L’UCO : un enseignement professionnalisant


Rédigé par Yannick Sourisseau - Angers, le 08/02/2010 - 11:54 / modifié le 10/02/2010 - 14:14


Née officiellement en 1373, l’Université Catholique de l’Ouest est une vieille dame qui se porte plutôt bien. Avec plus de 12 000 étudiants répartis sur 3 campus dont la moitié sur celui d’Angers, l’UCO qui ouvrait ses portes ce samedi 6 Février aura vu défilé un nombre important d’étudiants à la recherche d’une université à la hauteur de leurs ambitions professionnelles.



L'entrée principale de l'Université Catholique de l'Ouest à Angers
L'entrée principale de l'Université Catholique de l'Ouest à Angers
Pour Angers, l’UCO (Université Catholique de l’Ouest) est plus qu’une institution. Installée à Angers depuis le Moyen Age cette structure éducative, fut fermée pendant la révolution, en 1793. C’est Monseigneur Freppel, évêque d’Angers qui rétablit en 1875, ce qui s’appellera alors la Faculté de Droit, de Lettres, de Sciences et de Théologie. Progressivement l’UCO devient un établissement supérieur agréé, qui prépare aux diplômes reconnus par l’Etat, étendant son rayonnement sur l’Ouest, notamment vers la Bretagne, à Vannes et Guingamp. Parallèlement plusieurs écoles, rattachées à l’UCO sont créées : l’Ecole Supérieure d’Agriculture d’Angers (ESA), l’Ecole Supérieure des Sciences Commerciales d’Angers (ESSCA) et l’Ecole Supérieure d’Electronique de l’Ouest (ESEO). D’autres établissements situés à Angers, à Laval mais aussi en Polynésie Française, seront rattachés, à l’UCO.

Malgré quelques difficultés dues notamment à son identité catholique, l’UCO a réussi au fil des ans à tisser un véritable réseau international. Aujourd’hui elle accueille 1600 étudiants étrangers issus de 70 nationalités. Chinois, Coréens, américains, se disputent une place dans cet établissement d’enseignement supérieur mondialement reconnu. « Désormais l’UCO est une université comme les autres, qui prépare aux mêmes diplômes, à ceci près qu’elle va plus loin dans certains enseignements, comme les langues vivantes » précise Roseline FLEUR, Directrice de Communication. « Aujourd’hui, les querelles avec l’Université publique sont révolues. Nous sommes tous inscrits dans les mêmes pôles d’excellence. »

Mais alors avec un prix moyen d’inscription à 3000 € qu’est ce qui fait que bon nombre d’étudiants choisissent l’UCO ? « Nous avons un taux de réussite important, 88%, et nous avons le souci de favoriser l’insertion professionnelle de nos étudiants. Enfin, il s’agit d’un tarif moyen d’inscription, la plupart des étudiants sont boursiers. » poursuit Roseline Fleur.

Reste que l’institution est toujours catholique, un attachement à la religion qui n’entrave en rien le fonctionnement normal de l’établissement. Les dirigeants, le Père Guy BEDOUELLE, recteur de l’Université en tête, affirment que même si la structure continue à développer les valeurs évangélistes et humanistes qui lui sont propres, il n’est pas nécessaire d’être de confession catholique pour venir étudier ou enseigner.

Mais l’UCO tient à marquer sa différence en mettant en avant son encadrement de qualité, le nombre de filières, les petits effectifs et surtout la professionnalisation des études. C’est une vielle dame en constante innovation, qui sait se mettre en adéquation avec le monde professionnel, favorisant du même coup l’insertion des étudiants.

Et pour aller plus loin, l’UCO outre les portes ouvertes, lesquelles accueillaient les visiteurs autour de 33 stands et 24 tables rondes présentant les filières professionnelles, l’UCO propose aux lycéens de premières et terminales de venir « tester l’Université » en participant aux cours de licence. « L’essayer c’est l’adopter », une maxime que l’UCO a fait sienne et qui permet surtout aux jeunes de découvrir l’environnement universitaire et conforter leurs choix.

Le site web de l'UCO, pour en savoir plus.



Yannick Sourisseau
Yannick Sourisseau
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