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Billet d'humeur
J’ai le parachuté doréRédigé par yannick Sourisseau - le 25 Mars 2009 à 08:17
« Adieu mégaphone. Adieu calicot. Adieu représentants syndicaux. A moi le soleil et le calypso. L'ananas, la noix de coco… La boîte a coulé. Mais pouce! On va se la couler douce. La pilule on va se la dorer. J'ai le parachute... chute doré » chante Alain Souchon sur les ondes. Cette chanson sur fond de calypso, pourrait nous faire sourire et nous faire penser aux vacances quelque part sous les tropiques. Malheureusement elle nous rappelle la triste réalité.
Comment peut-on, à notre époque, admettre que des grands patrons qui n’ont pas su faire prospérer leur entreprise puissent partir avec une somme qui est sans commune mesure avec les salaires distribués à leurs employés. Société Générale, Valéo, l’histoire se répète et chaque jour l’un de ces patrons voyous, puisqu’il n’y a pas d’autres mots pour les caractériser, part avec le pactole.
Bien sûr, c’est leur salaire, sans doute trop élevé, eu égard des résultats, multiplié par les années de présence qui conduit à cette somme. Et eux, sans état d’âme aucun, alors que leurs employés sont sur la paille avec un salaire qui équivaut à leur dernière note de restaurant, crient au scandale, en affirmant que cette somme est justifiée. Les pauvres, il va bientôt falloir les plaindre. Et que faire de leur incapacité à gérer leur entreprise et à la sortir de la crise dans laquelle, ils se sont eux-mêmes engouffrés, tout en sachant que quoiqu’il arrive, ils s’en sortiront en sautant par la fenêtre avec leur parachute … doré. Un peu plus bas de l’échelle, on aurait licencié un cadre, voire un ouvrier, sans indemnité, en lui disant qu’il n’a pas bien fait son travail. Et l’Etat dans tout cela, qu’attend-il pour légiférer sur le sujet. Qu’un groupe d’ouvriers excédés pendent haut et court leur patron voyou devant la porte de l’usine en lieu et place de mannequin en paille et tissu. Comme il est écrit sur les banderoles dans les manifestations « La crise c’est eux … ». C’est donc a eux, d’être les premiers, à faire preuve de solidarité. Mais comme disait un de mes amis « le plus dur ce n’est pas la chute, c’est l’atterrissage … » surtout si l’on coupe les sangles du parachute. yannick Sourisseau
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Une monnaie solidaire à Lyon
Vu sur Rue89 Lyon le 2 février 2012
Les monnaies complémentaires, locales ou sociales ne datent pas d’hier. Déjà, des modèles ont fait leur preuve en Allemagne ou en Suisse et dans différentes communes françaises. L’an dernier, la ville de Toulouse s’est également lancée dans l’aventure avec le Sol-violette. À Lyon, depuis le mois d’octobre, trois étudiants en commerce de l’école 3A planchent sur un modèle de monnaie solidaire à l’échelle du Grand Lyon, avec l’espoir d’une mise en circulation pour la rentrée 2013… Lire la suite sur rue89lyon.fr A quand une femme noire en couverture de "Elle" ?
Vu sur le Monde.fr le 31 janvier 2012
C'est le magazine Elle qui nous l'apprend : en matière de mode, en 2012, « la ‘black-geoisie' a intégré tous les codes blancs.. ». D'ailleurs, « le chic est devenu une option plausible pour une communauté jusque là arrimée à ses codes streetwear. » Eh oui, tandis que durant des décennies les Noirs se sont habillés comme des "cailleras" à capuche, ils ont enfin compris, grâce à l'enseignement des Blancs, qu'il convenait de faire plus attention à leur apparence. Voilà la teneur d'un article paru le 13 janvier dans l'hebdomadaire préféré des ménagères de la « white-geoisie » (puisqu'apparemment il faut désormais distinguer les bourgeois eux aussi racialement), intitulé « Black fashion power », tentant d'analyser les raisons du succès sur les red carpets de personnalités afro-américaines… La suite sur le Monde.fr Cri d'alarme pour 3,6 millions de personnes mal-logées
Vu sur le Figaro.fr le 31 janvier 2012
La Fondation Abbé Pierre, qui présente ce mercredi son rapport annuel, recense 3,6 millions de personnes mal logées. Près de 10 millions seraient touchées par la crise du logement. Le constat de la Fondation Abbé Pierre en matière de mal-logement est accablant, comme en témoignent les chiffres qu'elle avance: 3,6 millions de personnes non ou mal logées, près de 10 millions de personnes touchées par la crise du logement, un ménage sur cinq reconnaissant avoir du mal à payer son loyer ou à assurer le remboursement de son emprunt immobilier. La suite sur le Figaro.fr |
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