L'affiche Loire Valley dans les couloirs du métro de Londres
Les touristes anglais boudent la région ouest selon Atout France un organisme chargé de promouvoir notre beau pays auprès de la clientèle étrangère. « Les Britanniques représentaient 86 millions de nuitées, en 2006, en France. On est tombé à 77 millions l’an dernier alors qu’en Espagne, c'est 100 millions de nuitées », déclarait le directeur d’Atout France en mars dernier, dans les colonnes de Ouest France Entreprises, lors du lancement d’une campagne de publicité censée motiver les touristes britanniques.
« La clientèle britannique est la première clientèle étrangère dans un grand nombre de secteurs du tourisme en Pays de la Loire, bien qu'en baisse depuis plusieurs années consécutives », rappelle l'INSEE dans une étude parue en début d’année. Elle a représenté 27 % des nuitées étrangères dans les hôtels et 46 % dans les campings en 2011.
D’où l’idée de lancer en mars dernier et jusqu'à la mi-juillet une campagne d’affichage, plutôt rétro, s’inspirant des vacances de Monsieur Hulot dans les années 50-60 et ayant pour slogan « C’est beau ici », dans le métro de Londres, dans le sud de l’Angleterre et sur le web. Cette campagne dont le coût s’élève à 1,2 million d'euros sur trois années a pour objectif de rappeler l'art de vivre et les charmes de trois régions accessibles facilement : les Pays de la Loire, la Bretagne et la Normandie. Chaque région investira 400 000 € chaque année pour se faire connaître de l’autre côté de la Manche. Trois compagnies de ferries, Brittany Ferries, P and O et LD lines, directement concernées par le convoyage des touristes transmanche se sont également associées à cette campagne de promotion.
Au cœur de la région des Pays de la Loire, la ville d’Angers attractive par son patrimoine et son histoire, l’Anjou étant liée historiquement à l’Angleterre, s’inscrit dans cette démarche de reconquête de la Grande-Bretagne puisqu’une ligne aérienne, gérée par la compagnie anglaise British Airways assure une liaison trois fois par semaine entre Angers et London city à un tarif très attractif.
Toutes ces actions devraient contribuer à freiner une tendance baissière constatée depuis 2007 : « Rien qu’en Pays de la Loire, le nombre de nuitées originaires du Royaume-Uni a diminué de 19 % entre 2008 et 2011 », explique Atout France qui se veut tout de même rassurant, puisqu’au début de l’été la situation se serait stabilisée, malgré une météo peu encourageante.
Mais les anglais plutôt habitués au brouillard et à la pluie ne recherchent pas pour autant les pays trop ensoleillés contrairement aux Allemands et aux Néerlandais, premiers clients de l’Espagne.
Mais depuis l’an dernier, la crise économique et un taux de change peu favorable n’incitent pas les touristes britanniques à quitter leur île. Et pourtant, à Londres comme dans le Nord et l’Ouest de la France, la météo du début de l’été a été plutôt exécrable. Les touristes anglais qui ont franchi le Channel ont aussi dépassé la Loire pour descendre un peu plus au sud, dans des régions où ils sont assurés de trouver un peu de soleil.
Une chose est sûre, il y a plus d’étrangers à Londres en ce moment que d’Anglais, ces derniers ayant fui les embouteillages liés aux Jeux Olympiques.
« La clientèle britannique est la première clientèle étrangère dans un grand nombre de secteurs du tourisme en Pays de la Loire, bien qu'en baisse depuis plusieurs années consécutives », rappelle l'INSEE dans une étude parue en début d’année. Elle a représenté 27 % des nuitées étrangères dans les hôtels et 46 % dans les campings en 2011.
D’où l’idée de lancer en mars dernier et jusqu'à la mi-juillet une campagne d’affichage, plutôt rétro, s’inspirant des vacances de Monsieur Hulot dans les années 50-60 et ayant pour slogan « C’est beau ici », dans le métro de Londres, dans le sud de l’Angleterre et sur le web. Cette campagne dont le coût s’élève à 1,2 million d'euros sur trois années a pour objectif de rappeler l'art de vivre et les charmes de trois régions accessibles facilement : les Pays de la Loire, la Bretagne et la Normandie. Chaque région investira 400 000 € chaque année pour se faire connaître de l’autre côté de la Manche. Trois compagnies de ferries, Brittany Ferries, P and O et LD lines, directement concernées par le convoyage des touristes transmanche se sont également associées à cette campagne de promotion.
Au cœur de la région des Pays de la Loire, la ville d’Angers attractive par son patrimoine et son histoire, l’Anjou étant liée historiquement à l’Angleterre, s’inscrit dans cette démarche de reconquête de la Grande-Bretagne puisqu’une ligne aérienne, gérée par la compagnie anglaise British Airways assure une liaison trois fois par semaine entre Angers et London city à un tarif très attractif.
Toutes ces actions devraient contribuer à freiner une tendance baissière constatée depuis 2007 : « Rien qu’en Pays de la Loire, le nombre de nuitées originaires du Royaume-Uni a diminué de 19 % entre 2008 et 2011 », explique Atout France qui se veut tout de même rassurant, puisqu’au début de l’été la situation se serait stabilisée, malgré une météo peu encourageante.
Mais les anglais plutôt habitués au brouillard et à la pluie ne recherchent pas pour autant les pays trop ensoleillés contrairement aux Allemands et aux Néerlandais, premiers clients de l’Espagne.
Mais depuis l’an dernier, la crise économique et un taux de change peu favorable n’incitent pas les touristes britanniques à quitter leur île. Et pourtant, à Londres comme dans le Nord et l’Ouest de la France, la météo du début de l’été a été plutôt exécrable. Les touristes anglais qui ont franchi le Channel ont aussi dépassé la Loire pour descendre un peu plus au sud, dans des régions où ils sont assurés de trouver un peu de soleil.
Une chose est sûre, il y a plus d’étrangers à Londres en ce moment que d’Anglais, ces derniers ayant fui les embouteillages liés aux Jeux Olympiques.









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