L’iPad dévoilé par Apple


Rédigé par Yannick Sourisseau - Angers, le 29/01/2010 - 08:16 / modifié le 29/01/2010 - 22:42


Après l’iPode, l’iPhone, voici désormais l’Ipad. Steve Jobs, l’éternel patron de la firme à la pomme a présenté, mercredi, depuis Sans Francisco, son nouveau jouet à la terre entière. Depuis, la nouvelle et surtout le nom choisi agitent la blogosphère.



l'iPad d'Apple, sous toutes les coutures.
l'iPad d'Apple, sous toutes les coutures.
Avec un nom pareil on n’est pas près de l’oublier. En effet, pour ceux qui ne le saurait pas, « pad » veut dire « bloc notes », mais aussi «serviette hygiénique». Du coup, le nom choisi par Steve et sa clique de joyeux drilles, vont fait rire plus d’une femme sur la planète. Mais le service de marketing a plus d’un tour dans son sac et a peut-être volontairement choisi se nom afin de créer l’événement. Il n’y a pas si longtemps Nitendo, aves la Wii, avait prouvé qu’un nom tendancieux n’était pas un handicap. Parmi les noms qui circulaient sur le web avant la sortie de l’iPad, certains avaient retenu « iSlate » (ardoise) ou encore iTablet. Cette dernière avait une trop forte connotation Microsoft.

Comme Steve Jobs en a désormais l’habitude, l’iPad a été présenté au cours d’une grande messe, un « keynote » comme on dit aux USA, à tout ce que le monde compte de journalistes et spécialistes des nouvelles technologies. Quelques semaines avant, les services marketing de la firme avait largement fait monter la pression, afin que l’objet du désir, un de plus, puisse être encore plus mis en valeur.

L’iPad est un gros iPhone, sans le téléphone, ou un iPod touch, revu et corrigé. Doté d’un écran LCD de 9.7 pouces, rétro-éclairé par des leds, pour une vision à 180°, d’un processeur maison à 1 Ghz, de 16 à 64 Mo de mémoire, l’engin pèse 700g pour un peu plus d’un centimètre d’épaisseur. Un véritable concentré de technologie dont le prix se situerait entre 375 et 625 Euros.

Connecté au réseau Internet, via un point d’accès WiFi ou 3 G selon les modèles, ce petit ordinateur tactile embarque une suite bureautique Apple (iWorks) et pratiquement toutes les applications (140 000) disponibles sur l’iPhone, le tout en mode multitouch.

Le point fort de l’iPad, c’est son ouverture sur le monde de l’édition. Cinq éditeurs et non des moindres sont déjà a bord de la tablette pour proposer des livres et revues, avec un système de tourner de page obéissant au doigt, manque le touché du papier. Mais on s’y croirait presque. Le New York Times est également présent sur l’iPad et sa présentation donne un sacré coup de vieux à l’eReader Kindle d’Amazon.

Si la fameuse tablette sera disponible partout dans le monde, dans les deux mois, elle est loin d’être parfaite. En effet certains défauts et connexions manque à la tablette pour en faire un produit top niveau : gestion très limitée du mode multitâche, par manque de mémoire et pas d’extension possible par carte SD ou XD, mais aussi manque de port USB ou HDMI, et encore pire la gestion de fichiers Flash n’est pas résolue, comme sur l’iPhone.

Mais il s’agit là d’une première version sur laquelle il convient de ne pas se précipiter, même si Apple va tout faire pour en faire l’objet du désir que tout « Geek » se doit de posséder. Pour notre part nous savons que notre webmagazine est déjà compatible avec l’iPad, comme il l'est déjà sur l'iPhone. reste a développer un format de page correspondant à la taille de la tablette.



Yannick Sourisseau
Yannick Sourisseau
Web Journaliste suivant plus particulièrement les technologies digitales Formateur technologies de... En savoir plus sur cet auteur















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