La Meignanne : appel à l’aide pour une maison inachevée


Rédigé par Lionel Chauveau et Yannick Sourisseau - Angers, le 03/11/2012 - 21:24 / modifié le 04/11/2012 - 07:41


Faire construire une maison individuelle, c’est le rêve de la plupart des foyers français, lesquels y consacrent une partie de leur vie. Si la plupart des projets connaissent une fin heureuse, d’autres tournent au cauchemar. C’est le cas pour Laurent et Nathalie Langlet, un couple de la Meignanne (Angers), dont le projet a été abandonné en cours de construction par une entreprise peu recommandable.



L'état actuel de la maison de la famille Langlais, à la Meignanne
L'état actuel de la maison de la famille Langlais, à la Meignanne
Passer Noël en famille, devant la cheminée de leur nouvelle maison, les Langlet, un couple de la Meignanne, une petite bourgade située au Nord-Ouest d’Angers, s’y voyaient déjà. Le projet n’était pas simple, comme il ne l’est jamais pour qui se lance dans l’aventure de la construction d’une maison individuelle. Mais Laurent et Nathalie Langlet avaient jusque-là franchi toutes étapes, trouvant les financements nécessaires et contractualisant leur projet avec une société nantaise spécialisée dans la construction bois, aujourd’hui installée en région parisienne.

Tout semblait sourire au jeune couple et la maison de leur vie commence à se concrétiser. Propriétaire d’un terrain sur le lotissement de la Meignanne, il avait contractualisé l’achat d’une maison contemporaine, venue directement du Canada. Pré-assemblée, livrée par camion en novembre 2011, elle devait être montée en quatre semaines. C’est tout au moins ce que leur avait promis le constructeur. « La maison devait être livrée clé en main, je n’avais plus que les revêtement de sol à poser », déclarait dernièrement le propriétaire au Courrier de l’Ouest.

Si le chantier a débuté rapidement, la maison a été abandonnée quelques jours plus tard par le constructeur. Faisant également office de maitre d’œuvre, celui-ci s’est évaporé dans la nature et demeure introuvable. Quant à la société, si elle existe toujours, elle repousse les demandes de Monsieur Langlet, « trouvant de nouvelles excuses ». Il en va de même pour l’assurance « dommage ouvrage » dont le siège est installé en Angleterre. « J’ai contacté l’assureur, mais il n’a aucune trace de nous. Le maitre d’œuvre a empoché l’argent de l’assurance, comme le reste, sans assurer le chantier ».


Montrer que les angevins ont du cœur et savent unir leurs efforts

Depuis un an le chantier n’a pas bougé. C’est la famille Langlet qui a dû bâcher la maison pour tenter de la mettre hors d’eau, fixer correctement les menuiseries qui ne tenaient que par quelques vis, acheter une porte d’entrée et de garage, ces dernières n’ayant pas été installées. Quant au bardage, en partie commencé, il reste à terminer.

A ce jour le couple a dû payer 125 000 € pour des travaux qui ne sont pas terminés, auquel il a dû ajouter 45 000 € pour racheter les pièces manquantes, celles qui étaient prévues n’étant jamais arrivées à la Meignanne.

Devant les 70m2 de bardage qui reste à poser, la zinguerie et les plafonds à reprendre, les Langlet qui vendent ce qu’ils peuvent pour acheter de matériaux permettant de terminer tant bien que mal leur maison, tirent la sonnette d’alarme. Ils en appelle à la solidarité de tous les angevins, d’autant que l’émission de TF1 « Tous ensemble », laquelle était déjà intervenue en mars dernier à Villemoisan, dans le Segréen, vient d’intervenir en Vendée pour des acheteurs victime du même constructeur.

Pour le maire du village, Marcel Maugeais, il faut tout faire pour permettre à cette famille et à ses enfants de passer un joyeux Noël. « Nous devons nous y mettre tous ». Une première réunion de coordination devant être prochainement organisée. « Une action coordonnée doit pouvoir se mettre en place pour montrer que les angevins ont du cœur et savent unir leurs efforts. Nous devons également offrir aux trois enfants les jeux et cadeaux qui sont tant espérés le jour de Noël ».

Pour tout renseignement : Mairie de la Meignanne 02 41 32 68 13









1.Posté par LCH le 03/11/2012 21:47 | Alerter
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N'oublions pas leurs enfants qui ont 5, 8 et 10 ans.
La mise hors d'eau de la maison (terrain boueux en friche est primordiale dans un premier temps)
Merci à tous








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