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Samedi 25 Octobre 2014



Jeux Olympiques : adieu Londres, ou presque, et bonjour Rio


Rédigé par - Le 13/08/2012 - 08:46 / modifié le 14/08/2012 - 16:34


Les 30ème olympiades se terminées hier soir, à Londres, comme elles avaient commencé, c'est-à-dire en apothéose. Même si le spectacle était moins grandiose que celui de l’ouverture, il était chargé d’émotion, tant pour les sportifs, parqués dans le décor en forme de drapeau de l’Union Jack que dans les différents groupes musicaux qui sont intervenus, dont certains se sont reformés pour l’occasion. Londres, c’est fini ou presque puisque le 29 se dérouleront les jeux paralympiques, en attendant de mettre le cap sur le soleil et la fête permanente de Rio de Janeiro.



L'évocation des problèmes de la circulation dans Londres en début de spectacle, l'art de la dérision.
L'évocation des problèmes de la circulation dans Londres en début de spectacle, l'art de la dérision.
En 2016, les sportifs du monde entier seront accueillis aux rythmes de la Samba. D’ailleurs nous en avons eu un avant-goût hier soir, après la passation du drapeau olympique entre Boris Johnson, le sémillant maire de Londres et Eduardo Paes, celui de Rio de Janeiro. Les danseurs et chanteurs brésiliens ont envahi l’immense décor évoquant le drapeau britannique, installé au centre du stade olympique de Londres.

Après Danny Boyle à qui l’on doit une surprenante cérémonie d’ouverture, c’est le chorégraphe britannique Kim GAVIN, qui avait la lourde charge de mettre en scène la cérémonie de clôture. Celui-ci a fait le choix d’un adieu musical en ressortant des cartons tous les groupes et morceaux de musique qui ont fait et font toujours la gloire de la fière Albion.

Pour un montant estimé à une quinzaine de millions de livres (19 Millions d'euros environ), bien loin de celui de Pékin en 2008 et, grâce à l’aide quelques 70.000 volontaires, 3500 figurants et celle d’artistes mondialement connus, payés la Livre symbolique, Kim GAVIN a fait le pari d’une cérémonie très musicale. Il s’agissait pour lui de montrer aux spectateurs massés dans le stade, mais aussi aux téléspectateurs du monde entier « tout ce qui fait Londres, sa population, sa musique et sa culture ». Pari réussi.

Cette cérémonie pleine de nostalgie et d’émotion s’est déroulée, en l’absence de la Reine, en vacances, sous les yeux du Prince Harry et de sa belle-sœur Kate Middleton.


Un adieu « so british »

Alors que la reconstitution de Big Ben installée en plein cœur du Stade olympique donne le coup d'envoi des festivités, la chanteuse Emeli Sandé, l'ensemble musical Stomp et l'Orchestre symphonique de Londres accompagnent l’éveil de Londres et ses célèbres problèmes de circulation.

Les dernières notes de God Save the Queen à peine terminées, le ton de la soirée est donné avec l’arrivée sur une semi-remorque faisant le tour de l’arène sportive de l’un des groupes phares des années 80, « Madness », lequel interprétait son titre culte « Our house », dans un délire fluo de danseuses et danseurs.

Suivront, dans une débauche de lumière et de danseurs, les « Pet shop boys », autres gloires des années 80 avec « West End Girls », puis un groupe plus récent que les adolescents connaissent bien, « One direction » avec « What makes you beautiful ».

Puis l’arrivée en débandade des milliers de sportifs encore présents à Londres, certains avec leurs médailles autour du cou, et le défilé des drapeaux des pays participants, sera suivie, selon la tradition, de la remise de la dernière médaille d’or de ces olympiades à l’Ougandais Stephen Kiprotich, vainqueur du marathon. Ensuite le show a repris ses droits.

Après les premières mesures de « Bohemian Rhapsody » de « Queen », une chorale d'enfants de Liverpool chantera le célèbre « Imagine » de John Lennon, évoquant ainsi les années Beatles et surtout la créativité de la grande ville de Londres. La mode a d’ailleurs été mise en avant avec l’arrivée d’immenses affiches « fashions », derrière lesquelles sont apparues les plus célèbre top-modèles britanniques.


Les athlètes paralympiques ne connaitront pas le même faste

Le clou du spectacle fut sans conteste l’arrivée dans des taxis aux couleurs du drapeau britannique des « Spices Girls », un autre groupe mythique de la scène anglaise reformé pour l'occasion. Sir David Beckham avait fait l’ouverture, sa femme Victoria alias « Posh Spice » a fait l’ouverture sous les yeux de Boris Johnson, le maire de Londres, visiblement aux anges.

Après les facéties des Monthy Pithon et un nouvel et ultime hommage à Queen et son chanteur, Freddie Mercury, avec « We will rock you », interprété par Jessie J, avec Brian May et Roger Taylor, les maires ont procédé à la passation du drapeau olympique, par l’intermédiaire de Jacques Rogge, le président du CIO (Comité International olympique). Ultime feu d’artifice, avant l’extinction de la flamme en forme de bouquet de fleurs, sous la musique d'un autre groupe mythique britannique : « The Who ».

Toutefois, les olympiades ne sont pas tout à fait terminées pour Londres, puisque la capitale britannique accueillera, du 29 août au 9 septembre 2012, les jeux Paralympiques. Comme d’habitude, et c’est bien dommage, ces derniers ne connaitront pas le même faste. Et pourtant, ces athlètes, tous aussi méritants voire plus que les valides mériteraient le même accueil et une intégration totale dans la compétition que nous venons de vivre, à l’exemple d’Oscar Pistorius, qui a fait course égale avec les plus grands athlètes.

La France termine 7ème de ces Jeux Olympiques, avec 34 médailles au compteur : 11 d’or, 11 d’argent et 12 de bronze. Aucun sportif angevin n’est revenu avec une médaille.




Yannick Sourisseau
Directeur publication Angers Mag et Angers Mag Info Journaliste web suivant plus particulièrement... En savoir plus sur cet auteur







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