Transferts : un départ-surprise et une arrivée attendue.
25/05/2012
Technicolor dépose son bilan ce vendredi
25/05/2012
Technicolor : Christophe Béchu s’insurge contre les pratiques des élus Angevins
24/05/2012
Une petite annonce en catimini pour vendre Technicolor Angers
24/05/2012
L’Anjou valorise le Maine-et-Loire à Paris
24/05/2012
|
|||||||||
On en cause ...
La retraite, qu’en pensez-vous ?Rédigé par Yannick Sourisseau - Le Lundi 15 Février 2010 à 10:02
Pour certains c’est la fin de quarante années de travail et le départ vers des longues vacances bien méritées. Pour d’autres c’est simplement une étape dans la vie, un changement de rythme et un investissement professionnel différent. La retraite on en parle, mais à quel âge et a quel prix ?
Une certaine idée de la retraite ...
A l’heure où les partenaires sociaux se retrouvent à l’Elysée pour parler de l’avenir des retraites, penchons nous sur cette étape de la vie qui mobilise la plupart des classes sociales depuis plusieurs décennies et qui permet surtout à un travailleur, employé ou indépendant, commerçant, artisan, etc, de continuer à vivre décemment lorsqu’il se retire de la vie active.
Et oui, si pour certains, le travail c’est la santé, nous dirions plus c’est un moyen de s’intégrer socialement, pour la plupart, cela permet de se loger et de manger, c'est-à-dire de vivre. Malheureusement, la période pendant laquelle un être humain peut travailler est limitée dans le temps. Passé un certain âge, sa condition physique et parfois mentale, ne lui permet plus d’effectuer les taches pour lequel il est salarié. D’où un arrêt de la vie active. Mais pendant le temps qui lui reste à vivre cet être humain doit pouvoir continuer à se loger et à se nourrir. Depuis la nuit des temps, les plus riches capitalisent, en achetant des propriétés, en engrangeant de l’argent. Ils se préparent une rente qui leur permettra de vivre jusqu’à la fin de leurs jours. Les plus pauvres qui n’ont jamais eu cette possibilité travaillaient jusqu'à la fin de leurs jours. C’est à la fin du XVIII siècle que commence à apparaître une véritable retraite dite par capitalisation permettant aux plus aisés de mettre de coté une partie de leur salaire, se constituant un capital qu’ils dépenseront le moment venu, lorsqu’ils cesseront leur activité salarié. Les plus bas salaires, qui ont tout juste assez pour vivre et se loger, n’ont pas accès à ce système de retraite. Mais ce système suppose que le système économique du pays concerné soit stable. Toute dévaluation entrainant une dépréciation immédiate du capital constitué. C’est en 1940, après les mouvements ouvriers du Front Populaire, que l’on voit apparaître en France, les premiers systèmes de retraite par répartition. Ce système utilisé en premier lieu dans les bassins miniers et dans les grands sites industriels, fait appel à la solidarité des actifs, ces derniers assurant le financement de ceux qui ont cessé leur activité. Des organismes de gestions sont créés. Ils se chargent de collecter les fonds prélevés obligatoirement sur les salaires et de payer une pension aux retraités. A cette époque on commence à travailler jeune, mais la plupart du temps on commence à cotiser à 18-20 ans. Les actifs sont plus nombreux que les retraités et la plupart des ouvriers n’atteignent pas l’âge de la retraite ou meurent quelques années après leur cessation d’activité. La société a changé, les partenaires sociaux devront en tenir compte.
Aujourd’hui le système par répartition s’est considérablement étendu et cohabite avec celui de la capitalisation, toujours utilisé par certaines catégories professionnelles. Seule ombre au tableau : les jeunes cotisent de plus en plus tard du fait d’études plus longues, et espérance de vie oblige, les retraités sont de plus en plus nombreux. Le nombre d’actifs cotisants est actuellement de 2 pour 1 retraité. En 2050, si rien ne change le rapport sera de 1 pour 1, soit plus d'inactifs que d'actifs. Un risque que ne veut pas prendre le gouvernement en place. La tentation est donc grande d’allonger la durée de cotisation obligatoire, et reculer l’âge légal de départ à la retraite.
