|
||||||
Social
L’APLI distribue le lait au Secours Populaire d’AngersRédigé par Yannick Sourisseau
- le 11 Avril 2010 à 10:29
Victimes d’une véritable injustice sociale les producteurs de lait indépendants de Maine et Loire ont fait de part de leur mécontentement en déversant quelques bidons de lait, vendredi dernier, devant le palais de justice d’Angers. Mais au-delà de cette action, médiatique et très limitée, les producteurs se sont rapprochés d’autres personnes en grande difficulté en distribuant des bouteilles de lait aux familles du Secours Populaire d’Angers.
Distribution de lait dans les locaux du Secours Populaire à Angers
C’est sans doute parce qu’ils ne sont pas loin d’être dans la même situation que les producteurs de lait de l’APLI (Association des Producteurs de Lait Indépendant) ont décidé vendredi 9 Avril, après avoir manifesté devant le palais de justice, de se rendre dans les locaux du Secours Populaire, rue du Maine à Angers, à deux pas de la Chambre d’Agriculture, afin de distribuer leur produits aux personnes dont les revenus se situent en dessous du seuil de pauvreté.
« C’est une action symbolique. Nous préférons distribuer le lait aux familles plutôt que le jeter. Nous avons déjà organisé ce type de distribution sur les marchés » précise Christian CHUPIN, un producteur de lait de la Séguinière (49). Prévenus par les bénévoles du Secours Populaire, une centaine de familles en situation précaire sont venus chercher les précieuses bouteilles de lait frais. « Nous manifestons pour défendre nos revenus. Malgré tout ce que l’on peut dire ça et là nos revenus ont diminué de 50% et la plupart d’entre nous dégagent un salaire bien inférieur au SMIC » poursuit Christian CHUPIN avec calme et détermination. « Sur les 2000 exploitations que compte le Maine et Loire, 400 producteurs sont inscrit au RSA (Revenu de solidarité active) et 600 jeunes sont en redressement judiciaire. Actuellement le prix payé au producteur est de 27 centimes d’Euros le litre. Pour vivre décemment nous demandons qu’il nous soit payé 40 centimes » disent les producteurs présents. Pour Stéphane LEPAGE, le responsable de la Fédération des Secours Populaire de Maine et Loire, cette action est bien acceptée par les personnes en difficulté. « Nous les avons accueilli à bras ouvert, car ce n’est pas souvent que nous pouvons distribuer du lait frais. Nous comprenons d’autant mieux leurs problèmes que certains d’entre eux sont certainement aussi pauvres que ceux que nous accueillons chaque jour dans nos locaux ». Même s’ils étaient satisfaits d’avoir entrepris cette action solidaire, les producteurs laitiers savent que leur situation n’est pas pour autant réglée. « Ce que nous regrettons c’est que genre d’action est moins médiatique que les épandages et pourtant entre pauvres nous devons être solidaires » précisent-ils, convaincus que d’autres actions d’importance seront nécessaires pour que leurs revendications puissent aboutir. L’APLI est une association nationale qui se veut apolitique et non syndiquée. La section de Maine et Loire regroupe environ 600 producteurs. Les adhérents veulent surtout faire entendre leur voix, même si c’est loin d’être facile, et obtenir une harmonisation européenne du prix du lait. Ils envisagent de créer un « Office du lait », lequel permettrait une vente en direct des produits laitiers, sans passer par des laiteries dont l'objectif est « d’engranger des profits sur le dos des petits producteurs » . A titre indicatif, le lait qui est la seconde production du Maine et Loire représente 13 % du chiffre d’affaire départemental. Le Maine et Loire se situe au 10ème rang national et 3ème en région des Pays de la Loire (Chiffres Chambre d’Agriculture de Maine et Loire) Quant au Secours Populaire qui accueillait cette initiative, il constate une augmentation de 40% de la précarité dans le département de Maine et Loire. Et comme la situation ne s’arrange pas, ce chiffre sera certainement vu à la hausse cette année. On en cause ... | Locales | Société | Culture | Economie | Environnement | Sports - Loisirs | Social | Portrait | Numérique | Services | Zoom sur ... | Billet d'humeur | video | vacances | meteo |
Twitter Waze ou l'avertisseur de radars du futur
Vu sur Numerama.com le 8 février 2012
Au Brésil, le gouvernement de l'Etat de Goias a décidé de porter plainte contre Twitter, pour l'obliger à fermer les comptes des utilisateurs qui signalent la présence des contrôles routiers sur le réseau social. Une pratique inconnue en France, où les services communautaires spécialisés sont toutefois bien présents. Depuis le 4 janvier dernier, les avertisseurs de radars sont interdits en France. Faudra-t-il interdire les téléphones mobiles qui permettent l'accès aux réseaux sociaux, sur lesquels les emplacements de radars sont parfois signalés ? … Lire la suite sur Numerama.com Une monnaie solidaire à Lyon
Vu sur Rue89 Lyon le 2 février 2012
Les monnaies complémentaires, locales ou sociales ne datent pas d’hier. Déjà, des modèles ont fait leur preuve en Allemagne ou en Suisse et dans différentes communes françaises. L’an dernier, la ville de Toulouse s’est également lancée dans l’aventure avec le Sol-violette. À Lyon, depuis le mois d’octobre, trois étudiants en commerce de l’école 3A planchent sur un modèle de monnaie solidaire à l’échelle du Grand Lyon, avec l’espoir d’une mise en circulation pour la rentrée 2013… Lire la suite sur rue89lyon.fr A quand une femme noire en couverture de "Elle" ?
Vu sur le Monde.fr le 31 janvier 2012
C'est le magazine Elle qui nous l'apprend : en matière de mode, en 2012, « la ‘black-geoisie' a intégré tous les codes blancs.. ». D'ailleurs, « le chic est devenu une option plausible pour une communauté jusque là arrimée à ses codes streetwear. » Eh oui, tandis que durant des décennies les Noirs se sont habillés comme des "cailleras" à capuche, ils ont enfin compris, grâce à l'enseignement des Blancs, qu'il convenait de faire plus attention à leur apparence. Voilà la teneur d'un article paru le 13 janvier dans l'hebdomadaire préféré des ménagères de la « white-geoisie » (puisqu'apparemment il faut désormais distinguer les bourgeois eux aussi racialement), intitulé « Black fashion power », tentant d'analyser les raisons du succès sur les red carpets de personnalités afro-américaines… La suite sur le Monde.fr |
|||||

Infos Flash





