|
||||||
Divers locales
Il est revenu le temps du muguet...Rédigé par yannick Sourisseau - le 1 Mai 2009 à 09:30
Le « convallaria majalis » nom savant du muguet est une plante originaire du Japon. Cette plante qui fleurit au début du mois de mai, est présente en France depuis le Moyen Age. A l’époque on l’appelait le lys des vallées. Le muguet, dont on a fait une chanson, « il est revenu le temps du muguet … », est associé à la fête du travail depuis le début du siècle dernier.
Le muguet que les scientifiques appellent « convallaria majalis » est une plante vivace herbacée pouvant atteindre 30 cm de haut qui se multiplie par son rhizome. Elle se caractérise par ses deux feuilles entourant la tige unique, sur laquelle pousseront une dizaine de clochettes très odorantes. Certaines tiges possèdent 13 clochettes, c’est un signe de bonheur disent les plus superstitieux. D’une manière générale, offrir du muguet c’est transmettre un peu de joie et de bonheur.
A l'état sauvage la floraison à lieu d'avril à juin selon les conditions météorologiques et les régions. C’est une plante particulièrement facile à cultiver, qui proliférera, pour peu que la terre lui convienne, au fil des ans. Le muguet peut devenir très envahissant, d’autant que son rhizome se développe en sous-sol sans que l’on s’en aperçoive. C’est au printemps qu’on a la surprise de voir une multitude de feuilles s’ériger du sol suivie par les tiges sur lesquelles s’ouvriront les fameuses clochettes. Le muguet est cultivé dans la région de Nantes (Loire Atlantique), ce qui fait de cette ville, le leader européen de la fleur à clochettes, avec 80% de la production nationale. Chaque année les maraîchers jonglent avec les conditions climatiques afin que le muguet arrive a maturité pour le 1er Mai. Cette année, le muguet a été moins prolifique que les autres années, les producteurs ayant récolté tout de même 60 millions de brins, écoulés ensuite, via les marchés d’intérêt économiques, par les petits vendeurs installés aux coins des rues de nos villes. Mais attention, le muguet comme la digitale, une autre plante à clochette, peut être toxique. Comme la digitale, d’où l’on tire la digitaline, le muguet peut être utilisé pour soigner certaines affections cardiaques. Dans le cas du muguet, les feuilles comme les fleurs sont dangereuses, toutefois si la plupart des intoxications sont bénignes, elles peuvent se révéler très aigues, notamment chez les enfants. Concernant la fête du travail, c’est le 1er mai 1886, qu’un mouvement revendicatif pour une journée de 8h, est lancé par les syndicats américains, à Chicago. Cette journée se terminera dans un bain de sang. Un an plus tard, à Paris, le congrès de la seconde internationale socialiste, réuni pour le centenaire de la révolution française, décide de faire du 1er Mai une jour de lutte mondiale pour la journée de 8h, en signe de solidarité avec les syndicalistes américains L'année suivante, lors des manifestations du 1er Mai, les participants arborent un triangle rouge, symbole d’une triple revendication : 8 heures de travail, 8 heures de loisirs, 8 heures de sommeil. Ce symbole est progressivement remplacé par une fleur d’églantine, puis en 1907 par un brin de muguet. C’est en 1941, en pleine occupation allemande, que le gouvernement de Vichy qui espérait rallier à sa cause les ouvriers, décide de faire du 1er Mai, le jour chômé de la fête du travail. La mesure sera reprise par le gouvernement provisoire lors de la libération de la France, lequel en fera un jour férié et payé. Aujourd’hui le travail est fêté dans de nombreux pays. En Europe la Suisse et les Pays Bas ne fêtent pas le 1e Mai et chez nos amis britanniques, c’est le 1er lundi de Mai qui est férié. Désormais le muguet est totalement lié au 1er Mai et à la fête du travail. D’ailleurs, chaque année, le parti communiste français tire une grosse partie de ses ressources (plus d’un million d’Euros) du profit de la vente du « muguet de la lutte » qu’il organise sur Paris et dans les grandes villes. yannick Sourisseau
Angers | Métropole Angers | Divers locales | Evénements | Infos Flash | L'info en direct | Loire Aubance | Maine et Loire |
Une monnaie solidaire à Lyon
Vu sur Rue89 Lyon le 2 février 2012
Les monnaies complémentaires, locales ou sociales ne datent pas d’hier. Déjà, des modèles ont fait leur preuve en Allemagne ou en Suisse et dans différentes communes françaises. L’an dernier, la ville de Toulouse s’est également lancée dans l’aventure avec le Sol-violette. À Lyon, depuis le mois d’octobre, trois étudiants en commerce de l’école 3A planchent sur un modèle de monnaie solidaire à l’échelle du Grand Lyon, avec l’espoir d’une mise en circulation pour la rentrée 2013… Lire la suite sur rue89lyon.fr A quand une femme noire en couverture de "Elle" ?
Vu sur le Monde.fr le 31 janvier 2012
C'est le magazine Elle qui nous l'apprend : en matière de mode, en 2012, « la ‘black-geoisie' a intégré tous les codes blancs.. ». D'ailleurs, « le chic est devenu une option plausible pour une communauté jusque là arrimée à ses codes streetwear. » Eh oui, tandis que durant des décennies les Noirs se sont habillés comme des "cailleras" à capuche, ils ont enfin compris, grâce à l'enseignement des Blancs, qu'il convenait de faire plus attention à leur apparence. Voilà la teneur d'un article paru le 13 janvier dans l'hebdomadaire préféré des ménagères de la « white-geoisie » (puisqu'apparemment il faut désormais distinguer les bourgeois eux aussi racialement), intitulé « Black fashion power », tentant d'analyser les raisons du succès sur les red carpets de personnalités afro-américaines… La suite sur le Monde.fr Cri d'alarme pour 3,6 millions de personnes mal-logées
Vu sur le Figaro.fr le 31 janvier 2012
La Fondation Abbé Pierre, qui présente ce mercredi son rapport annuel, recense 3,6 millions de personnes mal logées. Près de 10 millions seraient touchées par la crise du logement. Le constat de la Fondation Abbé Pierre en matière de mal-logement est accablant, comme en témoignent les chiffres qu'elle avance: 3,6 millions de personnes non ou mal logées, près de 10 millions de personnes touchées par la crise du logement, un ménage sur cinq reconnaissant avoir du mal à payer son loyer ou à assurer le remboursement de son emprunt immobilier. La suite sur le Figaro.fr |
|||||

Infos Flash





