Histoire Belge pour une révélation tonitruante.


Rédigé par Robyo - Angers, le Jeudi 20 Mai 2010 à 09:41


Ce mardi soir au Chabada à Angers c'était soirée totale découverte. Le temple de la musique actuelle a accompli une fois de plus son travail en proposant au public un temps fort pour les groupes émergents en accueillant un groupe rock Belge : The Black Box Révélation. Le Chabada a-t-il conforté son statut de découvreur de vrais talent ?



Histoire Belge pour une révélation tonitruante.
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Si vous avez dans l'idée de former votre groupe de rock dans les années à venir, il y aurait deux choses à retenir : premièrement, avoir le mot "Black" dans le nom de votre formation. Qu'ils s'appellent Sabbath, Angels, Keys, Rebel Motorcycle Club, Flag, Crowes, Mountain, Label Society et j'en passe, les groupes rock en "Black" assurent.

Deuxièmement, inutile de chercher trop de musiciens pour vous accompagner, il suffit juste de vous en tenir au principal: le rythme et la mélodie.

C'est ce qu'ont compris les Bruxellois de Black Box Revelation. A l'instar des Black Keys (dont le "Magic potion" est à écouter d'urgence), des White Stripes ou des Eagles Of Death Metal, il ne sert à rien d'être 4 ou 5 sur scène pour être efficace et envoyer la sauce.

Jan Paternoster (guitare/voix) et Dries Van Djick (batterie), sont venus mardi soir au Chabada à Angers nous présenter leur deuxième album : "Silver threats".

Histoire Belge pour une révélation tonitruante.
Après "Set your head on fire" (2008/PIAS), la formule guitare/voix et batterie est toujours prenante.
Mr Paternoster s'occupe de nous réciter sa messe rock qui aurait vu les Kinks et autres Stooges chanter en choeur pour l'accompagner, et Mr Van Djick semble avoir pris des cours avec l'Animal du Muppet Show.

Ambiance rock-garage rappelant les premiers Gossip, et les extraits de leur petit dernier s'enchainent sans que personne n'ait le temps de dire "ouf" ou quoi que ce soit, car encore une fois (et ça devient une habitude), le public répond présent mais ne dégage pas la chaleur que nos amis Belges ont sûrement l'habitude de recevoir.

Ce qui ne les empêche pas au bout de plus d'une heure de show de revenir pour deux dernières chansons en guise de rappel. Un moment de calme avant la tempête, et le concert fini sur guitare saturée et batterie épileptique.

Les Black Box Revelation, une histoire belge à raconter à tous vos amis.


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