carpets de personnalités afro-américaines… La suite sur le Monde.fr |
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