Les invisibles de Premiers Plans : Bernard Reeves, traducteur (1/4)


Rédigé par Laurent BELLANGER - Angers, le Dimanche 19 Janvier 2014 à 09:02


Ils sont bénévoles, stagiaires, intermittents, intervenants extérieurs, salariés occasionnels… Chacun à leur niveau, ils participent, souvent avec passion, à la bonne marche du festival de cinéma d'Angers. Angers Mag ouvre ici une série de gros plans sur les "invisibles" de Premiers Plans. Aujourd'hui, Bernard Reeves, traducteur-interprète



Bernard Reeves.
Bernard Reeves.
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S’il est lui aussi un acteur en coulisses du festival, son visage est connu des habitués de Premiers Plans. Chaque soir, ou presque, Bernard Reeves monte sur la scène du Centre des congrès pour accompagner les jeunes réalisateurs avant ou après les projections. « Je n’aime pas ça, c’est trop exposé, il faut réussir à s’effacer et n’être que l’écran de projection des propos de l’invité ». Car Bernard n’est là que pour traduire au public les explications et souvent les émotions des jeunes réalisateurs.

« Il faut être attentif car c’est souvent pour eux leur premier contact avec le public ». Ce qui est loin d’être son cas à lui. Bernard Reeves est arrivé de ses Cornouailles natales en 1984 en France, d’abord en Bretagne, avant de s’installer en Anjou trois ans plus tard. Il connait le festival Premiers Plans depuis ses débuts, mais n’y a collaboré qu’à partir de 1995, d’abord comme traducteur du catalogue avant de devenir le traducteur officiel en 2004. Ses journées sont maintenant bien remplies.

Entre le déjeuner de presse du matin, les débats d’après courts-métrages de l’après-midi et la présentation des films en compétition du soir, ses talents sont souvent indispensables. Il ne lui reste plus beaucoup de temps pour profiter des films, d’autant qu’il doit accompagner, dans la journée, les invités étrangers de marque, comme John Boorman en janvier dernier. « J’ai quand même eu une relation privilégiée avec lui, avoue-t-il. Il me disait, quand il y avait trop de monde autour de lui : allons boire un coup ailleurs, pour s’échapper ».

Si la présence de Bernard Reeves est si importante, c’est que cet amoureux de l’Anjou et de Premiers Plans est aussi, et avant tout, un passionné de cinéma, et plus particulièrement de cinéma d’animation. Sa participation est sollicitée dans de nombreux festivals, comme Annecy ou Cannes. Mais, il concède avoir un petit penchant pour Angers. « Ici, il n’y a pas de tapis rouge ou de barrières : le public est averti et bienveillant ». Un public dont il ne fait que très rarement partie. « L’année dernière, je n’ai dû voir que deux ou trois films en dix jours ».











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