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Social
NEC en chute libreRédigé par yannick Sourisseau - le 11 Février 2009 à 22:49
L’électronique nippone va mal. Les entreprises du pays de la performance économique et des relations sociales parfaitement intégrées, sont dans le rouge et annoncent des plans de licenciement importants. A Angers, l’usine du géant japonais NEC, la dernière grosse unité d’assemblage de micro-ordinateurs, fermera ses portes en 2010.
Les employés de NEC, lors de la manifestation du 29 janvier à Angers.
C’est de notoriété publique, l’industrie japonaise n’est pas au mieux de sa forme. Avec son « modèle social » qui cultive l’esprit de la grande entreprise et de l’emploi à vie, le Japon n’échappe pas à la crise avec en tout premier lieu l’électronique et l’informatique, les secteurs clés de l’industrie asiatique. Sony et Toshiba deux leaders du secteur de l’électronique et de l’audiovisuel ont déjà prévu la suppression de respectivement 16.000 et 4.500 emplois.
Plus récemment, c’est un autre poids lourd du secteur qui a plié : NEC Corporation. Le groupe annonce 20.000 suppressions de postes et un déficit net record de 290 milliards de yens (2,4 milliards d'euros) en mars prochain, alors que l’entreprise attendait un bénéfice de 15 milliards de yens. Ces résultats obligent le géant de l’informatique et de la télécommunication à recentrer son activité sur le marché asiatique, abandonnant du même coup l’activité européenne. A Angers, les employés de la dernière grosse unité d’assemblage de micro-ordinateurs sont inquiets. Le site d’Angers, installé dans les anciens locaux de CII Honewell Bull, un autre géant de l’informatique ayant connus de sérieux revers, assemble 2000 PC professionnels et 90 petits serveurs par jour. Sur les 360 employés d’Angers, 334 seraient congédiés d’ici la fin de la production fixée à la mi-2010. Le reste serait affecté à des activités de support, notamment sur les serveurs encore en activité. L’ensemble du personnel qui participait au grand mouvement du 29 janvier dans les rues d’Angers, ne se fait guère d’illusion, la fermeture de l’unité de production est bien engagée. « Les postes disponibles au sein du groupe seraient proposés aux salariés impactés. Ceux dont le licenciement ne pourrait pas être évité bénéficieraient d'importantes mesures d'accompagnement », a précisé la direction de NEC de source AFP. Les syndicats ont rappelé aux responsables angevins que NEC a acquis des locaux d’Angers en 1990 à un prix dérisoire, profitant au passage des aides à l’implantation des collectivités locales. Ces locaux ont ensuite été revendus au constructeur Taïwanais Acer, lequel a racheté l’unité grand public Packard Bell, implantée sur le même site. Dans un communiqué commun, Marc CABANE, préfet d’Angers, Jacques AUXIETTE, président du conseil régional, Christophe BECHU, président du conseil général et Jean-Claude ANTONI maire d'Angers et président d'Angers-Loire métropole, s'engagent à suivre le dossier de près et à négocier avec les dirigeants européen de NEC Corporation. Ils demandent en particulier à ce dernier de participer au plan de revitalisation du bassin d’emploi d’Angers. Juste retour des choses selon les syndicats qui apprécient l’implication rapide et forte des élus. « Pour une fois, nos hommes politiques parlent d’une même voix et sont capables de rencontrer les syndicats », commente le responsable de la CFDT. « C'est une première étape. Nous attendons les résultats. » disent à leur tour les représentants de la CGT. yannick Sourisseau
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Une monnaie solidaire à Lyon
Vu sur Rue89 Lyon le 2 février 2012
Les monnaies complémentaires, locales ou sociales ne datent pas d’hier. Déjà, des modèles ont fait leur preuve en Allemagne ou en Suisse et dans différentes communes françaises. L’an dernier, la ville de Toulouse s’est également lancée dans l’aventure avec le Sol-violette. À Lyon, depuis le mois d’octobre, trois étudiants en commerce de l’école 3A planchent sur un modèle de monnaie solidaire à l’échelle du Grand Lyon, avec l’espoir d’une mise en circulation pour la rentrée 2013… Lire la suite sur rue89lyon.fr A quand une femme noire en couverture de "Elle" ?
Vu sur le Monde.fr le 31 janvier 2012
C'est le magazine Elle qui nous l'apprend : en matière de mode, en 2012, « la ‘black-geoisie' a intégré tous les codes blancs.. ». D'ailleurs, « le chic est devenu une option plausible pour une communauté jusque là arrimée à ses codes streetwear. » Eh oui, tandis que durant des décennies les Noirs se sont habillés comme des "cailleras" à capuche, ils ont enfin compris, grâce à l'enseignement des Blancs, qu'il convenait de faire plus attention à leur apparence. Voilà la teneur d'un article paru le 13 janvier dans l'hebdomadaire préféré des ménagères de la « white-geoisie » (puisqu'apparemment il faut désormais distinguer les bourgeois eux aussi racialement), intitulé « Black fashion power », tentant d'analyser les raisons du succès sur les red carpets de personnalités afro-américaines… La suite sur le Monde.fr Cri d'alarme pour 3,6 millions de personnes mal-logées
Vu sur le Figaro.fr le 31 janvier 2012
La Fondation Abbé Pierre, qui présente ce mercredi son rapport annuel, recense 3,6 millions de personnes mal logées. Près de 10 millions seraient touchées par la crise du logement. Le constat de la Fondation Abbé Pierre en matière de mal-logement est accablant, comme en témoignent les chiffres qu'elle avance: 3,6 millions de personnes non ou mal logées, près de 10 millions de personnes touchées par la crise du logement, un ménage sur cinq reconnaissant avoir du mal à payer son loyer ou à assurer le remboursement de son emprunt immobilier. La suite sur le Figaro.fr |
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