|
||||||
Angers
Le pont Confluence mis en chargeRédigé par Yannick Sourisseau
- le 2 Septembre 2010 à 15:56
Les travaux du tramway d’Angers avancent à grand pas, laissant la place aux essais et test avant mise en circulation. C’est le cas du nouveau pont Confluence, lequel enjambe la Maine d’un seul trait, entre le multiplexe cinémas Gaumont et le CHU. Ce dernier faisait hier l’objet d’une mise en charge afin de tester sa solidité.
Malgré les huit semi-remorques installés sur le pont Confluence pendant une bonne partie de la journée, l’ouvrage n’a pas fléchi ou de manière quasi imperceptible à l’œil nu. Avec ses 203 mètre de portée et ses 2150 tonnes d’acier supportés par deux piliers en béton placés de part et d’autre de la rivière, cet arc métallique est susceptible de supporter deux rames de tramway se croisant, des piétons, des cyclistes mais aussi des véhicules de secours le cas échéant.
Avant mise en exploitation un pont doit être mis en charge ou plutôt en surcharge, avant mise en exploitation dans le but d’en connaître sa résistance, d’autant qu’en période d’utilisation des rames de 32 mètres se succèderont toutes les 6 minutes. La moindre fissure, ou défaut dans les suspentes peut entrainer la destruction de l’ouvrage. Les 8 poids lourds de la société Durand de 38 tonnes chacun étaient censés représenter environ trois fois le poids total de deux rames de tramway lancées simultanément sur le pont. Ça laisse donc une marge suffisante. Des camionnettes ont même été placées sur les trottoirs afin de simuler un attroupement important de public sur les bords du pont, dans le cas d’un événement se déroulant sur la Maine ou à proximité. « On a même prévu l’utilisation d’un tramway surchargé de voyageurs », précisent les ingénieurs du bureau d’études EGIS JMI, chargé de la conception de l’ouvrage. Toute la journée les géomètres ont mesuré, à l’aide de tachéomètres, l’évolution du pont en fonction du déplacement du convoi. « S’agissant d’un pont suspendu celui-ci doit faire preuve d’une certaine élasticité, mais celle-ci doit rester dans des normes admissibles », ajoutaient les ingénieurs. Et que tous le monde se rassure, aux dernières nouvelles le pont s’est révélé bon pour le service, les camions partis depuis la rive gauche, sont arrivés de l’autre coté sans encombre et sans fragiliser l’ouvrage. Après quelques finitions le pont Confluence sera ouvert aux tests de circulation du tramway, tout au moins quand les voies extérieures permettront de l’acheminer jusqu’aux bords de Maine. Angers | Métropole Angers | Divers locales | Evénements | Infos Flash | L'info en direct | Loire Aubance | Maine et Loire |
Twitter Waze ou l'avertisseur de radars du futur
Vu sur Numerama.com le 8 février 2012
Au Brésil, le gouvernement de l'Etat de Goias a décidé de porter plainte contre Twitter, pour l'obliger à fermer les comptes des utilisateurs qui signalent la présence des contrôles routiers sur le réseau social. Une pratique inconnue en France, où les services communautaires spécialisés sont toutefois bien présents. Depuis le 4 janvier dernier, les avertisseurs de radars sont interdits en France. Faudra-t-il interdire les téléphones mobiles qui permettent l'accès aux réseaux sociaux, sur lesquels les emplacements de radars sont parfois signalés ? … Lire la suite sur Numerama.com Une monnaie solidaire à Lyon
Vu sur Rue89 Lyon le 2 février 2012
Les monnaies complémentaires, locales ou sociales ne datent pas d’hier. Déjà, des modèles ont fait leur preuve en Allemagne ou en Suisse et dans différentes communes françaises. L’an dernier, la ville de Toulouse s’est également lancée dans l’aventure avec le Sol-violette. À Lyon, depuis le mois d’octobre, trois étudiants en commerce de l’école 3A planchent sur un modèle de monnaie solidaire à l’échelle du Grand Lyon, avec l’espoir d’une mise en circulation pour la rentrée 2013… Lire la suite sur rue89lyon.fr A quand une femme noire en couverture de "Elle" ?
Vu sur le Monde.fr le 31 janvier 2012
C'est le magazine Elle qui nous l'apprend : en matière de mode, en 2012, « la ‘black-geoisie' a intégré tous les codes blancs.. ». D'ailleurs, « le chic est devenu une option plausible pour une communauté jusque là arrimée à ses codes streetwear. » Eh oui, tandis que durant des décennies les Noirs se sont habillés comme des "cailleras" à capuche, ils ont enfin compris, grâce à l'enseignement des Blancs, qu'il convenait de faire plus attention à leur apparence. Voilà la teneur d'un article paru le 13 janvier dans l'hebdomadaire préféré des ménagères de la « white-geoisie » (puisqu'apparemment il faut désormais distinguer les bourgeois eux aussi racialement), intitulé « Black fashion power », tentant d'analyser les raisons du succès sur les red carpets de personnalités afro-américaines… La suite sur le Monde.fr |
|||||

Infos Flash





