Des soldes oui, mais sans fourrure


Rédigé par Yannick Sourisseau - Angers, le 15/01/2011 - 19:52 / modifié le 26/01/2011 - 11:50


Le premier samedi des soldes d’hiver à Angers a accueilli, comme d’habitude, la foule des chineurs à la recherche de la bonne affaire. C’était aussi l’occasion pour les associations de défense des animaux de sensibiliser l’opinion publique au commerce basé sur l’exploitation des animaux à fourrure.



Des soldes oui, mais sans fourrure
Si les soldes d’hiver sont démarrées depuis le mercredi 12 Janvier, c’est traditionnellement le premier samedi où les ventes de prêt-à-porter atteignent des records. Et comme prévu, ce samedi après-midi à Angers, il y avait foule sur la place du Ralliement et les rues voisines, désormais piétonnes. C’est ce jour d’affluence qu’ont choisi les associations de défense des animaux pour faire part de leurs revendications et surtout alerter les consommateurs sur la barbarie que des éleveurs sans scrupules font subir aux animaux élevés pour leur fourrure.

« Dans les années 90, des mannequins très connus s’étaient élevés contre la vente de vêtements en fourrures naturelles. Depuis plus rien, si bien que l’utilisation de fourrures d’animaux est repartie de plus belle », déclarait un militante de l’association Stop Souffrances Animales 49. « Si les manteaux en fourrure, souvent très chers, sont plus rares, ce sont souvent des petites pièces, lesquelles sont utilisées pour les cols, les capuches, ou la décoration». Il s’agit le plus souvent de fourrures de petits animaux et parfois de chats ou de chiens, lesquelles proviennent d’Asie via l’Allemagne, en toute illégalité.

Une brave dame, qui passait place du Ralliement et qui arborait un col en fourrure, est la première surprise. En toute bonne foi, elle croyait avoir acheté une fourrure synthétique. « Eh bien non », lui rétorque la militante, vêtue d’une peau de mouton … synthétique. « La fourrure animale est plus souple, plus légère, elle s’agite au vent. C’est ainsi qu’on la reconnaît. Mais les acheteurs ne le savent pas toujours, ce n’est pas marqué sur l’étiquette ».

Cette petite manifestation avait lieu dans le cadre d’une journée d’action nationale, lancée en 2007 par « Fourrure Torture ». Partout en France, dont Angers, des associations s’étaient fixées pour mission de montrer l’opposition grandissante face à ce commerce et dénoncer les dessous sordides de la production de fourrure.

Bien placé, juste à coté des Galeries Lafayette, l’un des temples du prêt-à-porter, le petit groupe de militants a interpellé les passants, leur distribuant tracts et autocollants. D’une manière générale, les badauds se sont montrés sensibles à cette intervention très pacifique, même si les militants qui sont non violents avouent qu’il faut frapper fort, pour que cesse cette torture inutile.

Pour en savoir plus sur les actions de SSA49 : stop-souffrances-animales.over-blog.com

Contact : ssa49@hotmail.fr



Yannick Sourisseau
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