Fermeture des Ardoisières d'Angers, les réactions (2)


Rédigé par Rédaction Angers Mag Info - Angers, le 25/11/2013 - 23:03 / modifié le 26/11/2013 - 17:25


Les réactions politiques se sont multipliées après l'annonce de l'arrêt de l'activité des Ardoisières d'Angers, lundi. Deuxième série de Grégory Blanc , conseiller général PS, au patron des communistes de Maine-et-Loire, Alain Pagano.



Fermeture des Ardoisières d'Angers, les réactions (2)
Grégory Blanc, conseiller-général : "La ville a besoin du concours de tous."
"C'est un patrimoine vivant qui disparaît. Il appartient désormais aux différents acteurs, et notamment le groupe Imerys, d'engager le dialogue et des actions concrètes pour accompagner les salariés dans leur déroulement de carrière et la reconversion du site. C'est la fin d'un filon, il n'y a plus de pierres ! Il faut chercher des solutions, se mobiliser, et la ville a besoin du concours de tous. C'est un coup de massue pour le territoire dans une ville parmi les plus précaires du département. En terme d'impact, c'est comme si Cointreau fermait demain..."

Maxence Henry, ex-candidat aux législatives :
"Je suis triste d'apprendre la fermeture des Ardoisières de Trélazé, Même si cela semblait inévitable, compte tenu de la raréfaction du filon, c'est tout un pan de l'histoire de Trélazé mais également des quartiers St Léonard et Justices d'Angers qui tombe ! J'ai également une pensé pour les 153 salariés concernés par cette fermeture. Je souhaite que tout soit mis en œuvre pour leur permettre de retrouver un travail qui leur permette un épanouissement professionnel."

Jean-Luc Rotureau, conseiller général et vice-président de l'agglo : " Les guéguerres entre collectivités doivent être dépassées"
"C'est catastrophique. Mes pensées vont d'abord aux salariés et à leur famille. Ma réaction est un mélange de dépit vis-à-vis du produit de qualité en passe de disparaître, et en même temps une volonté de faire de l'emploi une priorité absolue sur le territoire. Les guéguerres entre collectivités doivent être dépassées, et les responsables locaux ne doivent pas confondre politique et fins politiciennes."

Laurent Gérault, conseiller régional (UDI) en appelle à la Région :
"Quel terrible constat entendu ce jour : « il n’y a plus assez de gisements, plus assez de veines ». Les veines dont on parle sont aussi celles de ceux qui y ont vécu et pour certains même y ont laissé leur vie. C’est un drame humain, un drame pour notre territoire. Dans les semaines à venir, il faudra s’attacher pleinement, efficacement à l’accompagnement des personnels, et une mobilisation commune de l’ensemble des collectivités compétentes. La Région des Pays de la Loire et l’agglomération d’Angers auront à ce titre un rôle essentiel."

Alain Pagano, secrétaire départemental du PCF : "Mais les ardoisières ne sont pas mortes."
"Les réactions politiques tombent pour adresser des condoléances aux mineurs (...)... Mais les ardoisières ne sont pas mortes ! L’ardoise a encore un bel avenir devant elle si les politiques font preuve de volontarisme. Il faut en urgence : 1. légiférer et faire respecter les lois pour que les ardoises de Trélazé couvrent les bâtiments patrimoniaux et les bâtiments publics (...). 2. Investir rapidement et massivement dans des travaux préparatoires permettant une production d’ardoise de qualité. 3. Que le préfet organise une table ronde entre politiques, syndicats et patrons pour dégager des solutions permettant de pérenniser l’avenir de la dernière mine de France."








1.Posté par Yan le 26/11/2013 08:32 | Alerter
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Bravo à tous pour votre compassion. Qu'avez vous fait ces derniers temps pour anticiper cette situation que tout le monde connaissait.

rien comme d'hab, bande de guignols ....

2.Posté par antonio g le 26/11/2013 17:10 | Alerter
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Et les voilà tous (ou presque) qui entonnent le "requiem pour ardoisières défuntes" !
Tous ou presque ( à part le PCF,le NPA et la Cgt) se résignent face au diagnostic posé par qui ?
Par le patron et lui seul qui déclare que c'est la nature qui ne peut offrir plus que ce qu'elle a.
La parole patronale serait-elle d'Evangile ?
Serait-ce une question de ressources naturelles ou bien plutôt de taux de retour sur investissement pour les actionnaires ?
Les ardoisiers ne se laisseront pas faire et vont ...















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