Green Code Lab Challenge : 48h pour coder plus vert


Rédigé par - Angers, le 27/11/2014 - 12:30 / modifié le 28/11/2014 - 13:57


Officiellement lancé ce mercredi 26 novembre à Saint Barthélémy d’Anjou (Angers) et simultanément dans 13 autres villes en France et dans le monde, la seconde édition du « Green Code Lab Challenge », motivera 340 étudiants autour d’un concept qui commence à prendre ses marques dans les entreprises numériques : l’éco-conception de logiciels.



Les élèves ingénieurs ont deux jours pour montrer leurs capacités à rendre un logiciel plus vert.
Les élèves ingénieurs ont deux jours pour montrer leurs capacités à rendre un logiciel plus vert.
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À vos marques, prêts, codez ! » C’est en ces termes qu’a été lancé la seconde édition du « Green Code Lab Challenge », un événement né en Anjou et qui permet à des étudiants d’écoles d’ingénieurs de France, mais aussi étrangères, de concourir pendant 48h sans interruption, pour améliorer le code d’un logiciel et le rendre plus respectueux de l’environnement. À la clé de ce concours international unique en son genre : un voyage à San Francisco avec des visites des plus grandes entreprises du numérique (Google, Facebook, Microsoft, Apple, etc). De quoi faire rêver quelques futurs ingénieurs.
 
Organisé par l’ESAIP ( École supérieure angevine en informatique et productique), une école qui forme des ingénieurs informatique dans les domaines de l’environnement et de la prévention des risques, ce concours international, à laquelle se sont associés des partenaires de la filière des TIC (Technologie de l’Information et de la Communication), ce concours  vise à faire prendre conscience des risques en terme d’environnement que présente l’explosion du numérique.
 
Cette année, ils seront 340 étudiants, soit le double de l’an dernier, répartis en équipe dans 14 villes et 7 pays. Un succès planétaire qui n’étonne pas les organisateurs et partenaires, à l’exemple de Thierry Leboucq, directeur de Kaliterre, une société de conseil et technologies au service du développement durable, organisateur de plusieurs conférences sur le sujet pendant ces 48h de développement.
 
 « En 2030, la consommation électrique nécessaire au fonctionnement d’internet et des objets connectés sera équivalente à celle de l’humanité en 2008. Internet et l’économie numérique sont en danger si nous ne prenons pas garde », explique Alain Leboucq. « L’énergie consommée par un navigateur internet qui fonctionne en sous-couche, dans les onglets d’un navigateur, est de l’ordre d’un watt à l’heure, mais multiplié par le nombre de fenêtres ouvertes et d’ordinateur en fonctionnement c’est quelque chose d’énorme. Ce n’est pas palpable, mais des entreprises commencent à y regarder de près, car un logiciel moins énergivore, ce sont des serveurs et des coups moindres pour l’entreprise ».  
 
« Il faut rendre les Américains jaloux » (Christophe Clergeau)
 
D’où l’intérêt de faire prendre conscience aux futurs ingénieurs de l’intérêt à concevoir des logiciels plus économes et ne pas laisser aller par des ordinateurs de plus en plus puissants et des unités de stockage de plus en plus gros. « Nous sommes des pionniers, mais le Green IT (le numérique vert) à de l’avenir », ajoute Alain Leboucq.
 
Du côté de la Région des Pays de la Loire qui se positionne comme un territoire de pointe en matière de développement  numérique on ne peut passer à côté de ce qui constitue désormais l’un des enjeux majeurs. Christophe Clergeau, le premier vice-président, le monsieur numérique de la collectivité régionale est intervenu en vidéo-conférence pour lancer cette deuxième édition  du Green Challenge. «  Je reviens de San Francisco et les Américains commencent à prendre conscience. Mais pour une fois nous sommes en avance sur eux. Il faut donc les rendre jaloux », a-t-il déclaré aux concurrents locaux.
 
« Vous avez 48h pour montrer de quoi l’Anjou est capable » (Constance Nebbula)
 
Du côté de la mairie d’Angers et de l’agglomération, on s’enorgueillit également que « ce concept de numérique vert » puisse prendre racine en Anjou. «  C’est un challenge collaboratif qui contribue au développement et au dynamisme de son territoire », déclarait Constance Nebbula , conseillère déléguée à l’ économie numérique et à l’innovation : « Vous avez 48h pour montrer de quoi l’Anjou est capable ».

Les jeunes angevins ne se sont pas fait prier. Aussitôt dit,  ils ont rejoint, tout comme dans 13 autres  villes, leur salle de travail, ou pendant deux jours, mangeant et dormant sur place ils vont tenter de rendre plus vert un logiciel et surtout de mesurer les effets immédiats de leur codage.
 




Yannick Sourisseau
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