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Social
La chasse aux fraudeurs est ouverteRédigé par Yannick Sourisseau
- le 29 Juillet 2010 à 10:18
Ceux qui considèrent que la fausse déclaration est un sport national sont prévenus. La Préfecture de Maine et Loire vient de constituer, sur incitation gouvernementale, un comité opérationnel départemental anti-fraude lequel est censé épingler les escrocs qui sévissent en Anjou. Ce comité se réunissait pour la seconde fois ce 28 Juillet, à Angers.
De droite à gauche : le Préfet Richard Samuel, le Procureur Brigitte Angibaud et le Lt Colonel Vagnier.
Selon Richard SAMUEL, Préfet de Maine et Loire et Brigitte ANGIBAUD, Procureur de la République auprès du Tribunal de Grande instance d’Angers : « en 2009, plus de 4.1 milliard d’euros de fraude, tous organismes et services confondus, ont été relevés en France ». Et le Préfet de poursuivre, à l’attention de sa voisine : « cela correspond au budget annuel du Ministère de la Justice ».
Si l’intention de « traquer le fraudeur » est louable, la décision vient de l’Etat qui, dans un contexte économique défavorable, entend bien récupérer tout ou partie des sommes qui sont dues, à ses propres services, mais également aux services sociaux, dont il est l’un des bailleurs de fonds. Car la fraude ne concerne pas uniquement les fausses déclarations d’impôts, mais aussi l’immigration irrégulière, le travail illégal, les prestations sociales indues, les faux documents, l’économie souterraine et le blanchiment d’argent. Tous les services publics sont touchés et si, jusqu'à ce jour, chacun agissait de manière indépendante, ils se sont depuis le début de l’été constitués en comité afin de pouvoir échanger les informations permettant d’interpeller plus facilement les fraudeurs. C’est un décret en date du 25 Mars 2010 qui instaure la mise en place des CODAF (Comité Opérationnel Départemental Anti Fraude). Il précise les modalités de fonctionnement et définit les actions à mettre en place. Siègent au sein de ce comité piloté par le Préfet et le Procureur de la République, les principaux services de l’Etat et organismes de protection sociale : justice, gendarmerie, police, douane, inspection du travail, services fiscaux, DGCCRF, CAF, CRAM, pôle emploi, mutualité sociale agricole, URSSAF, etc …, c'est-à-dire tous ceux qui sont amenés à un moment ou un autre à constater une situation délictueuse. Dès lors, même si le départemental de Maine et Loire n’est pas plus fraudeur que les autres, tous ces services signalent les cas les plus douteux, les uns et les autres engageant les procédures qui permettront de conduire les personnes en situation illégale devant les tribunaux et récupérer les sommes dues. « La grande nouveauté c’est que tous ces services travaillent désormais en étroite collaboration, ce qui rend le travail plus efficace », affirment Préfet et Procureur. « Depuis le mois de Janvier 2010, quarante procédures ont été engagées pour 243 contrôles de chantiers et commerces », déclare le Procureur Angibaud. Ces procédures concernent principalement le travail dissimulé, la fraude documentaire, mais aussi la fraude aux prestations sociales. Et les principaux visés sont les commerces et chantiers du bâtiment. Les fausses déclarations en matière de salaire permettent de toucher en sus : le RSA, les allocations familiales, les Assédic. Un couple angevin aurait, selon la Gendarmerie, touché, entre 2005 et 2008, 160000 € de prestations sociales qu’il n’aurait pas du percevoir. « Ce qui choque nos gendarmes dans cette affaire, c’est le fait que ce sont le plus souvent de véritables délinquants, très bien organisés, qui fragilisent la distribution des aides aux personnes qui en ont vraiment besoin », déclare le Lieutenant-Colonel VAGNIER, commandant du Groupement de Gendarmerie départemental. Les fraudeurs « professionnels » n’ont qu’à bien se tenir car les gendarmes, avec l’appui du CODAF, apparaissent aussi déterminés que ceux qu'ils poursuivent. Les résultats des actions du CODAF de Maine et Loire seront communiqués en fin d'année. On en cause ... | Locales | Société | Culture | Economie | Environnement | Sports - Loisirs | Social | Portrait | Numérique | Services | Zoom sur ... | Billet d'humeur | video | vacances | meteo |
Une monnaie solidaire à Lyon
Vu sur Rue89 Lyon le 2 février 2012
Les monnaies complémentaires, locales ou sociales ne datent pas d’hier. Déjà, des modèles ont fait leur preuve en Allemagne ou en Suisse et dans différentes communes françaises. L’an dernier, la ville de Toulouse s’est également lancée dans l’aventure avec le Sol-violette. À Lyon, depuis le mois d’octobre, trois étudiants en commerce de l’école 3A planchent sur un modèle de monnaie solidaire à l’échelle du Grand Lyon, avec l’espoir d’une mise en circulation pour la rentrée 2013… Lire la suite sur rue89lyon.fr A quand une femme noire en couverture de "Elle" ?
Vu sur le Monde.fr le 31 janvier 2012
C'est le magazine Elle qui nous l'apprend : en matière de mode, en 2012, « la ‘black-geoisie' a intégré tous les codes blancs.. ». D'ailleurs, « le chic est devenu une option plausible pour une communauté jusque là arrimée à ses codes streetwear. » Eh oui, tandis que durant des décennies les Noirs se sont habillés comme des "cailleras" à capuche, ils ont enfin compris, grâce à l'enseignement des Blancs, qu'il convenait de faire plus attention à leur apparence. Voilà la teneur d'un article paru le 13 janvier dans l'hebdomadaire préféré des ménagères de la « white-geoisie » (puisqu'apparemment il faut désormais distinguer les bourgeois eux aussi racialement), intitulé « Black fashion power », tentant d'analyser les raisons du succès sur les red carpets de personnalités afro-américaines… La suite sur le Monde.fr Cri d'alarme pour 3,6 millions de personnes mal-logées
Vu sur le Figaro.fr le 31 janvier 2012
La Fondation Abbé Pierre, qui présente ce mercredi son rapport annuel, recense 3,6 millions de personnes mal logées. Près de 10 millions seraient touchées par la crise du logement. Le constat de la Fondation Abbé Pierre en matière de mal-logement est accablant, comme en témoignent les chiffres qu'elle avance: 3,6 millions de personnes non ou mal logées, près de 10 millions de personnes touchées par la crise du logement, un ménage sur cinq reconnaissant avoir du mal à payer son loyer ou à assurer le remboursement de son emprunt immobilier. La suite sur le Figaro.fr |
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