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Livres
L’édition régionale : le choix de la diversité et de l’authentiquePar Catherine Nedelec
- le 24 Mars 2009 à 10:39
Le salon du livre de la porte de Versailles à Paris vient de se terminer. Cette année, 198 150 visiteurs ont fréquenté le salon, soit 20 % de plus qu’en 2008. Trois éditeurs du Maine et Loire ont participé à ce rendez-vous incontournable…
Durant six jours, près de 200 000 visiteurs se sont pressés à l’entrée de la plus grande et éphémère librairie parisienne, afin de rencontrer ou d’apercevoir quelques uns des 3 000 auteurs des maisons d’édition présentes et surtout, d’avoir accès à un concentré de culture encore inégalé en France. Un évènement annuel où se côtoient tous les genres - romans, nouvelles, bandes dessinées, jeunesse, ouvrages éducatifs…- grâce à la passion des éditeurs qui, quelque soient leur notoriété et leur image, ne manquent jamais la rencontre avec leurs lecteurs.
Un peu à l’écart des maisons parisiennes, les éditeurs régionaux espèrent profiter du chaland généré par les auteurs les plus médiatiques - politiques, journalistes ou chanteurs - dont les mémoires affolent les ventes. Aux éditions du Petit Pavé, il y a de la poésie, des essais, des romans... « Chez nous, tous les genres sont autorisés, précise Gérard Cherbonnier, mais nous tenons à respecter notre ligne éditoriale : témoigner du vécu. C'est la vie d'aujourd'hui qui nous intéresse ». Créées en 1993, les éditions du Petit Pavé ont publié à ce jour 250 titres. Au salon du livre de Paris, les éditions du Petit Pavé ont apporté dans leurs bagages Cinq Sens et un crime de Bertrand Constantin, L’état de grâce de Max Alhau, Le Livre Noir de la politique française d’immigration de la Ligue des droits de l’Homme, Capture de l’invisible de Katty Verny-Dugelay et Rouge Nina de Claude Burneau. Pour la sixième année, Noëlle Goffard et Gérard Cherbonnier ont publié un recueil de poésies et de nouvelles, dans lequel se côtoient tous les auteurs qui ont au moins un ouvrage dans la maison. Cette année, Sur un autre versant a vu le jour grâce au travail de l’Association des amis du Petit Pavé. Des livres pratiques et ludiques
C’est une toute autre ligne éditoriale que le Polygraphe développe depuis 1990. Avec des ouvrages de réflexion sur l’aménagement du territoire, des albums de découverte du paysage et des livres pratiques, les éditions du Polygraphe ont choisi de répondre à des demandes très variées. Avec la collection « Les Cent », l’équipe éditoriale a développé une encyclopédie pratique et ludique. Chaque thème est traité sous forme de rubriques courtes, illustrées d’exemples ou d’anecdotes.
Cette année, elle a apporté entre autres livres de la collection, La montagne cent dangers de Pierre Charmoz et Jean-Gabriel Ravary, les maths cent théorèmes de Roger Beslon et Daniel Lignon, la typhographie cent règles de Patrick Boman et Christian Laucou auxquels est venu s’ajouter Les P’tits bonheurs de Patrick Marqué, « un objet cadeau tout public qui respire un souffle léger de tendresse et de fraîcheur printanière ». Lors d’une exposition de ses oeuvres, l’artiste nantais Patrick Marqué proposait aux visiteurs d’exprimer leurs « P’tits Bonheurs » selon une charte bien définie. Dans ce recueil, plus de deux cents ont été sélectionnés, dont une cinquantaine ont été illustrés. Montrer le monde autrement
Voyage fantastique en bicyclette de Paris à Lannemezan de Alcide Bouzigues
Créées en 2000 par Paule et Arthur, voyageurs au long cours, les éditions Artisans-Voyageurs ont choisi une ligne éditoriale essentiellement tournée vers le voyage, car « partir, c'est interroger le vaste monde, s'ouvrir à lui, lui appartenir et comprendre qu'il est le seul héros d'un voyage ». Leur ligne éditoriale s’appuie sur des récits d’auteurs contemporains et sur des rééditions d’ouvrages anciens. Leurs nouveautés sont le Voyage fantastique en bicyclette de Paris à Lannemezan de Alcide Bouzigues, A vélo du Pacifique au Mont-Blanc, de Raphaël Favrat et Valérie Mathez et le guide 2008/2009 de Tout pour préparer son voyage à Vélo, allant du choix du vélo à la bibliothèque du cyclo-campeur.
Les éditeurs régionaux sont très présents sur les salons réputés comme Paris, Le Mans, Montaigu et dans les communes rurales lors de manifestations variées. Les rencontrer, ainsi que leurs auteurs, est une façon de découvrir la région, son Histoire et les gens qui l’ont faite. www.petitpave.fr www.polygraphe.fr www.artisans-voyageurs.com Cinéma | Spectacle | Expositions | Musique | Livres | Divers culture | Festival d'Anjou | Premiers Plans | Le Quai |
Twitter Waze ou l'avertisseur de radars du futur
Vu sur Numerama.com le 8 février 2012
Au Brésil, le gouvernement de l'Etat de Goias a décidé de porter plainte contre Twitter, pour l'obliger à fermer les comptes des utilisateurs qui signalent la présence des contrôles routiers sur le réseau social. Une pratique inconnue en France, où les services communautaires spécialisés sont toutefois bien présents. Depuis le 4 janvier dernier, les avertisseurs de radars sont interdits en France. Faudra-t-il interdire les téléphones mobiles qui permettent l'accès aux réseaux sociaux, sur lesquels les emplacements de radars sont parfois signalés ? … Lire la suite sur Numerama.com Une monnaie solidaire à Lyon
Vu sur Rue89 Lyon le 2 février 2012
Les monnaies complémentaires, locales ou sociales ne datent pas d’hier. Déjà, des modèles ont fait leur preuve en Allemagne ou en Suisse et dans différentes communes françaises. L’an dernier, la ville de Toulouse s’est également lancée dans l’aventure avec le Sol-violette. À Lyon, depuis le mois d’octobre, trois étudiants en commerce de l’école 3A planchent sur un modèle de monnaie solidaire à l’échelle du Grand Lyon, avec l’espoir d’une mise en circulation pour la rentrée 2013… Lire la suite sur rue89lyon.fr A quand une femme noire en couverture de "Elle" ?
Vu sur le Monde.fr le 31 janvier 2012
C'est le magazine Elle qui nous l'apprend : en matière de mode, en 2012, « la ‘black-geoisie' a intégré tous les codes blancs.. ». D'ailleurs, « le chic est devenu une option plausible pour une communauté jusque là arrimée à ses codes streetwear. » Eh oui, tandis que durant des décennies les Noirs se sont habillés comme des "cailleras" à capuche, ils ont enfin compris, grâce à l'enseignement des Blancs, qu'il convenait de faire plus attention à leur apparence. Voilà la teneur d'un article paru le 13 janvier dans l'hebdomadaire préféré des ménagères de la « white-geoisie » (puisqu'apparemment il faut désormais distinguer les bourgeois eux aussi racialement), intitulé « Black fashion power », tentant d'analyser les raisons du succès sur les red carpets de personnalités afro-américaines… La suite sur le Monde.fr |
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