Il est 20h15 environ lorsque la lumière de la salle s'éteint et les musiciens entrent sur scène. Pas de chanteur à l'horizon, ou plutôt si, en ombre chinoise, derrière un rideau sur lequel est projeté un paysage nocturne. Jean-Louis Aubert, imperméable gris, chapeau sur la tête et guitare en bandoulière apparaît sous les applaudissements du public, pour interpréter un titre de son dernier album, Maintenant je reviens.
Les morceaux s’enchaînent avec l’énergie qui caractérise ce rockeur au grand cœur, sans laisser en reste ses neuf musiciens, dont Richard Kolinka, ex-batteur du groupe Téléphone. Une véritable complicité scénique les lie tous les dix, chorégraphies, humour et jeux de lumière à l’appui, le tout dans une bonne humeur contagieuse.
Les spectateurs se lâchent au fur et à mesure des morceaux, pour venir remplir le parterre en descendant peu à peu des gradins. Un couple se lance même à danser un rock, tandis qu’Emy et Bénédicte, deux sœurs d’une trentaine d’années, en profitent pleinement, comme sur une piste de danse. « C’était un concert où l'énergie se mélangeait avec l'humour, la convivialité. Nous avons été impressionnées par l'énergie de ce quinqua au coeur d'or qui allie talent, virtuosité, humanisme, générosité et humilité avec une simplicité et un naturel déconcertants. »
Les morceaux s’enchaînent avec l’énergie qui caractérise ce rockeur au grand cœur, sans laisser en reste ses neuf musiciens, dont Richard Kolinka, ex-batteur du groupe Téléphone. Une véritable complicité scénique les lie tous les dix, chorégraphies, humour et jeux de lumière à l’appui, le tout dans une bonne humeur contagieuse.
Les spectateurs se lâchent au fur et à mesure des morceaux, pour venir remplir le parterre en descendant peu à peu des gradins. Un couple se lance même à danser un rock, tandis qu’Emy et Bénédicte, deux sœurs d’une trentaine d’années, en profitent pleinement, comme sur une piste de danse. « C’était un concert où l'énergie se mélangeait avec l'humour, la convivialité. Nous avons été impressionnées par l'énergie de ce quinqua au coeur d'or qui allie talent, virtuosité, humanisme, générosité et humilité avec une simplicité et un naturel déconcertants. »
La reprise de certains titres phares du groupe Téléphone, comme Le jour s’est levé, Ça ou encore Un autre monde, déclenche toujours la même euphorie dans le public : un bonheur communicatif de chanter et danser ensemble.
Quant aux morceaux plus récents, empreints de sagesse et de mélodie parfois plus douce, moins rock, ils touchent le spectateur qui passe en un instant d’un rock endiablé de l’époque Téléphone à Voilà c’est fini, qui clôturait ce show, après trois rappels dynamique des Angevins.
Seul en scène, Jean-Louis Aubert lance à son public « Mes amours, soyez prudent en rentrant. Je ne vois que des visages d’enfants et je voudrais embrasser tout particulièrement mes enfants. Merci un million de fois ! », avant de quitter la scène, sa guitare sur l’épaule.
Pour chacun, que ce soit Christian, Tiphaine ou Aurélie, cette soirée les aura marquée par la prestance de l’artiste et ses musiciens. « Jean-Louis Aubert, un musicien hors-pair, d’une humilité et d'une énergie communicative époustouflante ! »
Quant aux morceaux plus récents, empreints de sagesse et de mélodie parfois plus douce, moins rock, ils touchent le spectateur qui passe en un instant d’un rock endiablé de l’époque Téléphone à Voilà c’est fini, qui clôturait ce show, après trois rappels dynamique des Angevins.
Seul en scène, Jean-Louis Aubert lance à son public « Mes amours, soyez prudent en rentrant. Je ne vois que des visages d’enfants et je voudrais embrasser tout particulièrement mes enfants. Merci un million de fois ! », avant de quitter la scène, sa guitare sur l’épaule.
Pour chacun, que ce soit Christian, Tiphaine ou Aurélie, cette soirée les aura marquée par la prestance de l’artiste et ses musiciens. « Jean-Louis Aubert, un musicien hors-pair, d’une humilité et d'une énergie communicative époustouflante ! »









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