Danse : au CNDC, la passion d'Anaïs et Amandine

REPORT'CITÉ : UNE SEMAINE AVEC LES COLLÉGIENS DE JEAN-VILAR #3


Rédigé par Raihma MOHAN-SAAD et Anne-Flore TELMAR - élèves en 4e au collège Jean-Vilar - Angers, le 22/03/2017 - 07:55 / modifié le 21/03/2017 - 23:10


Suite de notre série de la semaine consacrée aux articles écrits par des élèves de 4e du collège Jean-Vilar (La Roseraie). Aujourd'hui, Raihma et Anne-Flore nous invitent à pousser les portes du CNDC, le Centre National de Danse Contemporaine, où elles ont rencontré deux étudiantes en fin de formation.



La classe de danse du CNDC en plein travail
La classe de danse du CNDC en plein travail
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Le mardi 07 février 2017 à 10h nous avons rendez-vous au Centre National de Danse Contemporaine. Accompagnées par Gildas Esnault, responsable des relations jeune public, nous avons découvert les locaux de cet immense bâtiment d'Angers près du centre-ville.

Un peu perdues et impressionnées, la rencontre s'annonçait pourtant bien puisque sur le parvis du Quai, nous avons croisé par hasard Amala Dianor, célèbre danseur angevin.

Nous avons été conduites dans la salle de réunion pour interviewer Anais et Amandine, deux danseuses du CNDC. Elles sont dans leur deuxième et dernière année, elles ont donc bientôt fini leur cursus et seront danseuses professionnelles l'an prochain. Elles ont passé une audition pour pouvoir rentrer dans cette école : seuls 20 élèves sur 200 candidats ont été acceptés au Quai.
« C'est une passion, on se remet parfois en question mais le plaisir est plus fort ».

Anaïs et Amandine ont commencé la danse vers 3 ans ou 4 ans, sous l'impulsion de leurs familles. Avant la danse contemporaine, elles ont pratiqué la danse jazz, la danse classique et la danse haïtienne. Puis elles ont passé leur baccalauréat pour faire d'autres études secondaires mais la passion de la danse les a poussées à rentrer au CNDC. Au début, leurs parents avaient un peu peur et n'étaient pas d'accord avec leur choix mais maintenant ils les soutiennent.

Les danseurs passent 25 heures par semaine en cours de danse auxquels il faut ajouter les cours d'anglais, de comptabilité, d'anatomie... Ils dansent tous les matins. Il y a des jours compliqués. Parfois Anaïs et Amandine sont fatiguées ou de mauvaise humeur mais elles aiment toujours se retrouver pour danser. « C'est une passion, on se remet parfois en question mais le plaisir est plus fort ».

Dans leur classe il y a 17 élèves dont 7 garçons. Pour elles « il n'y a pas d'âge précis pour commencer la danse. » Pour en faire son métier, il faut aimer créer, être libre d'esprit, être un peu têtu et fonceur aussi. En tout cas « être toujours à 200 % »

​Après l'interview, nous avons regardé la chorégraphie que la classe travaille actuellement avec Magali Verin, une professeure de danse reconnue. En ce moment les élèves débutent avec elle l'étude de la danse contemporaine noire américaine. Magali Verin est très gentille avec les danseurs et elle sait les motiver. C'est très impressionnant de les regarder. Les mouvements sont magnifiques, extraordinaires, c'est tellement impressionnant nous avions nous aussi envie de rentrer dans la danse.
Anaïs (à gauche) et Amandine (à droite) - crédit photo : RL Photographie-Régine
Anaïs (à gauche) et Amandine (à droite) - crédit photo : RL Photographie-Régine












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