|
||||||
Spectacle
Le FACE a son publicPar Yannick Sourisseau
- le 25 Mai 2010 à 18:21
La deuxième édition du Festival Angevins des Musiques Électroniques (FACE) qui se déroulait à Angers, ce week-end, a connu un succès à la hauteur des espérances des organisateurs, même si l’ensemble n’a pas toujours fonctionné comme ils le souhaitaient. En dehors de la pluie de décibels, parfaitement maitrisée, les festivaliers ont pu profiter d’une météo estivale, surtout pour le spectacle extérieur de samedi soir.
Ambiance particulièrement chaude pour la scène extérieure, samedi soir
Porté par 16 associations départementales qui s’investissent dans la musique électronique et les arts visuels numériques, le FACE se veut à la fois musical, festif et éducatif. Pour preuve les conférences ouvertes à tous les publics désireux d’en savoir plus sur ce nouveau style de musique. La première intitulée « Arts Numérique et Arts de la scène » avait lieu au théâtre le Quai. Elle avait pour objectif d’étudier la rencontre entre les arts vivants et les arts numériques et voir de quelle manière ils peuvent conduire à une nouvelle écriture scénique. La seconde était intitulée : « la TTM ou Turnablism Transcription Method », c’est à dire la transposition des compositions musicales sur platines vinyles, tout un programme.
« Les conférences ont connu une fréquentation moyenne », explique Emmanuelle Helsens, la responsable communication du FACE. Propos repris par un spectateur, sur la page Facebook du festival. « Je m’attendais à voir plus de DJ à cette conférence », écrivait l’internaute. Et pourtant le menu était copieux et les intervenants semblaient connaître la musique. Une autre conférence était organisée dans le cadre « All your base are belong to us », une soirée traitant du jeu vidéo. Contrairement à toute attente, cette soirée qui se déroulait également au Quai, a attiré une foule de passionnés de Pacman, Mario Bross, ou encore Space Invader, ces créatures de pixels qui font désormais partie du paysage culturel de plusieurs générations d’utilisateurs de manettes vidéo. Avec 50 ans de jeux vidéo, parcourus l’espace d’une soirée, chacun y a semble-t-il retrouvé son compte. Les petits comme les plus grands ont été satisfaits de retrouver leurs avatars fétiches, au travers d’une exposition, d’une conférence et de concerts inspirés des consoles de jeux Outre les six bars d’Angers, dans lesquels s’étaient installés pendant les trois soirs du festival, des DJ de la scène locale électronique, le festival s’est terminé en apothéose, samedi soir sur la place Leclerc, en plein centre d’Angers, pour une scène extérieure particulièrement enlevée. Avec des spécialistes du mix et du scratch comme Dj Netik, Lowkey ou Tambour battant (découverte du Printemps de Bourges 2009), le millier de festivalier a eu de quoi se défouler. L’espace d’une soirée, la Place Leclerc s’est transformée en « dancefloor » géant comme l’avaient souhaité des organisateurs en nombre suffisant pour pallier les éventuels débordements. Un bon point pour ce festival : la gratuité des spectacles, permettant aux jeunes, étudiants ou sans emploi de pouvoir participer. Autre point fort, le stand de prévention mis en place par l’organisation, non loin de la scène, lequel informait sur les risques liés à l’alcool et à la drogue, ainsi que la protection des oreilles grâce à la distribution de bouchons atténuateurs. Le seul point faible était peut-être le niveau sonore de la musique. Même si celui-ci restait en dessous du niveau habituel et limité dans le temps, du fait de son installation en centre ville, il semble que les amateurs de musique électronique prennent plaisir à monter un peu trop le son, au risque de se détruire les oreilles. Dommage… Cinéma | Spectacle | Expositions | Musique | Livres | Divers culture | Festival d'Anjou | Premiers Plans | Le Quai |
Twitter Waze ou l'avertisseur de radars du futur
Vu sur Numerama.com le 8 février 2012
Au Brésil, le gouvernement de l'Etat de Goias a décidé de porter plainte contre Twitter, pour l'obliger à fermer les comptes des utilisateurs qui signalent la présence des contrôles routiers sur le réseau social. Une pratique inconnue en France, où les services communautaires spécialisés sont toutefois bien présents. Depuis le 4 janvier dernier, les avertisseurs de radars sont interdits en France. Faudra-t-il interdire les téléphones mobiles qui permettent l'accès aux réseaux sociaux, sur lesquels les emplacements de radars sont parfois signalés ? … Lire la suite sur Numerama.com Une monnaie solidaire à Lyon
Vu sur Rue89 Lyon le 2 février 2012
Les monnaies complémentaires, locales ou sociales ne datent pas d’hier. Déjà, des modèles ont fait leur preuve en Allemagne ou en Suisse et dans différentes communes françaises. L’an dernier, la ville de Toulouse s’est également lancée dans l’aventure avec le Sol-violette. À Lyon, depuis le mois d’octobre, trois étudiants en commerce de l’école 3A planchent sur un modèle de monnaie solidaire à l’échelle du Grand Lyon, avec l’espoir d’une mise en circulation pour la rentrée 2013… Lire la suite sur rue89lyon.fr A quand une femme noire en couverture de "Elle" ?
Vu sur le Monde.fr le 31 janvier 2012
C'est le magazine Elle qui nous l'apprend : en matière de mode, en 2012, « la ‘black-geoisie' a intégré tous les codes blancs.. ». D'ailleurs, « le chic est devenu une option plausible pour une communauté jusque là arrimée à ses codes streetwear. » Eh oui, tandis que durant des décennies les Noirs se sont habillés comme des "cailleras" à capuche, ils ont enfin compris, grâce à l'enseignement des Blancs, qu'il convenait de faire plus attention à leur apparence. Voilà la teneur d'un article paru le 13 janvier dans l'hebdomadaire préféré des ménagères de la « white-geoisie » (puisqu'apparemment il faut désormais distinguer les bourgeois eux aussi racialement), intitulé « Black fashion power », tentant d'analyser les raisons du succès sur les red carpets de personnalités afro-américaines… La suite sur le Monde.fr |
|||||

Infos Flash



