Il remue ciel et terre pour réaliser son premier long métrage


Rédigé par Coralie Ganivet - Angers, le 28/01/2012 - 17:13 / modifié le 09/08/2016 - 10:47


Michel Vinet est Angevin. Après une carrière dans la publicité, il a décidé de tout plaquer pour s’adonner à sa passion : le cinéma. Actuellement en recherche de financements pour son tout premier film, il a profité de la présence de nombreux professionnels du Septième Art au festival pour se faire un nom et montrer sa détermination.



la rédaction vous conseille
A Premiers Plans se côtoient des têtes d’affiche, des réalisateurs en herbe, mais aussi des débutants qui croient dur comme fer à leur talent. Michel Vinet fait partie de ceux qui viennent tenter leur chance dans ce milieu si difficile à pénétrer qu’est celui du Septième Art. Passionné de cinéma, il décide à 55 ans de prendre des cours pour devenir scénariste.

Après avoir écrit de petits scénarii pour exercer sa plume, il s’est lancé dans cette grande aventure qu’est l’écriture d’un long métrage. Pendant 6 semaines, il a travaillé sans relâche à relater son combat pour la garde de son fils qu’il a obtenue en 2009. Un sujet qui lui tient à cœur tant il est d’actualité. « La garde des enfants par les pères est un sujet brûlant qui touche de plus en plus de familles. On retrouve chez les avocats des piles de dossiers énormes à ce propos », assure Michel Vinet.

Un combat acharné

S’il veut aller au bout de ce projet, ce n’est pas tant pour raconter son histoire personnelle que pour « montrer aux personnes concernées qu’il existe des leviers juridiques qui permettent de faire gagner les enfants et les sortir de leurs souffrances ». Une force de caractère qui a su toucher Laura Rucinska, comédienne et productrice : « J’ai été très touchée par ses écrits. Il arrive à mettre de l’humour dans des textes qui se rapportent à des thèmes forts et difficiles ». Comme celui qu’ils s’apprêtent à tourner cet été. « Ce film, c’est la question de la responsabilité de l’adulte qui n’est pas très encrée dans une société en perte de valeurs et de sens ».

Pour ce premier film, qu’ils espèrent présenter à Premiers Plans l’an prochain, ils comptent bien réunir Jeanne Moreau et Daniel Auteuil. Des figures emblématiques du cinéma qui, ils le savent, leur donneraient plus de crédit et de visibilité. Reste à attendre leur réponse.



















Angers Mag