Fermeture des Ardoisières d'Angers, les réactions (1)


Rédigé par Rédaction Angers Mag Info - Angers, le 25/11/2013 - 22:50 / modifié le 26/11/2013 - 17:27


Les réactions politiques se sont multipliées après l'annonce de l'arrêt de l'activité des Ardoisières d'Angers, lundi. Première série de Marc Goua, le maire de Trélazé à Frédéric Béatse, celui d'Angers.



Marc Goua, député-maire de Trélazé : "C’est 10 siècles d’histoire de la ville et de l’Anjou qui vont disparaître."
Marc Goua, député-maire de Trélazé : "C’est 10 siècles d’histoire de la ville et de l’Anjou qui vont disparaître."
Marc Goua, député-maire de Trélazé : "Nous allons rebondir"
"C’est un drame humain, social, économique et surtout patrimonial. C’est 10 siècles d’histoire de la ville et de l’Anjou qui vont disparaître, la ville ayant été façonnée au rythme des extractions du schiste. Je savais depuis longtemps que l’entreprise dégageait des pertes mais je pensais qu’elle s’en sortirait du fait qu’elle est désormais rattachée à un grand groupe. Mais visiblement, il n’y a plus rien à extraire. Le parc ardoisier est un symbole, il fait partie de notre patrimoine et nous allons l’exploiter sur le plan touristique en aménageant le plan d'eau, le but étant de faire de Trélazé une ville agréable et attractive pour les entreprises. Je pense que nous allons rebondir."

Christophe Béchu, sénateur-président du Conseil Général de Maine-et-Loire : "Une nouvelle mauvaise nouvelle pour le département"
"C'est une immense émotion et une nouvelle mauvaise nouvelle pour le département et le bassin angevin. Une émotion liée à l'annonce de la fermeture du site en soi, mais surtout aux conséquences individuelles et humaines dramatiques pour les 160 salariés et leur famille, à quelques semaines de Noël. L'émotion résulte aussi du caractère symbolique et identitaire de cette industrie, bien au-delà des Ardoisières."

Jean-Claude Antonini, président de l'Agglomération d'Angers : "Un jour d'une grande tristesse."
"C’est un jour de grande tristesse pour l’agglomération angevine. Par-delà le symbole, il y a la réalité économique et sociale. Aux côtés de Marc Goua et de la Ville de Trélazé, l’Agglomération sera vigilante à ce que le Plan de sauvegarde de l’entreprise soit le plus favorable possible aux salariés en leur offrant un large panel de propositions permettant au plus grand nombre de trouver une solution pour rebondir. Quoiqu’il en soit, il devra prévoir d’aller plus loin que les dispositifs légaux.

François Burdeyron, préfet de Maine-et-Loire va saisir Arnaud Montebourg
"Je vais saisir le ministre du redressement productif sur ce sujet et veillerai à ce que le groupe Imerys prenne plus que ses responsabilités. Il ne faudra pas laisser le maire seul avec ses problèmes, dans la ville la plus pauvre du département."

Frédéric Béatse, maire d'Angers : La solidarité d'Angers
"Je veux dire toute ma solidarité à l’égard des salariés, de leurs familles et tout mon soutien à Marc Goua qui m’a tenu informé de cette décision désormais officielle de la fermeture des Ardoisières. (...) l’histoire des Ardoisières est un pan particulier de notre patrimoine industriel et humain. Je sais que le maire de Trélazé va déployer beaucoup d’énergie pour accompagner les salariés et je souhaite que toutes les collectivités et responsables politiques puissent accompagner ses efforts afin que cette situation tragique puisse être vécue dans les meilleures conditions pour les salariés."










1.Posté par Yan le 26/11/2013 08:30 | Alerter
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Des vrais guignols ... ces politiques ....

Marc Goua, maire de Trélazé découvre .....le problème des ardoisières et il pensait que ....ca allait s'aranger

Faut mettre les mains dans le cambouis, aller sur le terrain quand on arrive déjà pas à penser/réfléchir correctement















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