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Divers culture
Des visiteurs dans les coulisses d’Angers 7Par Michel Barini - le 17 Février 2009 à 11:47
Elle intrigue autant qu’elle fait rêver. La télévision, tout le monde l’encense ou la critique, tout le monde l’aime ou la déteste, mais tout le monde la regarde. En revanche, peu de personnes accèdent à l’envers du décor. Il faut véritablement montrer patte blanche pour approcher son univers impénétrable et mystérieux.
Le compte à rebours a été lancé : sur le plateau, on s’affaire sur les derniers détails avant la prise d’antenne.
Pour eux, le moment était arrivé ! Ce jour-là, des visiteurs ont effectué une expédition dans les locaux d’Angers 7, la télévision locale, en envahissant en toute décontraction la rédaction, la régie et les plateaux, s’offrant au passage le luxe d’assister au déroulement d’une émission. Puis, ils furent conviés à prendre place dans la lumière de la petite lucarne en rejoignant le public, au cœur-même d’un direct. Mieux, Babeth et ses collègues, ambassadrices de la chaîne, les invitèrent au cours d’une visite guidée à lever les secrets et les interrogations du petit écran.
Mais comment ces gens étaient-ils arrivés ici et pourquoi étaient-ils si bien reçus par leurs hôtes ? Réponse : Made in Angers. Dans le cadre de cette manifestation annuelle conçue par Angers Loire Tourisme afin de découvrir des entreprises angevines, la télé angevine ouvrait ses locaux pour une série de dix visites. À raison de trente places à chacune d’elle, plusieurs centaines de personnes auront visité ses installations au terme de cette opération très appréciée du grand public. Née en juillet 2007 sur les cendres de la défunte TV 10, Angers 7 dispose d’un statut différent de sa devancière qui, elle, était principalement soutenue par la ville d’Angers. Entreprise à part entière avec ses salariés et ses actionnaires, elle emploie une vingtaine de personnes et se donne pour vocation d’informer avec notamment son « 7 minutes », un journal d’infos en images, ses rendez-vous sportifs, ses débats, mais aussi de séduire avec ses quotidiennes : le « 18 :30 » et « Ça sonne chez vous ». Une cinquantaine d’émissions différentes compose son programme en proposant tout un panorama de rubriques : culture, cinéma, musique, concerts, patrimoine, météo, automobile, cuisine, magazines, économie…
Au centre du système, la régie où travaillent le réalisateur, le monteur, la scripte et l’ingénieur du son.
Diffusée sur le réseau câblé de Numéricable et par la voie hertzienne via l’antenne de Rochefort-sur-Loire, la chaîne se capte dorénavant avec la TNT sur laquelle elle occupe un canal (le 20). Grâce à cela, des communes jusqu’alors ignorées sont aujourd’hui desservies par des « nouvelles fraîches » de la métropole angevine. En attente de disponibilités, elle postule d’autre part pour se faire une place sur les box, freebox et autres livebox, à l’image de son homologue Nantes 7. En investissant les diverses routes de la technologie, la petite télé qui monte n’en a pas fini d’élargir son audience
Angers 7, c’est le média incontournable de l’information télévisée locale mais ce sont aussi des métiers : réalisateurs, ingénieurs du son, techniciens vidéo, cadreurs monteurs, infographistes, scriptes, animateurs et… journalistes. Ces derniers, des hommes et des femmes d’un genre polyvalent se reconnaissent à trois lettres qui caractérisent leur profession : JRI. Ces journalistes reporters d’images cumulent des compétences de preneurs de son, de cadreurs et de rédacteurs en se déplaçant seuls sur le terrain pour faire le job. Sitôt leurs reportages tournés et face à l’écran de l’ordinateur, ils réaliseront eux-mêmes le montage de leurs sujets pour les journaux du soir. Avant de partir le jour-même sur le terrain pour les besoins de l’actualité, Charlotte, une représentante de la profession, est venue présenter son outil de travail : une caméra de quelque 10 kg munie d’une batterie, d’un disque dur, d’une cassette (pour la sécurité), d’une minette (projecteur). Sous le feu roulant des interrogations, celle qui se compare à une femme-orchestre s’est ensuite prêtée de bonne grâce à toutes les interrogations n’éludant aucun sujet : choix des reportages, conférences de rédaction, conditions de travail, horaires, cursus scolaire, écoles, formations, débouchés, , … Angers 7, chaîne généraliste d’information et de divertissement. Adresse : 3, rue de la Rame, 49100 Angers. Programmes et renseignements sur le site internet. Michel Barini
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Au Brésil, le gouvernement de l'Etat de Goias a décidé de porter plainte contre Twitter, pour l'obliger à fermer les comptes des utilisateurs qui signalent la présence des contrôles routiers sur le réseau social. Une pratique inconnue en France, où les services communautaires spécialisés sont toutefois bien présents. Depuis le 4 janvier dernier, les avertisseurs de radars sont interdits en France. Faudra-t-il interdire les téléphones mobiles qui permettent l'accès aux réseaux sociaux, sur lesquels les emplacements de radars sont parfois signalés ? … Lire la suite sur Numerama.com Une monnaie solidaire à Lyon
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