Pour les syndicats, il faut avant tout défendre l’emploi, lequel apportera des cotisations supplémentaires et permettra de maintenir l’équilibre actif – inactif ainsi que l’âge légal de départ 60 ans. Toutefois dans l’état actuel, certains, plus favorisés que d’autres, cessent leur activité à 55 ans. « Loin du travailler plus pour gagner plus», une phrase chère à notre Président, le principe d’augmenter le nombre de cotisants est intéressant. Mais dans le contexte économique actuel où l’on favorise la production dans des pays à faibles revenus et sans avantage sociaux, cette démarche risque fort d’être compromise. D’autant que pour les libéraux, un calcul simple démontre qu’un faible revenu toucherait trois fois plus avec un système par capitalisation qu’avec celui de la répartition. Dans ce dernier, les cotisations sont obligatoires et proportionnelles au revenu. De plus les fonds ne sont pas investis, mais distribués immédiatement par les organismes collecteurs. Un capital placé par les organismes collecteurs pourrait ainsi fructifier et permettre aux retraités de toucher une pension plus conséquente. Toutefois ce système suppose des établissements gestionnaires stables et encadrés par l’Etat et les cotisants eux-mêmes. On a vu récemment aux USA des organismes gestionnaires déposer le bilan et priver les retraités de leurs pensions. Pour que la répartition perdure, elle suppose que la solidarité soit uniforme, c'est-à-dire que tout le monde soit mis sur le même pied d’égalité, y compris les fonctionnaires, en matière de durée de cotisation et d’âge légal de cessation d’activité. Reste alors la possibilité de cesser son emploi plus tôt ou plus tard, selon son envie et ses capacités physiques. Dans ce cas un prorata plus juste que celui qui existe actuellement devra être mis en place. Enfin pourquoi ne pas proposer un système spécifique aux étudiants, pris sur le montant de leurs études, lequel leur permettrait de commencer à cotiser plus jeunes ? Dans tous les cas, Etat et partenaires sociaux devront se concerter pour trouver des méthodes d’avenir, prenant en compte les mutations de la société sur le plan du travail et de la santé plutôt que de s’appuyer sur les sempiternels acquis sociaux dont chacun sait, syndicats y compris, qu’ils ne sont plus d’actualité. Yannick Sourisseau
Responsable de publication et rédacteur en chef, assure le suivi technique du journal et son... En savoir plus sur cet auteur
Dépêches | Place Publique | On en cause ... | Locales | Société | Culture | Economie | Environnement | Sports - Loisirs | Social | Portrait | Numérique | Services | Zoom sur ... | Billet d'humeur | video | vacances | meteo | Administration - Gestion |
Le commissaire était ivre au volant
Vu sur le Parisien.fr le 24 mai 2012
Faites ce que je dis, mais pas ce que je fais …Une embarrassante affaire éclabousse le commissaire du IVe, soupçonné d’avoir remonté, ivre, une file de bus à bord d’une voiture de police. L’IGS enquête aussi sur un accident précédent. De retour de congé, Dominique Dague, 49 ans, commissaire central de police du IVe arrondissement, est attendu aujourd’hui à son commissariat mais aussi par sa hiérarchie. Le « patron », qui dirige près de 250 hommes boulevard Bourdon (IVe) est dans le collimateur du parquet de Paris et de l’IGS, la police des polices, pour deux affaires délicates… Lire la suite sur le Parisien.fr Panne informatique majeure à Pôle Emploi
Vu sur l’informaticien.com le 24 mai 2012
La semaine dernière, le réseau informatique de la plupart des agences de Pôle Emploi est tombé en panne, visiblement à cause d’un bug. Selon les informations rapportées par Le Parisien, le réseau informatique de Pôle Emploi a subi une panne informatique géante la semaine dernière. Tout a visiblement été fait pour que l’affaire ne s’ébruite pas, mais la plupart des agences étaient - semble-t-il - privées d’informatique. « On avait jamais connu un problème d’une telle ampleur », explique Emmanuel Redon, porte-parole du syndicat SUD… Lire la suite sur l’informaticien.com Le Québec miné par une crise sociale inédite
Vu sur le Monde.fr, le 24 mai 2012
Au Québec, le "printemps érable", éclos il y a quatre mois avec les premières protestations étudiantes contre la hausse des frais universitaires (+ 82 % étalés sur sept ans), tourne à l'affrontement larvé. A tel point, note Le Temps, que Montréal "ne dort plus", secouée par une crise sociale d'une ampleur jamais vue jusqu'ici. Mardi, à l'occasion du centième jour de ce qui s'apparente à une "grève sans fin", plusieurs dizaines de milliers de personnes ont défilé en rangs serrés dans les rues de la ville… Lire la suite sur le Monde.fr |
||||||||

Dépêches












