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Livres
Fernand Pouillon et les livres illustres du Jardin de FlorePar Catherine Nedelec
- le 12 Mai 2010 à 08:57
Jusqu’au 21 mai, la bibliothèque Toussaint, à Angers, accueille l’exposition présentée par l'association Les Pierres Sauvages de Belcastel, consacrée à Fernand Pouillon, architecte et éditeur de livres d’art.
En mai, trois évènements présentent l’œuvre de Fernand Pouillon, dont un conférence au Musée des Beaux Arts
Fernand Pouillon est né le 14 mai 1912 à Cancon dans le Lot-et-Garonne, mais c’est en Provence qu’il choisit de se faire un nom. Entre 1934 à 1939, alors qu’il est encore très jeune, Fernand Pouillon réalise chaque année un immeuble de trente à quarante logements environ, toujours dans les centres villes d’Aix-en-Provence et de Marseille. Rapidement, son style se caractérise par le mariage de la tradition et de la modernité et la maîtrise de l’ingénierie.
En préambule à la conférence organisée par la Maison de l’Architecture des Territoires et des Paysages d’Angers et au colloque au Musée des Beaux-arts d’Angers, durant lequel il sera question des secrets de fabrication de la maison d’édition le Jardin de Flore, la bibliothèque Toussaint présente une exposition exceptionnelle d’illustrations issues de collections particulières, balayant le travail remarquable de l’artiste aujourd’hui disparu. Auteur de deux livres majeurs en réédition permanente aux éditions du Seuil, Les Pierres Sauvages (1964) et les Mémoires d’un architecte (1968), Fernand Pouillon a consacré sa vie à l’architecture, au métier d’architecte et à « l’indispensable dignité de l’habitation des hommes ». Passionné de livres, il entreprend en 1974 d’éditer lui-même des livres d’art et d’architecture avec le Jardin de Flore, à la fois maison d’édition et librairie spécialisée en livres anciens, Entre 1974 et 1986, Fernand Pouillon publie trente-trois ouvrages avec pour objectif le renouvellement de l’édition des livres rares et précieux, le regain d’éclat des chefs-d’œuvre et la réalisation d’éditions originales d’œuvres importantes mais restées à l’état de manuscrit, tout en refusant des procédés de reproduction et d’impression photomécaniques. Conférence : Jeudi 20 mai, de 18 h 30 à 20 h contact@caue49.com 02 41 22 99 99 Colloque : vendredi 21 mai, De 9h à 17 h www.musees.angers.fr Cinéma | Spectacle | Expositions | Musique | Livres | Divers culture | Festival d'Anjou | Premiers Plans | Le Quai |
Twitter Waze ou l'avertisseur de radars du futur
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Au Brésil, le gouvernement de l'Etat de Goias a décidé de porter plainte contre Twitter, pour l'obliger à fermer les comptes des utilisateurs qui signalent la présence des contrôles routiers sur le réseau social. Une pratique inconnue en France, où les services communautaires spécialisés sont toutefois bien présents. Depuis le 4 janvier dernier, les avertisseurs de radars sont interdits en France. Faudra-t-il interdire les téléphones mobiles qui permettent l'accès aux réseaux sociaux, sur lesquels les emplacements de radars sont parfois signalés ? … Lire la suite sur Numerama.com Une monnaie solidaire à Lyon
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C'est le magazine Elle qui nous l'apprend : en matière de mode, en 2012, « la ‘black-geoisie' a intégré tous les codes blancs.. ». D'ailleurs, « le chic est devenu une option plausible pour une communauté jusque là arrimée à ses codes streetwear. » Eh oui, tandis que durant des décennies les Noirs se sont habillés comme des "cailleras" à capuche, ils ont enfin compris, grâce à l'enseignement des Blancs, qu'il convenait de faire plus attention à leur apparence. Voilà la teneur d'un article paru le 13 janvier dans l'hebdomadaire préféré des ménagères de la « white-geoisie » (puisqu'apparemment il faut désormais distinguer les bourgeois eux aussi racialement), intitulé « Black fashion power », tentant d'analyser les raisons du succès sur les red carpets de personnalités afro-américaines… La suite sur le Monde.fr |
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