Marc Lavoine crooner de charme en noir et blanc


Rédigé par - Angers, le Samedi 8 Mai 2010 à 10:52


Jeudi soir, l’ambiance était à la fois électrique et romantique, lors du concert que donnait Marc Lavoine, à la salle Amphitéa à Angers, devant plusieurs milliers d’angevins.



Marc Lavoine en acoustique, c'est au centre de congrès d’Angers, le 20 novembre prochain
Marc Lavoine en acoustique, c'est au centre de congrès d’Angers, le 20 novembre prochain
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A 20h, le public angevin est assis dans les gradins et sur les chaises disposées au parterre. Mais, chose prévisible, une fois la salle plongée dans le noir, les fans se lèvent pour se poster debout le long de la scène, et admirer leur idole de plus près, obligeant les spectateurs restés assis derrière eux, à se lever à leur tour pour suivre le concert.

Le charmant Marc entre sur scène devant un écran, comme sorti du clip vidéo illustré par un front de mer exotique, sur fond de version instrumentale des Rêves américains, un des morceaux de son dernier album intitulé « Volume 10 ». Cet écran qui sert de toile de fond à la diffusion d’images vidéo, pendant une bonne partie de la soirée. « Bonsoir merci d’être venu si nombreux malgré cette vague de froid », lance-t-il en guise de clin d’œil à ce début mai plutôt frisquet.

En première partie, l’artiste, vêtu de noir, chante Rue des Acacias, avant d’enchaîner par des morceaux issus de ses différents albums, dont C'est vrai je fume trop, Demande moi, C’est ça la France, Les dunes blanches, Je ne veux qu’elle, J’ai tout oublié, Paris, Rue Fontaine. « De la rue des Acacias à la rue Fontaine, il y a eu mes 20 ans et une histoire d’amour. », explique-t-il à son public, avant d’interpréter ce fameux morceau, datant de 1989, soit du début de sa carrière.

Touchant, drôle et pertinent, ses transitions entre deux chansons sont habiles. Comme ce passage, où il compare ses premières chansons datant d’il y a plus de vingt-cinq ans, à une femme qui ressort de vieux habits de son armoire, pour voir si ils lui vont toujours, quelques années plus tard. « Je me suis dit pourquoi ne pas en faire autant avec mes chansons. Mais, est-ce qu’elles me vont encore ? ». Oui, ses tubes des années 90 lui vont encore, comme en témoigne le public qui chante et danse Pour une biguine avec toi.

Marc Lavoine crooner de charme en noir et blanc
Juste après Le parking des anges, Marc Lavoine sort de scène, sous un tonnerre d’applaudissement et un rappel motivé de fans frappant des mains et des pieds pour qu’il revienne.

En deuxième partie, après quelques courtes minutes d’absence sur scène, c’est un Marc tout de blanc vêtu qui réapparaît sur la scène d’Amphitéa. Un personnage en noir et blanc, en complément des jeux de lumières qui alternent entre bleu/vert et rouge/orangé.

« Ce message s’adresse à chacun d’entre vous. Merci pour votre gentillesse, votre affection et votre fidélité. Cette chanson me colle à la peau depuis 25 ans. », précise le crooner romantique à ses fans, avant de se lancer dans Les yeux revolver.

Après deux heures de concert, quasi non-stop, il présente et salue ses musiciens, « et puis il y a vous. Merci beaucoup de nous avoir si bien reçu. Prenez soin de vous et à très bientôt ! », et il repart comme il est venu, à travers l’écran qui diffuse des images de bord de mer, la musique douce et langoureuse des Rêves américains en fond sonore. Un au-revoir seulement, puisque Marc Lavoine revient en novembre prochain, pour une cession en acoustique, sur Angers.

Ravi de ce moment passé avec ce charmant crooner des temps modernes, des spectatrices échangent leurs ressentis. « C’est un serial lover ou chanteur qui enchante le public avec ses mélodies romantiques. Le jeu des lumières était très beau. J'ai grandi avec ses chansons, et on voulait bien biguiner avec lui ce soir. », relève Caroline, qui aura 30 ans dans quelques jours.

Plus jeune, Amélie, 12 ans, a adoré ce concert, « Au début, j'ai trouvé que les gens ne bougeaient pas, mais au fur et à mesure ils se lâchaient. ». « J'ai beaucoup aimé son arrivée avec ce fond d'écran, le jeu de lumière était super, tout comme son répertoire. Vers la fin, j'ai osé sortir ma banderole « Allez Wissous », ville où il passé quelques années, il y a 25 ans. Ma cousine qui habitait cette ville le connaissait et l'avait invité à son anniversaire. Mais, déjà très occupé, il n'était pas venu. », poursuit Maria, sa maman.

Fan de la première heure, Stéphanie était au premier rang. « J’ai beaucoup aimé le concert, même si le public n’était pas aussi chaud que moi ! Marc, égal à lui-même et souriant, a bien occupé la scène et repris des chansons d’albums anciens Chère amie, Le monde est tellement con. Super ! J’attends l’acoustique en novembre. », s’impatiente-t-elle déjà.


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