Justin ADAMS et Juldeth CAMARA, le mardi 7 août, sur la scène de Tempo Rives
C’est en 2007 que le guitariste anglais Justin ADAMS et le Gambien Juldeh CAMARA se rencontrent. De ce croisement qui symbolise le métissage musical le plus abouti, né une musique groove et transe, nourrie de l’énergie rock’n’roll de Justin et les rythmes de l’Afrique occidentale de Juldeh.
Justin ADAMS, ex-punk et guitare hero anglais, compagnon de route de Robert Plant (Led Zeppelin), producteur de Tinariwen et de Natacha Atlas, est tombé dès l’enfance dans les musiques africaines, son père étant ambassadeur en Afrique.
Juldeh CAMARA, a lui aussi connu une enfance nomade dans son pays, la Gambie. Descendant d’une famille de griots, il est l’un des virtuoses du ritti, violon peul à une corde hérité de son père qui se produisait de village en village.
Justin Adams et Juldeh Camara, qui se font désormais appeler Juju, contraction des deux premières syllabes de leurs prénoms, n’ont pas cherché les connexions entre leurs musiques, elles étaient évidentes. Ensemble sur scène, ils proposent un véritable retour aux sources du blues jusqu’aux peuples d’Afrique de l’Ouest et du Sahara. A la fois rock et électrique, tournoyant et enfumé, circonvolutif et mystique, on n’est jamais très loin de la transe.
Pour préserver sa fraîcheur, le duo carbure aux énergies du moment : « Nous avons nos signaux pour changer de rythme ou finir un morceau. On ne répète jamais, ça change tous les soirs. Comme ça, je ne sais jamais quand Juldeh va entrer ou commencer à chanter. Rien ne m’ennuie plus que les concerts rodés au millimètre. Ce que je veux c’est une réaction musicale », commente Justin Adams.
Une fois de plus, ce que nous verrons sur la scène de Tempo Rives, ce mardi soir, sera unique.
Justin ADAMS, ex-punk et guitare hero anglais, compagnon de route de Robert Plant (Led Zeppelin), producteur de Tinariwen et de Natacha Atlas, est tombé dès l’enfance dans les musiques africaines, son père étant ambassadeur en Afrique.
Juldeh CAMARA, a lui aussi connu une enfance nomade dans son pays, la Gambie. Descendant d’une famille de griots, il est l’un des virtuoses du ritti, violon peul à une corde hérité de son père qui se produisait de village en village.
Justin Adams et Juldeh Camara, qui se font désormais appeler Juju, contraction des deux premières syllabes de leurs prénoms, n’ont pas cherché les connexions entre leurs musiques, elles étaient évidentes. Ensemble sur scène, ils proposent un véritable retour aux sources du blues jusqu’aux peuples d’Afrique de l’Ouest et du Sahara. A la fois rock et électrique, tournoyant et enfumé, circonvolutif et mystique, on n’est jamais très loin de la transe.
Pour préserver sa fraîcheur, le duo carbure aux énergies du moment : « Nous avons nos signaux pour changer de rythme ou finir un morceau. On ne répète jamais, ça change tous les soirs. Comme ça, je ne sais jamais quand Juldeh va entrer ou commencer à chanter. Rien ne m’ennuie plus que les concerts rodés au millimètre. Ce que je veux c’est une réaction musicale », commente Justin Adams.
Une fois de plus, ce que nous verrons sur la scène de Tempo Rives, ce mardi soir, sera unique.
Justin_Adams_et_Juldeh_Camara.mp3
(6.46 Mo)
La première partie sera assurée par OSCAR, un groupe angevin dont l’ambition est de faire bouger le public.
Des influences anglo-saxonnes des sixties à nos jours, OSCAR dispense un rock énergique et dansant aux riffs pop entraînants et aux mélodies chaleureuses. Une recette qui fonctionne plutôt bien pour un groupe qui se dépense sans compter dans ses concerts, jusqu’à l’épuisement.
(Source Tempo Rives)
Des influences anglo-saxonnes des sixties à nos jours, OSCAR dispense un rock énergique et dansant aux riffs pop entraînants et aux mélodies chaleureuses. Une recette qui fonctionne plutôt bien pour un groupe qui se dépense sans compter dans ses concerts, jusqu’à l’épuisement.
(Source Tempo Rives)








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