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Divers culture
Non, le Scoop n’est pas mortPar Yannick Sourisseau
- le 7 Juillet 2009 à 11:50
Le Festival du Scoop, 24ème du nom aura bien lieu, en novembre prochain. La décision de la Ville d’Angers, portant sur le retrait de la subvention accordée habituellement, n’a pas entamé pour autant la motivation des organisateurs, tout au moins pour ce qui concerne la prochaine édition.
Pas facile d’entrer en politique lorsque l’on est en même temps l’organisateur de l’un des plus gros événements de la place d’Angers. Alain LEBOUC, le patron du Scoop depuis presqu’un quart de siècle, aurait dû le savoir. Aux dernières élections municipales ce dernier avait parié sur le mauvais candidat, battu de peu d’ailleurs. Le Maire en place, Jean Claude ANTONINI lui a certainement fait payer, quoique il s’en défende.
On pensera ce que l’on veut de ce Festival qui reprend chaque année, autour d’un thème fédérateur tout ce que nous avons parfois vu en boucle sur toutes les chaines de télé, mais pour son initiateur, Alain Lebouc, qui, dans une autre vie, aurait pu être présentateur du journal télévisé, il n’est pas question de le supprimer. Le Scoop d’Angers, c’est son enfant. Il l’a vu grandir au fil des ans pour le voir arriver à un âge où il pourrait peut-être se passer de l’assistance des collectivités. Argument que défend d’ailleurs le Maire d’Angers, pour motiver le retrait des aides accordées jusqu’à ce jour. Arrêter le festival, vous n’y pensez pas ? C’est sans compter sur la personnalité d’Alain Lebouc, qui ne supportait pas Jean Monnier, le prédécesseur du Maire actuel, mais qui avait tout de même réussi à se faire élire sur sa liste pour asseoir Son Festival. Car il est comme ça, le patron du Scoop, il hume le vent pour savoir de quel coté il va tourner. Il aime les feux de la rampe, quitte à se brûler les ailes. Son coté bon chic bon genre, bourgeois solidement ancré dans la vie angevine, polis, trop parfois, sa réussite insolente, en exaspèrent plus d’un. Mais cela ne remet pas en cause son travail et celui de son épouse, les réseaux qu’il a fallu tisser, pour arriver à faire du Scoop un événement indissociable de la vie culturelle angevine. Alors, toujours aussi motivé, il en appelle à la profession, à tous ceux, fort nombreux qui sont passés par le Scoop d’Angers. Les plus grandes signatures de la presse, dont il s’est fait des amis, le soutiennent et parlent désormais d’Angers comme d'un lieu où l’on s’attaque, non plus à la sacro-sainte liberté de la presse, mais à la presse elle-même. Car cette dernière qui a peu l’occasion de se mettre en valeur, a trouvé dans ce festival, un lieu d’échange et de rencontre, un temps fort où les journalistes peuvent sortir de leur rédaction pour venir au devant d’un public qu’ils ne peuvent qu’imaginer derrière l’écran ou le papier. Il suffit de lire le blog du Scoop pour s’en convaincre. Le Maire d’Angers, si il a pris le temps de lire tous les messages, doit voir que tout ce déchaînement risque de ternir l’image de la ville qu’il administre Alors faut-il sauver le soldat Lebouc ? Oui certainement, ne serais ce que pour faire taire ceux qui considèrent que toute réussite est suspecte et mérite d’être sanctionnée. Pour qu’il continue, avec les superbes images présentées pendant le festival, à nous faire rêver, ou …pleurer. Et penser qu’Alain Lebouc pourrait tout laisser tomber, c’est mal le connaître. Même s’il a maintes fois menacé d’expatrier son festival, il est convaincu que celui-ci peut continuer à vivre dans une ville qu’il aime encore. Criant à l’injustice, il se prépare à organiser au moins le prochain, « quant au suivant …. » Le 24ème Festival du Scoop aura lieu du 16 au 28 Novembre 2009 à Angers et aura pour thème « Peopolisation de l’information : ou va le journalisme … ». C’est Patrick de Carolis, le patron de France Télévision qui en sera le Président d’honneur et la soirée de clôture sera animée par Nathalie RENOUX , présentatrice des journaux de la mi-journée sur M6. Cinéma | Spectacle | Expositions | Musique | Livres | Divers culture | Festival d'Anjou | Premiers Plans | Le Quai |
Twitter Waze ou l'avertisseur de radars du futur
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Au Brésil, le gouvernement de l'Etat de Goias a décidé de porter plainte contre Twitter, pour l'obliger à fermer les comptes des utilisateurs qui signalent la présence des contrôles routiers sur le réseau social. Une pratique inconnue en France, où les services communautaires spécialisés sont toutefois bien présents. Depuis le 4 janvier dernier, les avertisseurs de radars sont interdits en France. Faudra-t-il interdire les téléphones mobiles qui permettent l'accès aux réseaux sociaux, sur lesquels les emplacements de radars sont parfois signalés ? … Lire la suite sur Numerama.com Une monnaie solidaire à Lyon
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