Journée de l’Europe : réaction de l’Alliance centriste


Rédigé par - Angers, le 09/05/2012 - 10:50 / modifié le 09/05/2012 - 10:55


La journée de l’Europe qui commémore la fondation de l’Union Européenne telle que l’avait proposée le 9 mai 1950 Robert Schuman, alors ministre des Affaires étrangères, inspire Laurent Gérault, représentant de l’Alliance Centriste en Maine et Loire.



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Malmenée, accusée, voire oubliée lors de la dernière campagne présidentielle, l’Europe telle que l’ont voulu ses fondateurs pourrait être remise en cause du fait de l’effacement de la génération pour laquelle l’Europe a apporté la Paix et la prospérité, comme le souligne très justement le centriste Angevin Laurent GERAULT.

« Il paraît fondamental de retrouver une génération soucieuse de corriger ses faiblesses et ses défauts, mais également de refonder les raisons de sa construction, de surmonter cette crise de sens, au moment ou l’extrême gauche comme l’extrême droite renaissent de leurs cendres sur l’ensemble du vieux continent ».

Et de poursuivre : « Robert SCHUMAN savait que le passage en Europe de la nation repliée sur elle-même à une communauté ouverte de nations librement associées représenterait l’étape initiale d’un immense effort que les générations à venir auraient à déployer ».

A l’occasion de cette journée, Laurent GERAULT met en lumière une déclaration faite à Augsbourg (Allemagne) en 1955, par Robert Schuman, ville dans laquelle en septembre 1555, fut signé le traité de Paix entre les États luthériens et les États catholiques.

« Il faut créer une mentalité européenne, une conscience européenne. L’Europe n’est pas seulement une entité géographique, elle doit aussi devenir une unité, elle doit cesser d’être une mosaïque de peuples juxtaposés au hasard…

Nous devons sauver l’Europe, la fortifier intérieurement, non pas seulement dans son propre intérêt, mais encore dans l’intérêt de l’humanité. Qu’est ce que créer l’Europe, unir l’Europe ? Avant tout, renoncer aux séparatismes, à la politique de clocher, tout subordonner à l’intérêt commun des États associés…

Si nous continuons à nous disputer, nous perdrons rapidement toute influence sur les destinées du monde et cesserons de disposer positivement de notre destinée. L’Europe n’est donc pas une aventure, c’est, au contraire, un salut, un devoir
. »

« En ce 9 mai nous devons retrouver l’esprit des pères fondateurs de l’Europe », conclut l’élu centriste.




Yannick Sourisseau
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