|
||||||
Angers
Des nuages à la demande au centre d’AngersRédigé par Yannick Sourisseau
- le 25 Avril 2010 à 07:11
La réouverture du parking du Ralliement à Angers qui avait lieu samedi matin, a donné lieu à de nombreuses animations proposées par l’association des Vitrines d’Angers. Parmi celles-ci, un sculpteur de nuages qui expédiait ses œuvres dans les cieux, devant des spectateurs médusés.
Un flogos décollant dans le ciel angevin, depuis la place du Ralliement.
Les « Flogos », vous connaissiez ? Le procédé est simple. Prenez de la mousse de savon et gonflez-là à l’hélium et vous obtiendrez un joli nuage en forme de fleur, ou toute autre forme selon le souhait de l’artiste qui manipule la machine à sculpter ces objets volants éphémères.
C’est une entreprise américaine du nom de « Flogos » qui eu l’idée de ce concept. Développé dans de nombreux pays, il a été repris en France par la société parisienne C17 SFX, spécialisée dans les effets spéciaux scéniques tels que neige, pluie, jets de flammes, bulles, et mousse. Cette dernière qui considère que le ciel est un espace publicitaire sans limite, utilise les « flogos » à des fins publicitaires. La machine qui génère les « flogos » est dotée d’un gros pochoir par lequel passe la mousse, donnant ainsi la forme désirée. Il suffit alors de trancher le bloc de mousse et aussitôt la forme s’élève lentement dans les cieux, au gré du vent. La durée de vie de ces œuvres en mousse de savon est d'une quarantaine de minutes. L’une de ces machines était installée samedi après-midi sur la place du Ralliement, au pied des Galeries Lafayette. « Il s’agit d’une mousse de savon écologique, sèche et complètement biodégradable, inoffensive pour l’homme et les animaux » expliquait Benoit CHABRIAIRS, le technicien de la société C17 SFX. La machine en fonctionnement est capable d’envoyer une centaine de « flogos » à l’heure, ce qui rend l’effet très spectaculaire surtout quand plusieurs machines sont installées, créant ainsi de multiples nuages s’élevant simultanément dans le ciel. A Angers, si une seule machine à « flogos » était installée, l’effet ne passait pas pour autant inaperçu, la plupart des spectateurs se demandant bien comment l’on pouvait expédier dans l’air ces blocs de mousse en forme de fleurs. Il suffisait donc d’un peu de savon, de l’eau et d’un gaz plus léger que l’air, celui qui sert à gonfler les ballons de baudruche, et le tour était joué. Pour Nathalie GOUT de la société Europe Régie Ouest – Lagardère Pub, conceptrice des animations pour l’association des vitrines d’Angers, « ces flogos ont amené un peu de poésie après le bruit du chantier ». D’autres animations ont été proposées ont angevins pendant ces deux jours de fête pour la réouverture du parking du ralliement : du théâtre de rue, des animations et des jeux ainsi qu’une importante scénographie symbolisant, à l’aide d’effets de lumière, le passage de l’ancien tramway du siècle dernier à celui qui arrivera sur la place du Ralliement l’an prochain. Mais, selon les organisateurs, les angevins ont un peu boudé ces animations. Sans doute parce qu’en surface le chantier n’est pas encore terminé. En sous-sol il c’était un peu la même chose. Même si une foule conséquente déambulait dans les rues du centre ville, comme tous les samedi après-midi, le parking ne s’est pas rempli. Il faudra peut-être un peu de temps avant que les angevins retrouvent leurs habitudes. « Le gros de la clientèle reviendra au fur et à mesure que le chantier d’aménagement de la place du Ralliement et des rues adjacentes se terminera » pouvait-on entendre chez certains commerçants, rassurés tout de même d’avoir pu retrouver leur parking souterrain. Angers | Métropole Angers | Divers locales | Evénements | Infos Flash | L'info en direct | Loire Aubance | Maine et Loire |
Twitter Waze ou l'avertisseur de radars du futur
Vu sur Numerama.com le 8 février 2012
Au Brésil, le gouvernement de l'Etat de Goias a décidé de porter plainte contre Twitter, pour l'obliger à fermer les comptes des utilisateurs qui signalent la présence des contrôles routiers sur le réseau social. Une pratique inconnue en France, où les services communautaires spécialisés sont toutefois bien présents. Depuis le 4 janvier dernier, les avertisseurs de radars sont interdits en France. Faudra-t-il interdire les téléphones mobiles qui permettent l'accès aux réseaux sociaux, sur lesquels les emplacements de radars sont parfois signalés ? … Lire la suite sur Numerama.com Une monnaie solidaire à Lyon
Vu sur Rue89 Lyon le 2 février 2012
Les monnaies complémentaires, locales ou sociales ne datent pas d’hier. Déjà, des modèles ont fait leur preuve en Allemagne ou en Suisse et dans différentes communes françaises. L’an dernier, la ville de Toulouse s’est également lancée dans l’aventure avec le Sol-violette. À Lyon, depuis le mois d’octobre, trois étudiants en commerce de l’école 3A planchent sur un modèle de monnaie solidaire à l’échelle du Grand Lyon, avec l’espoir d’une mise en circulation pour la rentrée 2013… Lire la suite sur rue89lyon.fr A quand une femme noire en couverture de "Elle" ?
Vu sur le Monde.fr le 31 janvier 2012
C'est le magazine Elle qui nous l'apprend : en matière de mode, en 2012, « la ‘black-geoisie' a intégré tous les codes blancs.. ». D'ailleurs, « le chic est devenu une option plausible pour une communauté jusque là arrimée à ses codes streetwear. » Eh oui, tandis que durant des décennies les Noirs se sont habillés comme des "cailleras" à capuche, ils ont enfin compris, grâce à l'enseignement des Blancs, qu'il convenait de faire plus attention à leur apparence. Voilà la teneur d'un article paru le 13 janvier dans l'hebdomadaire préféré des ménagères de la « white-geoisie » (puisqu'apparemment il faut désormais distinguer les bourgeois eux aussi racialement), intitulé « Black fashion power », tentant d'analyser les raisons du succès sur les red carpets de personnalités afro-américaines… La suite sur le Monde.fr |
|||||

Infos Flash





