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Expos - Salons

Métiers d’Art, un savoir faire à découvrir


Rédigé par - le 2 Mars 2010 à 15:34


Ce week-end, dans le cadre de l’opération de tourisme de découverte économique « Made in Angers », les artisans d’art ont démontré, un fois de plus, leur talent et leur savoir faire à un public nombreux et intéressé. Transparence, lumière et couleurs constituait le thème fédérateur d’une exposition qui valait le déplacement.



La dorure à l'or fin à l'Atelier St Nicolas de Saumur, un travail de précision.
La dorure à l'or fin à l'Atelier St Nicolas de Saumur, un travail de précision.
Que l’on soit simple curieux ou particulièrement concerné par une pratique artisanale et parfois ancestrale, l’exposition des métiers d’art, organisée ce week-end aux Greniers Saint Jean, avait un intérêt évident, ne serait-ce pour voir comment certains métiers ont traversé les siècles sans une ride. Pour cette onzième édition organisée dans le cadre de Made in Angers, une trentaine d’artisans d’art avaient déplacé leur atelier sous les yeux d’un public admiratif.

« Ce sont les ambassadeurs de l’artisanat » précisait Jean Yves MARTIN de la chambre des Métiers et de l’Artisanat de Maine et Loire, coordonnateur de cet événement. « C’est une exposition originale et surtout un lieu de démonstration et d’échange ». L’objectif de cette manifestation, en dehors de montrer le savoir faire souvent complexe des artisans, c’est aussi de susciter des vocations, notamment chez les jeunes. Raison pour laquelle on y vient souvent en famille pour voir, apprendre, sentir et toucher la matière, d’autant que les métiers d’art attirent de plus en plus des jeunes à la recherche d’un métier valorisant.

Pour la Chambre des Métiers, qui fédère 10 500 artisans dont seulement 400 environs, pour 200 métiers, sont considérés comme des artisans d’art, il s’agit surtout d’une véritable richesse patrimoniale dont les pratiques se sont transmises de génération en génération. Toutefois, même si certains travaillent sur la restauration du patrimoine, très important en Anjou, ils sont de plus en plus nombreux à s’investir dans la création contemporaine. A l’exemple des maitres verriers qui tout en continuant à réaliser des vitraux au plomb, créent par fusion de verres de couleurs, des vitrages plus en phase avec les constructions modernes.

Qu’il soit tapissier décorateur, peintre en décor, couturière styliste, restaurateur d’horloge ancienne, relieur de livres, encadreur, vitrier, ferronnier, chacun avait envie de faire partager sa passion pour le travail bien fait. « Quand ont fait réaliser un ouvrage par un artisan d’art, on achète une partie de son cœur, de son âme » précisait Jean Yves Martin afin de démontrer l’implication de ceux qui sont plus que de simple exécutants. « Le travail des artisans est le résultat d’un savoir faire précieux, de la créativité, de la patience et de la persévérance. »

L’intérêt de cette manifestation c’est aussi de pouvoir rencontrer chaque année de nouveaux artisans, choisis en fonction du thème fédérateur. Pour l’édition 2010, « la transparence, la lumière et les couleurs » avaient particulièrement inspiré les artisans qui, pendant ces deux jours, ont particulièrement soigné la mise en scène leur travail, un des facteurs de réussite de cette rencontre.


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Une monnaie solidaire à Lyon

Vu sur Rue89 Lyon le 2 février 2012
Les monnaies complémentaires, locales ou sociales ne datent pas d’hier. Déjà, des modèles ont fait leur preuve en Allemagne ou en Suisse et dans différentes communes françaises. L’an dernier, la ville de Toulouse s’est également lancée dans l’aventure avec le Sol-violette. À Lyon, depuis le mois d’octobre, trois étudiants en commerce de l’école 3A planchent sur un modèle de monnaie solidaire à l’échelle du Grand Lyon, avec l’espoir d’une mise en circulation pour la rentrée 2013…
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A quand une femme noire en couverture de "Elle" ?

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C'est le magazine Elle qui nous l'apprend : en matière de mode, en 2012, « la ‘black-geoisie' a intégré tous les codes blancs.. ». D'ailleurs, « le chic est devenu une option plausible pour une communauté jusque là arrimée à ses codes streetwear. » Eh oui, tandis que durant des décennies les Noirs se sont habillés comme des "cailleras" à capuche, ils ont enfin compris, grâce à l'enseignement des Blancs, qu'il convenait de faire plus attention à leur apparence. Voilà la teneur d'un article paru le 13 janvier dans l'hebdomadaire préféré des ménagères de la « white-geoisie » (puisqu'apparemment il faut désormais distinguer les bourgeois eux aussi racialement), intitulé « Black fashion power », tentant d'analyser les raisons du succès sur les red carpets de personnalités afro-américaines…
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Cri d'alarme pour 3,6 millions de personnes mal-logées

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La Fondation Abbé Pierre, qui présente ce mercredi son rapport annuel, recense 3,6 millions de personnes mal logées. Près de 10 millions seraient touchées par la crise du logement.
Le constat de la Fondation Abbé Pierre en matière de mal-logement est accablant, comme en témoignent les chiffres qu'elle avance: 3,6 millions de personnes non ou mal logées, près de 10 millions de personnes touchées par la crise du logement, un ménage sur cinq reconnaissant avoir du mal à payer son loyer ou à assurer le remboursement de son emprunt immobilier.
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