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Musique
L’univers sombre d’Indochine.Par Yannick Sourisseau
- le 11 Octobre 2009 à 21:28
Troisième étape du « Meteor Tour », la tournée marathon du groupe culte Indochine, s’est arrêtée à Angers, samedi soir sur la scène d’Amphitéa. Près de 7000 fans en liesse ont accueilli le groupe de Nicola Sirkis, en accompagnant de la voix la plupart de ses chansons. Un spectacle un peu sombre qui n’a laissé personne indifférent.
Nicola Sirkis toujours aussi proche de son public (Photo Bobby - un fan dans la fosse ...)
Trois ans qu’Indochine n’était pas passé à Angers et c’était trop pour ceux qui suivent le groupe depuis ses débuts. D’ailleurs la tournée à peine annoncée, le concert prévu à Amphitéa affichait déjà complet. Preuve que le public angevin en pince pour Indochine. Il s’agissait là de la troisième date de la grande tournée française intitulée « Meteor Tour », laquelle emmènera le groupe de Nicola Sirkis jusqu’au Stade de France, à Saint Denis, le 26 Juin 2010, après cinquante concerts.
Même si cette tournée n’amène rien de vraiment nouveau sur la planète Indochine, à part les morceaux de leur dernier album, « La République des Meteors », les fans angevins en ont eu pour leur argent, d’autant que, comme l’avait souhaité Nicola Sirkis, le prix unique d’entrée en province, 35 €, était plutôt bas pour un concert de ce niveau. Le public en transe pendant plus de deux heures, lui a plutôt bien rendu la monnaie de sa pièce. Ce qui fera dire à Nicola Sirkis, avec une émotion palpable : « Putain de public ! ». Arrivant sur scène tous de noir vêtu, au son des sirènes invitant, en temps de guerre, à se mettre aux abris, Indochine a lâché la cavalerie dès le début, dans une débauche de son, de vidéos et de lumière, avec « Republika »,« Go Rimbaud Go » et surtout « Little Dolls » trois titres tirés directement du dernier opus lancé en Mars dernier. La plupart des morceaux, et notamment les plus récents, étaient accompagnés d’un film vidéo diffusé sur cinq écrans géants disposés de part et d’autre de la scène. Avec ses défilés de troupes au pas cadencé, ses scènes de guerre, ses dictateurs hurlants, les images de la « République des Meteors » qui s’affichaient en parfaite synchronisation avec la musique n’avaient vraiment rien de réjouissantes, notamment pour ceux qui ne connaissaient pas l’univers plutôt sombre d’Indochine. Heureusement, Indochine c’est un public fidèle qui l’accompagne à chaque concert, composé d’enfants, d’ados, de jeunes aussi noirs que leurs idoles, mais aussi des quadragénaires et même des quinquagénaires, l’âge du leader charismatique du groupe. Tous ont sauté de joie, dans la fosse et sur les gradins, en entendant « J’ai demandé à la lune », « Canary Bay », « Troisième sexe », ou encore « trois nuits par semaine ». « Je n’ai plus de voix, je me demande si je vais encore pouvoir parler demain » disait une mère de famille en sortant. Car c’est comme ça Indochine, ce n’est plus Nicola Sirkis qui chante, mais bien son public. Avec sa sensibilité exacerbée, l’éternel ado mélancolique à la mèche rebelle, Nicola Sirkis, s’est avancé sur la passerelle, au milieu de la fosse, faisant moult courbettes en signe de remerciement, avant de se laisser happer pas les fans les plus proches. Passé ce besoin de sentir la foule au plus près, il est reparti vers le fond de scène pour faire remonter en puissance l’ambiance avec des morceaux fortement électrifiés comme « Alice & June » ou encore « Popstitute ». C’est « L’aventurier », le titre qui fit connaître le groupe en 1982, interprété au troisième rappel, sur fond de paysage de désolation, qui fera chavirer les cœurs du public angevin. Nicola Sirkis tellement enthousiasmé par l’accueil a annoncé qu’il étudiera la possibilité d’un autre passage à Angers, d’ici la fin de la tournée. «Merci à tous, Angers vous avez été incroyable ! » pouvait-on lire, dès le lendemain, dans les actualités du site officiel d’Indochine. Ecouter la République des Meteors sur Deezer Cinéma | Spectacle | Expositions | Musique | Livres | Divers culture | Festival d'Anjou | Premiers Plans | Le Quai |
Une monnaie solidaire à Lyon
Vu sur Rue89 Lyon le 2 février 2012
Les monnaies complémentaires, locales ou sociales ne datent pas d’hier. Déjà, des modèles ont fait leur preuve en Allemagne ou en Suisse et dans différentes communes françaises. L’an dernier, la ville de Toulouse s’est également lancée dans l’aventure avec le Sol-violette. À Lyon, depuis le mois d’octobre, trois étudiants en commerce de l’école 3A planchent sur un modèle de monnaie solidaire à l’échelle du Grand Lyon, avec l’espoir d’une mise en circulation pour la rentrée 2013… Lire la suite sur rue89lyon.fr A quand une femme noire en couverture de "Elle" ?
Vu sur le Monde.fr le 31 janvier 2012
C'est le magazine Elle qui nous l'apprend : en matière de mode, en 2012, « la ‘black-geoisie' a intégré tous les codes blancs.. ». D'ailleurs, « le chic est devenu une option plausible pour une communauté jusque là arrimée à ses codes streetwear. » Eh oui, tandis que durant des décennies les Noirs se sont habillés comme des "cailleras" à capuche, ils ont enfin compris, grâce à l'enseignement des Blancs, qu'il convenait de faire plus attention à leur apparence. Voilà la teneur d'un article paru le 13 janvier dans l'hebdomadaire préféré des ménagères de la « white-geoisie » (puisqu'apparemment il faut désormais distinguer les bourgeois eux aussi racialement), intitulé « Black fashion power », tentant d'analyser les raisons du succès sur les red carpets de personnalités afro-américaines… La suite sur le Monde.fr Cri d'alarme pour 3,6 millions de personnes mal-logées
Vu sur le Figaro.fr le 31 janvier 2012
La Fondation Abbé Pierre, qui présente ce mercredi son rapport annuel, recense 3,6 millions de personnes mal logées. Près de 10 millions seraient touchées par la crise du logement. Le constat de la Fondation Abbé Pierre en matière de mal-logement est accablant, comme en témoignent les chiffres qu'elle avance: 3,6 millions de personnes non ou mal logées, près de 10 millions de personnes touchées par la crise du logement, un ménage sur cinq reconnaissant avoir du mal à payer son loyer ou à assurer le remboursement de son emprunt immobilier. La suite sur le Figaro.fr |
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