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Divers loisirs
La Biodanza ou danse de la vieRédigé par Catherine Nedelec
- le 4 Décembre 2009 à 11:11
Créée au Chili dans les années soixante par le professeur Rolando Toro, la Biodanza ou danse de la vie a acquis aujourd’hui une réelle notoriété, favorisant l’apparition de nombreuses écoles, de stages, voire de congrès d’éducation biocentrique. Favorisant l’expression sur des musiques latinos, la Biodanza se veut avant tout un instrument de mieux-être, de communication et de développement.
Aneth Gibouin est professeur de Biodanza. Cette danse de la vie, créée il y a cinquante ans par le professeur Rolando Toro, alors qu’il s’intéressait de près à l’impact de la musique sur les maladies mentales, s’est révélée à elle bien plus tard lors d’un stage de développement personnel. D’abord thérapie médicale, la méthode a en effet évolué vers un public simplement en quête du bonheur. Passionnée de cette danse libre et spontanée, Aneth Gibouin transmet désormais ses connaissances, à des danseurs de tous horizons.
« La Biodanza permet de vivre intensément l’instant présent». Il n’est toutefois pas impératif de savoir danser, il s’agit simplement de se laisser porter par la musique. Par la Samba, le Jazz ou le Rock pour la période montante, vitale, et par la musique classique, plus douce, pour le repos. « C’est l’alternance des deux activités qui permet de rééquilibrer le corps ». Des séances structurées donc, durant lesquelles le mouvement, perçu comme un langage universel, doit être ressenti, cherchant avant tout à s’adapter à celui des autres, comme une célébration par la musique, le rythme, le mouvement et le contact. S’adapter, se respecter, gérer son émotivité et regagner confiance et estime de soi sont le leitmotiv de cette formule du bonheur où l’humain et l’affectivité priment. La rencontre de l’autre est ici primordiale. « Elle permet d’exprimer des émotions, vers un plaisir de vivre plus riche et plus intense ». Douce promesse dans le monde difficile dans lequel nous vivons mais dont la réalité ne dépend que de chacun. Il n’en reste a pas moins qu’avec cet élan positif, Aneth Gibouin transmet un message résolument enthousiaste. La simulation du bonheur n’est-elle pas déjà la volonté d’un changement ? Renseignements : 02 41 43 28 74 7fois7@gmail.com http://biodanza.ouest.free.fr |
Twitter Waze ou l'avertisseur de radars du futur
Vu sur Numerama.com le 8 février 2012
Au Brésil, le gouvernement de l'Etat de Goias a décidé de porter plainte contre Twitter, pour l'obliger à fermer les comptes des utilisateurs qui signalent la présence des contrôles routiers sur le réseau social. Une pratique inconnue en France, où les services communautaires spécialisés sont toutefois bien présents. Depuis le 4 janvier dernier, les avertisseurs de radars sont interdits en France. Faudra-t-il interdire les téléphones mobiles qui permettent l'accès aux réseaux sociaux, sur lesquels les emplacements de radars sont parfois signalés ? … Lire la suite sur Numerama.com Une monnaie solidaire à Lyon
Vu sur Rue89 Lyon le 2 février 2012
Les monnaies complémentaires, locales ou sociales ne datent pas d’hier. Déjà, des modèles ont fait leur preuve en Allemagne ou en Suisse et dans différentes communes françaises. L’an dernier, la ville de Toulouse s’est également lancée dans l’aventure avec le Sol-violette. À Lyon, depuis le mois d’octobre, trois étudiants en commerce de l’école 3A planchent sur un modèle de monnaie solidaire à l’échelle du Grand Lyon, avec l’espoir d’une mise en circulation pour la rentrée 2013… Lire la suite sur rue89lyon.fr A quand une femme noire en couverture de "Elle" ?
Vu sur le Monde.fr le 31 janvier 2012
C'est le magazine Elle qui nous l'apprend : en matière de mode, en 2012, « la ‘black-geoisie' a intégré tous les codes blancs.. ». D'ailleurs, « le chic est devenu une option plausible pour une communauté jusque là arrimée à ses codes streetwear. » Eh oui, tandis que durant des décennies les Noirs se sont habillés comme des "cailleras" à capuche, ils ont enfin compris, grâce à l'enseignement des Blancs, qu'il convenait de faire plus attention à leur apparence. Voilà la teneur d'un article paru le 13 janvier dans l'hebdomadaire préféré des ménagères de la « white-geoisie » (puisqu'apparemment il faut désormais distinguer les bourgeois eux aussi racialement), intitulé « Black fashion power », tentant d'analyser les raisons du succès sur les red carpets de personnalités afro-américaines… La suite sur le Monde.fr |
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