Nofit State Circus, une troupe énergique qui n'a pas ménagé ses efforts sur la barricade installée place Leclerc
Combien étaient-ils sur la place Leclerc et sur les bords de la Maine pour suivre ces deux spectacles d’envergure. 20 000, 50 000 ou plus, difficile a estimer tellement la foule était dense. De de la place Leclerc pour Barricade en passant par le Ralliement pour les jeux d’eau de « Ça s’arrose » et la cale de la Savatte pour l’Envolée Chromatique, partout des spectateurs prêts à en prendre plein les yeux. À croire que toute la ville et bien au-delà s’était donnée rendez-vous.
Barricade, de la compagnie galloise Nofit Sate Circus est un spectacle conçu dans la plus pure tradition circassienne avec ses acrobates, jongleurs et funambule, un brin d’humour, de comédie et d’implication du public. Le décor fait de pneus et de structures métalliques est un peu inquiétant, comme le sont les personnages en manteau noir, casques et lunettes fumées.
Nous sommes en guerre, un peuple subit l’oppression d’une puissance dominatrice, cette histoire où se mêle courage, solidarité et partage est prétexte à toutes les envolées au-dessus de cette barricade véritable forteresse d’acier et de caoutchouc. Faisant preuve d’une grande énergie, interpellant le public en français et en anglais, montrant ainsi que ce projet est européen, la troupe ne ménage pas ses efforts pour bouter hors des murs ceux qui, sans nom et sans visages, la terrorisent.
Même s’ils font semblant de rassurer le public en disant que tout va bien, en face la troupe n’a qu’une option : résister. Et elle résiste en effectuant des combats à mains nues, des numéros de funambules, des sauts de pneus et des ballets d’échelles, tout un arsenal de figures aériennes et terrestres au milieu des jets de flamme et de fumées.
Barricade, de la compagnie galloise Nofit Sate Circus est un spectacle conçu dans la plus pure tradition circassienne avec ses acrobates, jongleurs et funambule, un brin d’humour, de comédie et d’implication du public. Le décor fait de pneus et de structures métalliques est un peu inquiétant, comme le sont les personnages en manteau noir, casques et lunettes fumées.
Nous sommes en guerre, un peuple subit l’oppression d’une puissance dominatrice, cette histoire où se mêle courage, solidarité et partage est prétexte à toutes les envolées au-dessus de cette barricade véritable forteresse d’acier et de caoutchouc. Faisant preuve d’une grande énergie, interpellant le public en français et en anglais, montrant ainsi que ce projet est européen, la troupe ne ménage pas ses efforts pour bouter hors des murs ceux qui, sans nom et sans visages, la terrorisent.
Même s’ils font semblant de rassurer le public en disant que tout va bien, en face la troupe n’a qu’une option : résister. Et elle résiste en effectuant des combats à mains nues, des numéros de funambules, des sauts de pneus et des ballets d’échelles, tout un arsenal de figures aériennes et terrestres au milieu des jets de flamme et de fumées.
L’envolée chromatique : la poésie a l’état pur
Instant magique au dessus de la Maine, hier soir, avec les majestueux oiseaux de la compagnie Aérosculpture
Les Angevins ont senti, en regardant le programme qu’ils allaient assister à quelque chose de grandiose, de fort et de peu commun. Des deux côtés de la Maine, sur le pont de Verdun et celui de la Basse-Chaine, sur le quai des Carmes et les pelouses de la cale de la Savatte, partout des milliers de spectateurs dans l’attente. Soudain une voix annonce que les spectateurs devront être mobiles, car le spectacle va surgir de nulle part et passer au milieu de la foule. L’inquiétude grandit quand l’orchestre, installé sur un échafaudage, au-dessus du public, martèle les premières notes.
Des guerriers Touaregs juchés sur des échasses, tous de blanc vêtus, à moins qu’il s’agisse de personnages venant de l’Atlantide, ce continent imaginaire, débarquent sur la cale de la Savatte tout en doublant de volume. Coté Quai des Carmes, une structure rougeoyante, puis blanche immaculée, fend la foule pour rejoindre les gros personnages. Les éléments de la structure se séparent pour devenir d’énormes oiseaux flottant dans les cieux aux dessus de la foule, puis de la Maine. Ils sont ensuite rejoints par un ballon dont la progression est assurée par un pilote armé d’énormes palmes qu’il agite dans l’air.
C’est beau, c’est magique, c’est paisible et empreint d’une grande poésie qui laisse le public sans voix. Suspendu dans les airs, le public n’a pas assez d’yeux pour contempler ces oiseaux qui évoluent sur fond de château du Roi René. Pas un vent, pas même une brise, le temps est calme, comme ces oiseaux qui agitent délicatement leurs ailes dans les cieux.
Soudain un ballon à gaz, sous lequel est suspendue une jeune femme, survole tranquillement la foule. La jeune femme glisse délicatement le long de deux rubans blancs, effectuant quelques figures aériennes au-dessus du public aux anges. Le ballon s’immobilise au-dessus de la scène et l’accordéoniste que l’on entend depuis le début du spectacle, prend la place de la trapéziste, pour s’envoler dans les airs, tout en continuant à jouer de son instrument. Instant magique.
Les oiseaux s’envoleront au-dessus de la ville, terminant leur vol sur le parvis de la cathédrale d’Angers, illuminée pour l’occasion. Le public est conquis…
Des guerriers Touaregs juchés sur des échasses, tous de blanc vêtus, à moins qu’il s’agisse de personnages venant de l’Atlantide, ce continent imaginaire, débarquent sur la cale de la Savatte tout en doublant de volume. Coté Quai des Carmes, une structure rougeoyante, puis blanche immaculée, fend la foule pour rejoindre les gros personnages. Les éléments de la structure se séparent pour devenir d’énormes oiseaux flottant dans les cieux aux dessus de la foule, puis de la Maine. Ils sont ensuite rejoints par un ballon dont la progression est assurée par un pilote armé d’énormes palmes qu’il agite dans l’air.
C’est beau, c’est magique, c’est paisible et empreint d’une grande poésie qui laisse le public sans voix. Suspendu dans les airs, le public n’a pas assez d’yeux pour contempler ces oiseaux qui évoluent sur fond de château du Roi René. Pas un vent, pas même une brise, le temps est calme, comme ces oiseaux qui agitent délicatement leurs ailes dans les cieux.
Soudain un ballon à gaz, sous lequel est suspendue une jeune femme, survole tranquillement la foule. La jeune femme glisse délicatement le long de deux rubans blancs, effectuant quelques figures aériennes au-dessus du public aux anges. Le ballon s’immobilise au-dessus de la scène et l’accordéoniste que l’on entend depuis le début du spectacle, prend la place de la trapéziste, pour s’envoler dans les airs, tout en continuant à jouer de son instrument. Instant magique.
Les oiseaux s’envoleront au-dessus de la ville, terminant leur vol sur le parvis de la cathédrale d’Angers, illuminée pour l’occasion. Le public est conquis…








Les autres brèves du Net
Actualités