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Environnement
Des mesures de restriction de l’eauRédigé par Yannick Sourisseau
- le 22 Juillet 2010 à 17:22
Nous sommes tous d’accord, un soleil au zénith pendant la période estivale, même à Angers, c’est beaucoup plus agréable que la pluie. Les vacanciers aiment, les plantes, fleurs et autres pelouses, un peu moins. Alors on sort les tuyaux d’arrosage afin de permettre à la végétation de conserver la couleur verte qui lui va si bien, même en période de canicule. Heureusement la Direction Départementales des Territoires veille au grain…
L’été sera chaud, chaque année les services météo ne se trompent pas beaucoup. Le soleil est tellement intense et la pluie si rare que nos pauvres cultures en pâtissent au point de rendre l’âme. Alors le premier geste de l’agriculteur ou du jardinier consiste à arroser les pauvres plantes sans se soucier de la réserve en eau des rivières voisines, surtout qu’en période de canicule celle-ci, du fait de l’intense évaporation, baisse encore plus vite que d’ordinaire.
Les services de la Direction Départementales des Territoires de Maine et Loire qui vérifient en permanence le niveau des rivières appellent dont les utilisateurs à la plus grande vigilance et parfois à l’interdiction pure et simple de l’arrosage. Le 13 juillet dernier, le Préfet qui souligne des « précipitations faibles disparates et par conséquent la baisse de cours d’eau les plus sensibles aux précipitations », a pris un arrêté qui classe en vigilance, restriction et interdiction certains bassins hydrauliques du département de Maine et Loire. Cet arrêté a été renforcé par un second, en date du 21 Juillet qui édicte deux catégories de mesures. Prélèvements directs dans les eaux superficielles
Pour les prélèvements directs dans les eaux superficielles (à l’exclusion de ceux destinés à l’alimentation humaine).
Les cours d’eau suivants sont classés en vigilance : le Loir, l'Hyrôme, le Thouet, la Romme et la Sarthe. Sur les zones concernées, les usagers qui effectuent des prélèvements dans les cours d'eau ou dans leurs nappes d'accompagnement sont appelés à faire preuve d'économies et à limiter leurs prélèvements d'eau. Les cours d’eau suivants sont soumis à restriction : la Mayenne, le Couasnon, la Thau, l'Evre, la Sèvre Nantaise et l'Argenton. Conformément à l’article 5 de l’arrêté, il est interdit de prélever, tous les jours de 10h à 20h, dans ces rivières, leurs affluents, leurs nappes d’accompagnement ainsi que dans les plans d’eau durant le temps où ils sont alimentés par les cours d’eau. Sont également interdites toutes les manœuvres de vannes et d’ouvrages de moulin ou de retenues au fil de l’eau, sur le cours d’eau principal et ses affluents. Les cours d’eau suivants sont soumis à interdiction : l'Oudon, le Layon, le Brionneau, et l’Aubance. Tous les prélèvements (sauf ceux destinés à l’alimentation humaine) dans les cours d’eau, leurs affluents, leurs nappes alluviales ainsi que dans les plans d’eau durant le temps où ils sont alimentés par les cours d’eau sont totalement interdits. Quelle que soit l'origine de la ressource
Quelle que soit l'origine de la ressource (réseau d'eau potable, eaux superficielles ou profondes, à l'exclusion des eaux de récupération de toitures) pour les usages non prioritaires de l'eau.
Les usages non prioritaires (arrosage des espaces verts, lavage des véhicules, des bâtiments et des voiries, remplissage des piscines, alimentation des fontaines sans recyclage) peuvent faire l'objet de limitations (interdictions) sur l’ensemble du département lorsque les débits de Loire deviennent bas ou lorsqu’un grand nombre de bassins versants a franchi les seuils d’alerte. Selon la DDT le niveau de restriction est atteint pour les usages non prioritaires et concerne tout le département (à l'exception des communes du bassin de l'Oudon et la Moine). Cette restriction s'applique à l'ensemble de la population et concerne l'utilisation de l'eau à partir du réseau d'eau potable, d'eaux superficielles (pour les bassins non classés en interdiction) ou d'eaux souterraines (puits et forages), à l'exception de la récupération des eaux de toitures. Les usages non prioritaires suivants sont donc interdits depuis le 14 juillet, tous les jours de 10 heures à 20 heures : - le lavage des véhicules en dehors des stations professionnelles et hors objectif sanitaire et de sécurité - le remplissage des piscines à usage privé hors chantier en cours et hors contraintes de maintenance - le lavage des bâtiments et voiries hors objectif sanitaire et de sécurité, et hors chantier en cours - l'arrosage des espaces verts privés et publics (pelouses, massifs, terrain de sport) - l'alimentation des fontaines et des jets d'eau en l'absence d'un dispositif de recyclage d'eau Pour le bassin versant de l'Oudon, le seuil d'interdiction étant atteint, les usages non prioritaires sont déjà interdits.
Contact : Direction départementale des territoires
Laurent MAILLARD (02.41.76.67.80) Ou sur internet : www.maine-et-loire.equipement-agriculture.gouv.fr/ On en cause ... | Locales | Société | Culture | Economie | Environnement | Sports - Loisirs | Social | Portrait | Numérique | Services | Zoom sur ... | Billet d'humeur | video | vacances | meteo |
Twitter Waze ou l'avertisseur de radars du futur
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Au Brésil, le gouvernement de l'Etat de Goias a décidé de porter plainte contre Twitter, pour l'obliger à fermer les comptes des utilisateurs qui signalent la présence des contrôles routiers sur le réseau social. Une pratique inconnue en France, où les services communautaires spécialisés sont toutefois bien présents. Depuis le 4 janvier dernier, les avertisseurs de radars sont interdits en France. Faudra-t-il interdire les téléphones mobiles qui permettent l'accès aux réseaux sociaux, sur lesquels les emplacements de radars sont parfois signalés ? … Lire la suite sur Numerama.com Une monnaie solidaire à Lyon
Vu sur Rue89 Lyon le 2 février 2012
Les monnaies complémentaires, locales ou sociales ne datent pas d’hier. Déjà, des modèles ont fait leur preuve en Allemagne ou en Suisse et dans différentes communes françaises. L’an dernier, la ville de Toulouse s’est également lancée dans l’aventure avec le Sol-violette. À Lyon, depuis le mois d’octobre, trois étudiants en commerce de l’école 3A planchent sur un modèle de monnaie solidaire à l’échelle du Grand Lyon, avec l’espoir d’une mise en circulation pour la rentrée 2013… Lire la suite sur rue89lyon.fr A quand une femme noire en couverture de "Elle" ?
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C'est le magazine Elle qui nous l'apprend : en matière de mode, en 2012, « la ‘black-geoisie' a intégré tous les codes blancs.. ». D'ailleurs, « le chic est devenu une option plausible pour une communauté jusque là arrimée à ses codes streetwear. » Eh oui, tandis que durant des décennies les Noirs se sont habillés comme des "cailleras" à capuche, ils ont enfin compris, grâce à l'enseignement des Blancs, qu'il convenait de faire plus attention à leur apparence. Voilà la teneur d'un article paru le 13 janvier dans l'hebdomadaire préféré des ménagères de la « white-geoisie » (puisqu'apparemment il faut désormais distinguer les bourgeois eux aussi racialement), intitulé « Black fashion power », tentant d'analyser les raisons du succès sur les red carpets de personnalités afro-américaines… La suite sur le Monde.fr |
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